Urbanisme/ Kpomé-Dalavé, un nouveau visage pour le logement social au Togo

Face à la pression démographique et au besoin croissant de logements décents, le Togo prépare un vaste projet d’habitat planifié à Kpomé-Dalavé. Sur une superficie de 1 177 hectares, cette zone pourrait devenir l’un des plus grands pôles de logement social du pays.

Les études de faisabilité seront finalisées en 2026, avant le lancement des travaux préparatoires. L’objectif est clair. Offrir des logements accessibles, bien organisés et dotés d’infrastructures modernes. Routes, réseaux d’eau, électricité et espaces publics seront intégrés dès la conception afin d’éviter les constructions désordonnées.

Treize communes seront également dotées de plans locaux d’urbanisme. Il s’agit de Oti-Sud 1, Dankpen 1, Haho 1, Vo 2, Blitta 1, Est-Mono 1, Amou 2, Tchaoudjo 2, Tchamba 1, Kozah 2, Zio 3, Mô 2 et Agou 1. Ces documents permettront d’encadrer l’occupation des sols et de mieux planifier les équipements collectifs.

Le gouvernement prévoit aussi de renforcer le contrôle des normes de construction à travers une instruction plus rigoureuse des demandes de permis. Une réforme foncière sera élaborée et vulgarisée afin de sécuriser les terrains et réduire les conflits.

Le Togo veut ainsi poser les bases d’un développement urbain mieux maîtrisé, où le logement social devient un pilier de la stabilité et du progrès.

Togo/ Les Communes de plus en plus sales: Cas préoccupant des routes

Dans une Commune, le Maire est le premier responsable de la gestion locale. Il est chargé d’organiser la vie collective, d’assurer le bien-être des populations et de veiller à un cadre de vie sain.

À ce titre, la salubrité publique fait partie de ses missions essentielles. Un Maire doit anticiper les problèmes d’insalubrité, mobiliser les services compétents et prendre des décisions concrètes pour maintenir la propreté des rues, des marchés et surtout des routes.

Aujourd’hui, l’insalubrité devient de plus en plus visible dans plusieurs Communes du Togo. Les routes, autrefois bien entretenues, donnent une image triste et négligée.

La poussière, les déchets et le sable envahissent les voies, rendant la circulation difficile et dangereuse. Cette situation pose un vrai problème de santé publique et nuit à l’image des Communes, alors que le nettoyage et l’entretien réguliers devraient être une priorité.

Depuis les dernières élections municipales de 2025, de nombreux citoyens constatent que plusieurs routes ont perdu la couleur noire du goudron. À la place, le sable s’accumule parce que les caniveaux ne sont pas curés et que les voies ne sont pas balayées.

Ce phénomène touche plusieurs Communes. La salubrité ne semble pas occuper une place importante dans les actions de certains Maires, malgré les attentes fortes des populations.

Pourtant, des solutions existent. Plusieurs associations locales font un travail utile dans le domaine de la salubrité. Les maires peuvent faire appel à elles et négocier des prestations adaptées aux moyens des Communes. Les services publics ne peuvent pas tout faire seuls.

Même si les citoyens ne connaissent pas clairement les contrats entre les mairies et ces services, une chose est certaine, le maire doit rendre sa Commune propre. Cet appel se veut une sensibilisation pour rappeler que la propreté des routes et des quartiers est un devoir, mais aussi un signe de respect envers les populations.