Togo/ Le secteur des assurances renforce la protection sociale et le développement

Le secteur des assurances joue un rôle important dans la sécurisation des parcours de vie au Togo. Grâce au développement des assurances maladie et des mécanismes de protection sociale, les populations sont mieux protégées face aux maladies et aux difficultés économiques. Cela permet de réduire les risques liés aux dépenses de santé et d’éviter que certaines familles ne tombent dans la précarité.

Le renforcement des assurances contribue aussi à créer un climat de confiance. Quand les citoyens se sentent protégés, ils vivent avec plus de sérénité. Cette stabilité favorise l’épanouissement individuel et collectif. Les efforts engagés ont donc des effets concrets sur le quotidien des populations.

Une population en bonne santé est plus productive et plus engagée dans les activités économiques. Elle participe activement au développement du pays. Pour les entreprises et les investisseurs, l’existence d’un système sanitaire fiable est un atout majeur. Cela renforce l’attractivité et la stabilité du Togo.

En renforçant son secteur sanitaire et les assurances, le Togo fait du bien-être des populations une priorité. Le pays montre ainsi que la santé et la protection sociale ne sont pas une option, mais une obligation pour construire un développement durable.

Togo/ TVA, marchés publics et crédit d’impôt : Voici les principaux changements en 2026

L’année 2026 débute avec une nouvelle étape dans les réformes économiques engagées par l’État. À travers des ajustements concernant la TVA, les marchés publics et le crédit d’impôt, les autorités cherchent à rendre l’action publique plus efficace tout en soutenant les entreprises et l’économie nationale.

Ces mesures s’inscrivent dans la loi de finances 2026 et visent un développement plus équilibré, capable de renforcer la compétitivité sans exclure les acteurs les plus fragiles. La réforme de la Taxe sur la valeur ajoutée occupe une place importante parmi ces changements. En 2026, la gestion de la TVA devient plus simple et plus lisible, aussi bien pour l’administration que pour les opérateurs économiques. L’État a choisi de mieux encadrer certaines exonérations et de clarifier les régimes applicables afin de sécuriser les recettes publiques tout en évitant les lourdeurs inutiles pour les contribuables.

Ces ajustements permettent également de protéger le pouvoir d’achat des ménages, notamment sur les produits essentiels. L’objectif est de faire en sorte que les activités à forte valeur ajoutée contribuent davantage, tout en limitant la pression fiscale sur les biens de première nécessité. Cette approche cherche ainsi un équilibre entre justice fiscale et performance économique.

Dans ce cadre, la loi de finances 2026 prévoit par exemple l’exonération de la TVA sur les provendes et compléments destinés aux produits locaux d’élevage et de pêche. Cette mesure vise à soutenir la production animale, à encourager la consommation locale et à réduire le coût des intrants pour les producteurs. À travers ces réformes, l’État entend utiliser la fiscalité et la commande publique comme de véritables leviers de développement durable et inclusif.

Faure Gnassingbé mise sur les leviers qui font avancer l’économie togolaise avec deux nouvelles nominations au gouvernement

La nomination de Komlan Lokou Kadjé au ministère des Transports, du Désenclavement et des Pistes rurales, aux côtés d’Edem Kokou Tengué comme ministre délégué chargé de l’Économie maritime, n’a rien d’anodin. Ces portefeuilles figurent parmi les plus stratégiques du gouvernement togolais, car ils touchent directement à la mobilité, au commerce et à l’ouverture du pays sur la sous-région et le monde. Ce sont des secteurs qui font circuler les hommes, les biens et surtout la richesse.

Depuis plusieurs années, les transports et le désenclavement ont déjà rapporté gros au Togo. La modernisation des routes, des corridors et des pistes rurales a facilité les échanges internes, soutenu l’agriculture et renforcé le rôle du pays comme zone de transit en Afrique de l’Ouest. Ces investissements ont permis d’augmenter les recettes douanières, de réduire les coûts logistiques et d’attirer des opérateurs économiques régionaux.

L’économie maritime, portée par le Port autonome de Lomé, est l’un des piliers les plus rentables du pays. Plateforme logistique majeure du Golfe de Guinée, le port génère des milliers d’emplois directs et indirects et contribue de façon significative aux recettes de l’État. En confiant ce secteur clé à Edem Kokou Tengué, le pouvoir affiche clairement son ambition de renforcer la compétitivité maritime du Togo et d’en faire un moteur encore plus puissant de croissance.

Togo/ Le secteur privé soutenu par l’État pour créer des emplois durables

Au Togo, le secteur privé est considéré comme un moteur de création d’emplois. Le gouvernement a mis en place plusieurs mécanismes pour soutenir les entreprises locales. L’objectif est de renforcer la production nationale et l’emploi durable.

L’accès au financement est une priorité pour les autorités. Des lignes de crédit spécifiques ont été créées. Des fonds de garantie appuient les petites et moyennes entreprises. Des programmes soutiennent l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Selon le Conseil national du crédit, les banques ont accordé 903 milliards de francs CFA de nouveaux crédits à fin septembre 2025. Ces financements permettent aux entreprises d’investir et de se développer. Ils contribuent aussi à renforcer la résilience du tissu économique.

Le dialogue entre l’État et les acteurs économiques s’est renforcé. Des cadres de concertation permettent d’écouter les préoccupations du secteur privé.

Les politiques publiques sont ainsi mieux adaptées aux réalités du terrain. Cette collaboration favorise la confiance et la stabilité économique.

Le Togo cherche de nouvelles opportunités avec Afriland First Bank

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a rencontré ce 11 novembre 2025 Dr Kammogne Fokam, fondateur du groupe Afriland First Bank, à Abu Dhabi, où se tient le Forum sur le commerce et l’investissement au Tchad. Cette rencontre vise à ouvrir de nouvelles perspectives pour le développement économique du Togo.

Les discussions ont porté sur les possibilités d’investissement et la coopération avec les banques africaines. L’objectif est de soutenir une croissance durable et de créer des opportunités qui profitent directement à la population.

Dr Kammogne Fokam a expliqué que le Togo peut accueillir différents projets dans plusieurs secteurs, avec l’aide de partenaires supplémentaires, pour suivre la vision économique du Président du Conseil.

Créée en 1987, Afriland First Bank est aujourd’hui un acteur majeur du secteur financier africain. Grâce à son réseau international, elle accompagne efficacement les projets de développement sur le continent.

Cette rencontre montre que le Togo est déterminé à renforcer ses partenariats et à attirer de nouveaux investisseurs pour construire un avenir plus prospère.

Le Togo participe au Forum Émirats Arabes Unis–Tchad sur le commerce et l’investissement

Un grand Forum international sur le commerce et l’investissement au Tchad s’ouvre ce 10 novembre 2025 à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. L’information a été publiée par la cellule de communication du gouvernement togolais, confirmant la participation togolaise à cet événement qui réunit chefs d’État, institutions financières, organisations économiques et banques de développement. Le Forum vise à renforcer les partenariats autour du développement du Tchad dans le cadre de sa vision “Tchad 2030”.

Le Togo participe à cette rencontre par le biais de son Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Sa présence montre l’engagement du pays dans la coopération sud-sud et le partage d’expériences africaines en matière de développement durable. Le Togo mettra également en avant ses réformes économiques, notamment le Plan national de développement (PND 2018-2022) et la Feuille de route Togo 2025, qui ont contribué à moderniser plusieurs secteurs.

Le Togo, selon le communiqué officiel, bénéficie déjà d’une coopération solide avec les Émirats Arabes Unis. Cette collaboration a permis la réalisation de projets importants tels que la centrale solaire de Blitta et différentes infrastructures routières. Le Forum prévoit aussi des ateliers pour favoriser les échanges entre experts, responsables d’organisations internationales et institutions financières.

Ce Forum Émirats Arabes Unis–Tchad met en lumière dix-sept programmes d’investissement dédiés au développement et à la transformation de l’économie tchadienne. L’objectif est de mobiliser des ressources majeures pour faire du Tchad un pôle de croissance régional. La participation du Togo s’inscrit pleinement dans cette dynamique africaine ouverte sur les partenariats stratégiques.

Togo -Des contournements urbains pour fluidifier la circulation

Les contournements routiers représentent aujourd’hui une réponse stratégique aux défis de mobilité urbaine au Togo. Les villes carrefours traversées par la RN1 connaissent un trafic saturé, notamment avec le passage quotidien de milliers de camions de transit. Pour désengorger ces zones névralgiques, le gouvernement a lancé plusieurs projets visant à dévier le flux de circulation hors des centres-villes, afin d’améliorer la fluidité et la sécurité routière.

À Sokodé, une voie de contournement longue de 16 à 21 km est en préparation. Elle permettra de soulager le cœur de la ville, traversé chaque jour par plus de 2 500 camions. Des études sont également en cours pour contourner les monts Alédjo, un secteur montagneux difficile et accidentogène. Rien qu’en 2023, plus de 150 accidents y ont été enregistrés, ce qui confirme la nécessité d’une alternative sécurisée pour les usagers.

Au-delà des contournements, les autorités prévoient le doublage intégral de la RN1. Cette transformation en route à grande capacité, avec deux fois deux voies et une largeur de plus de 14 mètres, prévoit des échangeurs, des aires de repos et des dispositifs de sécurité modernes. Une fois achevée, cette infrastructure réduira d’environ 40 % le temps de trajet entre Lomé et Kara, aujourd’hui estimé entre 7 et 8 heures, tout en doublant la capacité de trafic.

Véritable colonne vertébrale du réseau routier national, la RN1 est un axe vital pour l’économie togolaise. Elle soutient la compétitivité du port de Lomé, dont le trafic est passé de 22 millions de tonnes en 2020 à près de 30 millions en 2024. Ces investissements dans les contournements et l’élargissement de l’axe s’inscrivent ainsi dans une vision globale de développement et de modernisation du pays.

Côte d’Ivoire -Le RHDP savoure déjà sa victoire et dévoile sa vision depuis Daloa

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) affiche une grande confiance dans la perspective de l’élection présidentielle du 26 octobre 2025. Ce samedi 11 octobre, un grand meeting s’est tenu au stade municipal de Daloa pour marquer le lancement officiel de la campagne d’Alassane Ouattara. L’événement a rassemblé une foule importante de militants et sympathisants venus témoigner leur soutien au candidat du parti au pouvoir.

Devant cette mobilisation massive, le président Alassane Ouattara a présenté les grandes lignes de sa vision pour les cinq prochaines années. « Notre vision s’articulera autour de six piliers majeurs, qui traduisent notre ambition de bâtir une Grande Côte d’Ivoire ambitieuse et audacieuse, forte de son développement économique, source de richesses et d’opportunités pour tous », a-t-il déclaré. Ce programme se veut un socle solide pour poursuivre la transformation économique et sociale du pays.

Le RHDP entend capitaliser sur ses acquis et renforcer la cohésion nationale autour de projets structurants. Avec cette feuille de route ambitieuse et une base militante très mobilisée, le parti au pouvoir affiche sa détermination à conserver la confiance des Ivoiriens. Ce meeting à Daloa marque ainsi le coup d’envoi d’une campagne qui s’annonce stratégique à l’approche de l’élection présidentielle du 26 octobre 2025.

Enseignement supérieur au Togo : L’agriculture, une filière oubliée dans les universités privées

Très souvent, les universités privées au Togo concentrent leurs formations sur des domaines comme la gestion, le droit ou la communication, laissant de côté des secteurs essentiels tels que l’agriculture. Ce choix crée un déséquilibre dans un pays qui dispose pourtant de vastes terres exploitables et de nombreuses opportunités dans ce domaine.

Cette absence s’explique en partie par le faible engouement des étudiants pour les filières agricoles. Beaucoup ne sont pas suffisamment motivés à s’y engager, et les établissements affirment ne pas pouvoir ouvrir de filières s’il n’y a pas assez de demandes. Pourtant, c’est aussi parce que les universités privées n’investissent pas dans la promotion et la valorisation de ces filières que les étudiants s’en désintéressent.

Pendant ce temps, des investisseurs occidentaux et chinois profitent de cette situation pour s’installer sur des terres agricoles togolaises. Ils développent des projets modernes et rentables, alors que peu de jeunes locaux disposent des compétences nécessaires pour occuper ces espaces et en tirer profit.

Le Togo a les ressources naturelles pour nourrir sa population et renforcer son économie. Intégrer des formations agricoles dans les universités privées permettrait de former une génération de professionnels capables de valoriser les terres du pays et de renforcer la souveraineté alimentaire nationale.