Nigeria/ Faure Gnassingbé à Abuja pour la 68e session de la conférence de la CEDEAO

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, prend part ce dimanche 14 décembre 2025 à Abuja au Nigeria à la 68e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO.

Les travaux portent sur la situation sociopolitique en Afrique de l’Ouest, avec un accent particulier sur la Guinée-Bissau et le Bénin, à la lumière des récents développements dans ces deux pays. Les dirigeants examineront aussi les priorités économiques et sécuritaires de la sous-région.

La rencontre vise à renforcer l’intégration régionale, la paix, la stabilité et la bonne gouvernance. Un sommet spécial sur l’avenir de l’Afrique de l’Ouest est également prévu afin de définir des stratégies communes pour une coopération régionale plus efficace.

Le Togo brille à la première édition d’ECOFEST à Dakar

Le Togo a participé au premier Festival Ouest-Africain des Arts et de la Culture à Dakar du 30 novembre au 6 décembre 2025. Grâce à son énergie et à sa créativité, la délégation togolaise a réussi à attirer l’attention du public et des professionnels présents.

Au Salon de la créativité numérique, le Togo a présenté une animation immersive qui montrait plusieurs lieux touristiques du pays. Au Salon du patrimoine, un casque traditionnel konkomba a beaucoup intéressé les festivaliers, qui souhaitaient en apprendre davantage sur cette culture.

Les œuvres des artistes du Togo ont aussi été remarquées à la Galerie Nationale de Dakar. Une grande sculpture, une toile et une série de photos ont impressionné les visiteurs et ont permis au pays de décrocher le troisième prix dans la catégorie sculpture. Ce succès montre la qualité du travail artistique réalisé par les créateurs togolais.

Les prestations sur scène ont également été très applaudies. Des danseurs traditionnels, des artistes de musique locale et un chanteur moderne ont animé les différentes scènes du festival. Leur présence a permis de renforcer la place du Togo dans le paysage culturel ouest-africain. L’ECOFEST devient ainsi un grand rendez-vous pour les arts de la région, en attendant la deuxième édition prévue en 2027.

Guinée-Bissau : la CEDEAO condamne l’acte et désigne Faure Gnassingbé comme chef de mission de la médiation

Le 27 novembre 2025, le Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS) de la CEDEAO s’est réuni en session extraordinaire sous la présidence de Julius Maada BIO, Président de la Sierra Leone, pour examiner la situation en Guinée-Bissau après le coup d’État du 26 novembre. Plusieurs chefs d’État et ministres de la région, ainsi que des représentants de l’Union Africaine et des Nations Unies, ont pris part à cette réunion par vidéoconférence.

Le CMS a fermement condamné le coup d’État qui survient juste après les élections présidentielles et législatives du 23 novembre 2025. Le Conseil a insisté sur le respect de la volonté du peuple bissau-guinéen et a appelé à la restauration immédiate et sans condition de l’ordre constitutionnel.

Tout en condamnant le coup d’État, la CEDEAO a désigné le président du Conseil Faure Gnassingbé du Togo, comme chef de la mission de médiation de haut niveau en Guinée-Bissau. Il sera accompagné de dirigeants de Cabo Verde et du Sénégal, ainsi que du Président de la Commission de la CEDEAO, pour rétablir la stabilité et protéger le processus démocratique.

Le CMS a également exigé la libération immédiate de toutes les personnalités détenues, y compris le Président Umaro Sissoco Embaló, et a rappelé aux forces armées de regagner leurs casernes. La Guinée-Bissau est suspendue de toutes les instances décisionnelles de la CEDEAO jusqu’au rétablissement complet de l’ordre constitutionnel.

Togo -Le budget 2026 en forte hausse pour soutenir la transformation économique

Le budget de l’État, exercice 2026, connaît une hausse importante de 14,4% par rapport à 2025, atteignant 2.740,5 milliards de FCFA. Cette progression reflète la volonté du gouvernement de renforcer le financement des secteurs prioritaires malgré un contexte international incertain.

L’économie togolaise affiche une dynamique positive, avec une croissance projetée à 6,5% en 2026, un taux supérieur à ceux de l’UEMOA et de la CEDEAO. Cette hausse budgétaire est rendue possible grâce à une bonne mobilisation des ressources internes et une gestion maîtrisée des finances publiques.

Cette augmentation permet au pays d’investir davantage dans la transformation économique, avec une progression de 29,3% des ressources allouées aux secteurs productifs comme l’agriculture, l’industrie et le numérique. Elle renforce également la souveraineté économique, l’attractivité des investissements privés et la création d’emplois pour les jeunes.

En parallèle, une part importante du budget reste consacrée à la sécurité et à la défense, afin de protéger le territoire contre les menaces multiformes. Avec ce budget en hausse, le gouvernement entend maintenir la stabilité macroéconomique tout en accélérant le développement national.

Trois mesures sociales fortes marquent le budget 2026 du Togo

Le budget 2026 du Togo se distingue par trois mesures sociales importantes destinées à soutenir les populations vulnérables, encourager l’inclusion et booster la production locale. Ces mesures montrent clairement la volonté du gouvernement d’orienter la nouvelle ère de la 5e République vers plus de justice sociale.

La première mesure est un crédit d’impôt pour encourager les entreprises à recruter des personnes à mobilité réduite, afin de favoriser leur intégration professionnelle. Ensuite, l’État introduit une facilitation des droits d’enregistrement des marchés au profit des jeunes et des femmes, pour réduire les obstacles et améliorer leur accès aux opportunités économiques. Enfin, la provenderie sera exonérée de taxes à l’importation en 2026 afin de stimuler la production carnée locale, un secteur clé pour la sécurité alimentaire.

Avec ces mesures, le gouvernement place clairement le social au centre de ses priorités. Elles renforcent la dynamique d’inclusion, soutiennent les initiatives économiques locales et montrent que le budget 2026 a été pensé pour répondre aux besoins concrets des populations. Ces décisions s’ajoutent à une enveloppe sociale déjà importante puisque près de 48% des dépenses totales sont consacrées à la santé, à l’éducation et à la protection sociale.

Togo : Un premier Conseil des ministres historique sous la 5e République

Le tout premier Conseil des ministres de la 5e République togolaise s’est tenu ce vendredi 14 novembre 2025 à Lomé, sous la présidence de Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil. Cette séance inaugurale était très attendue, car elle marque l’entrée en fonction du premier gouvernement de cette nouvelle ère institutionnelle. Les travaux ont été entièrement consacrés au budget de l’État pour 2026, un budget présenté comme ambitieux, social et orienté vers la transformation économique.

Le gouvernement a adopté un budget de 2.740,5 milliards de FCFA, soit une hausse de 14,4% par rapport à 2025. Malgré un contexte mondial fragile, le Togo mise sur une croissance de 6,5% en 2026, supérieure aux prévisions de la zone UEMOA et de la CEDEAO. Cette performance confirme, selon l’exécutif, la continuité de l’assainissement macro-économique et le respect des engagements internationaux, notamment ceux pris avec le FMI.

Le budget 2026 se distingue par trois mesures sociales fortes : un crédit d’impôt pour le recrutement des personnes à mobilité réduite, une facilitation du paiement des droits d’enregistrement des marchés pour les jeunes et les femmes, et une exonération des taxes d’importation pour la provenderie afin de booster la production carnée locale. Fait notable, 48% des dépenses sont entièrement dédiées aux secteurs sociaux. Parallèlement, les investissements pour la transformation économique progressent de 29,3%, avec un accent particulier sur l’agriculture, l’industrie, le numérique et l’emploi des jeunes.

Enfin, le Président du Conseil a appelé les ministres à un suivi rigoureux des projets et à une évaluation régulière de leur impact réel sur la vie des populations. Le gouvernement a aussi salué le succès du 4e Forum Royaume-Uni – Afrique francophone tenu récemment à Lomé, un événement qui renforce la position du Togo comme hub économique régional.

Le Togo renforce son système national de données climatiques

Le Togo veut se doter d’un système national solide et fiable pour mieux anticiper les risques liés aux changements climatiques. Dans ce cadre, une rencontre de renforcement des capacités a été ouverte le mercredi 1er octobre à Lomé, avec la participation de plusieurs acteurs institutionnels.

Pendant trois jours, les participants seront formés sur les instruments de collecte, d’utilisation et de diffusion des données climatiques. Ces échanges visent à consolider un dispositif efficace permettant de centraliser et de partager des informations précises sur l’évolution du climat.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des Capacités pour la Transparence Renforcée (CTR) », soutenu par la CEDEAO. Elle ambitionne d’harmoniser les formats de collecte de données et de renforcer le mécanisme national de suivi-évaluation des engagements climatiques du pays.

Selon le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, Aoufoh Koffi Dimizou, cette session « marque une étape clé dans la mise en place du système national de données climatiques, qui doit permettre à notre pays de disposer d’informations fiables et actualisées pour orienter efficacement les décisions en matière de lutte contre les changements climatiques ».

À travers cette démarche, le Togo confirme sa volonté d’améliorer sa résilience face aux aléas climatiques. Le pays réaffirme également son engagement à respecter les exigences de l’Accord de Paris en matière de transparence et de redevabilité dans la lutte contre les changements climatiques.

Togo : Progression continue de l’IDH en 2025, 2ᵉ de l’UEMOA et 4ᵉ de la CEDEAO

Le Gouvernement togolais et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont procédé au lancement du Rapport sur le Développement Humain (RDH) 2025, intitulé « Une affaire de choix : individus et perspectives à l’ère de l’intelligence artificielle » ce lundi 22 septembre à Lomé. La cérémonie, présidée par Sandra Ablamba Johnson, Ministre et Secrétaire Général de la Présidence du Conseil, a réuni plusieurs personnalités, dont Binta Sanneh, Représentante Résidente du PNUD au Togo, ainsi que les ministres Dodzi Kokoroko, Jean-Marie Tessier et Abdul-Fahd Fofana.

Le rapport révèle que le Togo continue de progresser dans son développement humain. L’Indice de Développement Humain (IDH) du pays s’établit à 0,571 en 2025, contre 0,567 en 2023-2024. Cette progression place le Togo au 2ᵉ rang au sein de l’UEMOA après la Côte d’Ivoire, et au 4ᵉ rang dans la CEDEAO derrière le Cap-Vert, le Ghana et la Côte d’Ivoire. Avec cette performance, le pays passe de la catégorie des IDH faibles à celle des IDH moyens, confirmant ainsi la pertinence de la politique de développement centrée sur l’humain menée par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé.

Binta Sanneh a salué les avancées notables du Togo en matière d’éducation, de couverture santé, de digitalisation des services publics et de politiques sociales en faveur des populations vulnérables. De son côté, Sandra Ablamba Johnson a souligné que le développement humain dépasse la simple croissance économique, intégrant l’accès à l’éducation, à la santé, à un niveau de vie décent, l’autonomisation financière et la participation active des citoyens.

Le RDH 2025 met également en lumière le rôle de l’intelligence artificielle (IA) et ses implications pour le développement humain. Le rapport appelle à une utilisation de l’IA comme levier au service de l’égalité des chances, de la dignité humaine et de l’amélioration des conditions de vie. Parmi les recommandations figurent le développement d’une économie de complémentarité IA-Humain, l’investissement dans les capacités humaines et numériques, et la mise en place d’une gouvernance éthique et inclusive de l’IA.

Depuis 2015, l’IDH du Togo a connu une progression continue, passant de 0,523 à 0,571 en 2025, illustrant les efforts soutenus du gouvernement dans les secteurs sociaux et le renforcement du capital humain. Ces résultats témoignent de l’efficacité des réformes et des investissements visant à placer l’humain au cœur des politiques de développement.

La 38ème réunion du comité des chefs d’Etat-major de la CEDEAO prend fin ce Mercredi à Lomé

Lomé accueille depuis le 14 mai dernier, les chefs d’Etat-major de la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest participent à la 38ème réunion du comité des Chefs d’Etat-major de la CEDEAO. Pour cette 38ème édition, le témoin a été passé au Général de Division Katanga du Togo qui devient Chef d’Etat-major des armées de la CEDEAO.

C’est le ministre d’Etat chargé des affaires de la présidence Solitoki Esso qui a ouvert les travaux de cette réunion. Pour lui, cette initiative se tient à un moment où toute la région de la CEDEAO continue de faire face à de nombreuses, multiples et complexes menaces avec des modes d’action qui déconcertent les forces de sécurité. « …..Pour combattre ces ennemis invisibles, nous devons formater nos armées en adaptant premièrement leur formation aux exigences du terrorisme……… » a laissé entendre le ministre d’Etat

Au cours de ces 3 jours, il sera question de faire le point sur l’exécution des recommandations de la 37ème réunion ; d’examiner pout décision la montée en puissance de la force en attente de la CEDEAO (FAC) et de la mission en Gambie notamment les effectifs et surtout la logistique à pourvoir et enfin s’informer sur les opérations actuelles de la CEDEAO.