Togo/ Ces faux conseillers du PC qui pullulent dans le foncier : De la nécessité de les débusquer

Au Togo, les litiges fonciers continuent de faire des victimes et d’installer la tristesse dans de nombreux foyers. Dans plusieurs localités, des citoyens qui ont acheté des terrains et y vivent déjà se retrouvent soudainement confrontés à des individus aux méthodes douteuses.

Ces derniers profitent souvent du manque de documents complets pour exercer des pressions et semer la peur.Cette faille administrative devient une véritable opportunité pour des personnes mal intentionnées. Elles se présentent comme des conseillers du président du Conseil et utilisent cette fausse identité pour intimider les populations. Dans certains cas, elles s’appuient sur des complicités supposées au sein des corps habillés, notamment parmi certains hauts gradés, afin de donner du poids à leurs agissements. Face à ces manœuvres, de nombreux citoyens se sentent démunis et préfèrent céder plutôt que d’affronter de longues procédures.

Sous ce faux statut, ces individus multiplient les victimes dans les communautés. Beaucoup de citoyens finissent par croire que leurs actions sont soutenues par les autorités, ce qui fragilise la confiance envers les institutions et crée des tensions inutiles. Cette confusion nuit à l’image des institutions et alimente un climat d’inquiétude autour des questions foncières.

Il devient donc urgent d’assainir ce secteur sensible. Ce travail demande une action discrète mais ferme des services compétents afin d’identifier, d’enquêter et de mettre fin aux pratiques frauduleuses. Protéger les citoyens contre ces abus, c’est aussi protéger l’image des institutions et renforcer la cohésion sociale.

Débusquer ces faux conseillers n’est pas seulement une question de justice. C’est un impératif pour restaurer la confiance, sécuriser les investissements fonciers et garantir la paix sociale. Une réponse ferme et coordonnée permettra d’envoyer un message clair. Le foncier doit rester un espace de droit, de transparence et de sécurité pour tous.

Lomé accueille la 1ère édition du Festival Chant des Linguère les 27 et 28 mars

La capitale togolaise accueille du 26 au 28 mars la première édition du festival international Chant des Linguère. L’événement va se dérouler autour du thème « Paix, sécurité et cohésion sociale ».
L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse cet après-midi où les organisateurs ont porté à la connaissance du public le programme des activités de cette première édition.

Porté par l’artiste sénégalaise Coumba Gawlo, ce festival a pour objectif de contribuer à renforcer la conscience des gouvernants, de la société civile, des membres des institutions internationales, des ONG, du corps diplomatique, des acteurs culturels et des populations en général sur la nécessité de préserver et de promouvoir la paix, la sécurité, la cohésion sociale, ainsi que le respect des droits des femmes et des enfants.La particularité de ce festival est qu’il donne à la femme une place de choix. Ainsi, l’opportunité est donnée à celle-ci de se prononcer sur les maux qui minent la société et de faire des apports de solutions.

Présent à cette cérémonie, le ministre de la Culture et du Tourisme du Togo, Isaac Tchiakpe, a renchéri les propos de l’initiatrice en laissant entendre que « si les sociétés africaines sont prometteuses aujourd’hui, c’est parce que nos mamans, nos sœurs ont apporté l’essentiel ». Il a par ailleurs ajouté que l’initiative va dans la droite ligne du gouvernement togolais qui met la question du genre au cœur de sa politique.
Outre cette conférence de presse, la journée du 27 mars sera marquée par le forum avec les femmes leaders à l’Université de Lomé. Pour l’initiatrice du projet, la cible majoritaire du festival est constituée des jeunes. Toujours dans la soirée de ce 27 mars,un concert populaire gratuit est offert sur l’esplanade du marché de Cacaveli.

La journée du samedi 28 sera quant à elle destinée au dîner de gala de remise de trophées aux femmes leaders à l’Hôtel 2 Février.

Il faut dire que plusieurs artistes togolais comme Senza, Afiamala ou encore Ralycia seront de la partie pour le Togo ainsi que d’autres venus du Bénin, du Sénégal, de la Mauritanie.

Togo-Bassar/ Les cadres parti d’UNIR mobilisent la jeunesse autour du football et de l’unité

« Le foot unit les peuples », a-t-on l’habitude de dire. À Bassar, préfecture située à environ 400 kilomètres au nord de Lomé, dans la région de la Kara, la jeunesse s’est pleinement approprié cet adage pour célébrer l’unité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers le sport.

À l’occasion de la Journée nationale du sport, les cadres du parti UNIR de la préfecture de Bassar ont organisé un grand gala de football. L’événement a rassemblé les équipes des quatre communes ainsi que l’équipe KALINGBASSI. L’objectif était clair : renforcer la fraternité, la paix et la mobilisation communautaire autour de la jeunesse.

Tout au long de la journée, les activités sportives ont fortement mobilisé les populations. Les rencontres de football se sont déroulées dans un esprit de fair-play et de saine compétition. La finale a opposé Bassar 1 à la commune 2. Bassar 1 s’est imposée à l’issue des tirs au but et a remporté le trophée.

Toutes les équipes participantes ont été récompensées avec des équipements sportifs et des appuis financiers. La cérémonie s’est tenue en présence des députés, du Sénateur et de sa suppléante, des maires, des conseillers et de plusieurs cadres de la préfecture. Ce gala restera un moment fort, porteur d’un message d’unité, de paix et de cohésion sociale à Bassar.

Togo/ La deuxième édition du GPS pour célébrer la cohésion et le vivre-ensemble

La deuxième édition du Gala pour la  Paix et  la  Solidarité (GPS) a tenu toutes ses promesses ce 20 décembre 2025 à Lomé, sous le parrainage du Dr Malik Morris Mouzou.

Cette édition s’est déroulée autour du thème « Ve République, une république solide tournée vers le développement inclusif ».
À travers ce thème, les organisateurs, au-delà de la paix et de la solidarité, ont voulu célébrer la cohésion et le vivre-ensemble à travers plusieurs activités. En plus du football, des actions humanitaires ont été menées en faveur des familles démunies et des orphelins. Des kits d’insertion professionnelle ont également été remis à de jeunes artisans issus de milieux défavorisés.

C’est donc en joignant l’acte à la parole que les autorités du pays se sont constituées en une équipe parmi les cinq engagées. Dénommée Jardin Vierge, cette équipe comptait en son sein des joueurs tels que le ministre Adjrourouvi, le ministre Malik Natachaba, d’autres autorités, ainsi que l’organisateur du gala, Morris Mouzou.

Après plusieurs phases éliminatoires, la finale a opposé Médias FC à Jardin Vierge. La coupe est revenue à l’équipe de Jardin Vierge, victorieuse sur le score de 2 buts à 0.

Pour le ministre de la Justice, ce gala traduit le désir des Togolais de vivre ensemble et de partager des moments de communion malgré les difficultés du quotidien. Il permet de se retrouver entre amis, frères et sœurs autour du football, sport roi au Togo, témoignant ainsi une fois de plus de la forte volonté des Togolais de rester unis, au-delà des divergences.

Togo : Hommage aux forces de défense et de sécurité dans un esprit de mémoire et de reconnaissance

Au-delà du poids de l’histoire, certains événements rappellent la valeur de la vigilance et du sacrifice. C’est dans cette optique qu’une conférence publique s’est tenue mardi au Centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix (CEOMP) des Nations unies à Lomé. L’initiative, inscrite dans le double cadre des 20 ans du décès du Général Gnassingbé Eyadema et du 39ᵉ anniversaire de l’agression terroriste du 23 septembre 1986, a été marquée par un vibrant hommage aux forces de défense et de sécurité (FDS).

En présence du Président du Sénat, du Médiateur de la République, de membres du gouvernement et des différentes composantes des Forces armées togolaises (FAT), plusieurs conférenciers issus des universités publiques ont revisité l’histoire et les sacrifices consentis par les FDS. Ces derniers ont été salués non seulement pour leur rôle décisif dans le maintien de la paix et de la stabilité, mais aussi pour leur engagement permanent auprès des populations, renforçant le lien entre l’Armée et la Nation voulu par l’ancien Chef de l’État.

Les échanges ont également mis en lumière le rôle multidimensionnel des forces de défense et de sécurité. Bien au-delà des missions régaliennes, elles interviennent sur des chantiers cruciaux : santé, éducation, environnement, infrastructures, grâce notamment au savoir-faire du génie militaire. Autant de contributions qui traduisent leur engagement à accompagner le développement national et à répondre aux attentes des citoyens.

En conclusion, les participants ont souligné que l’hommage rendu aux FDS doit se transformer en un engagement collectif et durable. Comme l’a rappelé le ministre de l’Administration territoriale, le Colonel Hodabalo Awate, il s’agit de bâtir ensemble une société stable et cohésive. L’exemple des forces de défense et de sécurité, par leur présence sur tous les fronts et leurs sacrifices au quotidien, demeure une leçon vivante de courage et de responsabilité, essentielle pour la consolidation de la paix et du développement durable au Togo.