Le Comité scientifique du 9e Congrès panafricain répond à la démission de Lagoke Gervais Gnaka

Le Comité scientifique du 9e Congrès panafricain a réagi, ce 11 décembre 2025, à la démission de Lagoke Gervais Gnaka annoncée la veille. Pour les membres du Comité, cette démission n’est pas une surprise, car l’intéressé n’a jamais réellement exercé ses responsabilités et n’a pas été présent aux travaux du Congrès ouverts le 8 décembre à Lomé.

Le Comité estime que cette décision intervient après plusieurs difficultés, notamment un manque de leadership et des relations de travail compliquées. Il condamne aussi les accusations jugées mensongères et irrespectueuses de Monsieur Gnaka envers le Ministre des Affaires étrangères et les membres du Comité, rappelant que tout le contenu scientifique du Congrès est le résultat d’un travail collectif.

Selon le Comité, les frustrations exprimées par Monsieur Gnaka relèvent d’une confusion entre les missions du Comité scientifique et l’agenda général de la diplomatie togolaise. Il souligne que plusieurs réunions ont eu lieu sans lui, bien qu’il ait rejoint l’équipe après le lancement officiel du Congrès en mai 2023.

Le Comité scientifique invite enfin Monsieur Gnaka à plus de modestie et de respect des valeurs panafricanistes. Il l’appelle à mettre la cause du panafricanisme au-dessus de ses frustrations personnelles afin de préserver l’unité et l’esprit d’Ubuntu qui guident ce grand rendez-vous africain.

RDC: Visé par une pétition, le tout puissant Vital Kamerhe démissionne

Vital Kamerhe a surpris le pays ce 22 septembre 2025 en annonçant sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale. Confronté à une pétition dénonçant sa gestion opaque et son manque de concertation, le patron de l’UNC a préféré quitter ses fonctions plutôt que d’affronter une humiliation publique. « Ma petite personne ne doit pas bloquer une grande institution », a-t-il déclaré, se posant en homme de responsabilité.

Ce départ révèle les tensions grandissantes au sein de l’Union sacrée, où des députés de l’UDPS et d’autres partis réclamaient son départ. Dans la foulée, la rapporteuse adjointe Dominique Munongo a aussi jeté l’éponge.

Depuis New York, Félix Tshisekedi a assuré n’être « pas à la base » de cette démission, qualifiant l’affaire de « cuisine interne à l’Assemblée nationale ». Il affirme toujours considérer Kamerhe comme un allié, tandis que l’intérim est désormais assuré par le vice-président Isaac Tshilumbayi.