Togo/ CNCC les mêmes acteurs pour quels résultats se demandent plusieurs observateurs

Il y a quelques semaines, certains acteurs de l’opposition ont annoncé la création d’un nouveau regroupement politique. D’abord présenté sous une autre appellation, le mouvement a finalement pris le nom de Centre National de Concertation pour le Changement, le CNCC. Cette nouvelle plateforme se veut un cadre de dialogue et de coordination entre différentes figures politiques déjà connues du paysage national.

La particularité de cette initiative est qu’elle rassemble en grande partie des acteurs présents depuis plusieurs années dans l’opposition. Cette situation amène naturellement une question centrale dans l’opinion publique. Que peut réellement apporter de nouveau ce regroupement. Beaucoup attendent des propositions concrètes et une approche différente des actions politiques passées. Il faut aussi noter que les autorités togolaises, par l’intermédiaire du ministère de l’Administration territoriale, ont autorisé la manifestation annoncée par ce regroupement.

Dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales, les citoyens espèrent des solutions claires sur l’emploi, la santé, l’accès à l’eau, l’électricité et la vie chère. Le débat politique est donc appelé à dépasser les annonces pour se concentrer sur les résultats et les projets capables d’améliorer le quotidien des populations.

Au final, l’enjeu pour le CNCC sera de convaincre par des idées, des méthodes et des actions nouvelles. Les Togolais restent attentifs aux initiatives capables de renforcer le dialogue, la stabilité et le développement du pays.

Lomé accueille ce 18 avril une réunion de haut niveau sur la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel 2026–2028

Ce 18 avril 2026, Lomé sera au centre des discussions régionales avec l’organisation d’une Réunion de Haut Niveau sur la Nouvelle Stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028).

La rencontre se tiendra au Palais des Congrès sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.Cette initiative s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des transformations géopolitiques en Afrique de l’Ouest. Elle vise à adapter l’engagement du Togo au Sahel et à renforcer la coopération entre les pays sahéliens et ceux du Golfe de Guinée.

La réunion permettra de présenter les grandes orientations de la nouvelle stratégie togolaise pour le Sahel, en mettant l’accent sur la stabilité, la paix et le développement. Elle offrira aussi un cadre d’échanges entre les États du Sahel, les organisations régionales et internationales, ainsi que la société civile.

Le Togo entend ainsi consolider son rôle d’acteur clé dans la promotion de la paix et de la stabilité dans l’espace sahélien.

Dialogue politique inter- togolais : Qui seront les acteurs ?

Alors que le dialogue politique inter-togolais est fixé au 15 février 2018, le nombre et les noms des acteurs de ce fameux dialogue restent encore inconnus. Qui sont-ils et combien seront-ils? Telles sont les interrogations qui se lisent sur toutes les lèvres et pour cause, la crise politique depuis le 19 août a fait sombrer le pays dans une autre crise financière sans précédent. Jamais le Togo n’a traversé. Une telle situation selon certains observateurs avisés.

Le Togo compte à ce jour 116 partis politiques. Dans cette kyrielle de structures politiques, va-t-on juste se contenter des acteurs clés de la crise ou le dialogue sera inclusif comme l’ont déjà souhaité quelques leaders de partis politiques à l’instar d’Agbéyomé de OBUTS et TAAMA du NET.

Un dialogue inclusif pour sortir le pays de l’ornière voilà le souhait des commerçantes du grand marché d’Adawlato en passant par deckon où la crise a fait des victimes financières. Mais un dialogue exclusif ne sera pas sans conséquence pour la suite des événements au Togo.

En effet si au sein de la coalition, ne sont avec eux que les partis qui se sont affichés publiquement à leurs côtés depuis cette crise, d’autres partis politiques de l’opposition ne sont pas de cet avis et pensent qu’on peut faire la politique autrement et dénoncent le fait qu’on les traite de partis satellites du pouvoir.

Comme le MRC d’Abass Kaboua qui a manifesté sa disponibilité à apporter sa contribution pour la sortie définitive de cette crise, d’autres partis ont cette envie d’aller au dialogue.