Au Sénégal, le fonctionnement de l’Assemblée nationale est encadré par des règles constitutionnelles précises qui organisent les rapports entre l’exécutif et le législatif.
Selon la Constitution sénégalaise, le président de la République Bassirou Diomaye Faye dispose du pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale. Toutefois, ce pouvoir est limité par une disposition importante. La dissolution ne peut pas intervenir durant les deux premières années de la législature.
Cette règle ne constitue pas une garantie de stabilité politique générale, mais elle crée une période pendant laquelle l’Assemblée nationale est protégée contre une dissolution anticipée. Cela contribue à donner un cadre institutionnel plus stable au début du mandat parlementaire.
Dans ce contexte, le président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko évolue dans une phase où le Parlement ne peut pas être dissous immédiatement. Cette situation encadre les relations politiques et limite temporairement l’un des principaux leviers de l’exécutif sur le législatif.
Cette période de deux ans permet donc au travail parlementaire de se dérouler dans un cadre institutionnel stabilisé, même si la vie politique reste naturellement marquée par les débats et les équilibres de pouvoir.


















