Togo/ Un Guide du Togolais de l’extérieur bientôt mis à la disposition de la diaspora

Le ministère des affaires étrangères a organisé un atelier de validation technique consacré à la stratégie nationale de mobilisation et d’engagement de la diaspora dans le cadre du projet SDE4R, destiné à renforcer la contribution des Togolais vivant à l’étranger au développement socioéconomique du Togo, le 24 avril 2026 à Lomé.

L’atelier, soutenu par l’Organisation internationale pour les migrations et la Banque africaine de développement, a permis de valider le document central de la rencontre, le Guide du Togolais de l’extérieur, qui sera bientôt mis à la disposition de la diaspora.

À l’ouverture des travaux, le ministre délégué chargé de la coopération et des Togolais de l’extérieur, Yackoley K. Johnson, a indiqué que ce guide vise à offrir aux Togolais vivant à l’étranger des informations fiables et utiles sur les actions du gouvernement, les opportunités d’investissement ainsi que les démarches liées à l’entrepreneuriat au pays.

Le directeur de l’intégration africaine, Komlan Dodji Yekple, a précisé que le document comprend trois parties portant sur la préparation du séjour à l’étranger, la protection des Togolais hors du pays et les possibilités d’investissement et de création d’entreprise au Togo.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement, sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Gnassingbé, de renforcer la place de la diaspora dans le développement national.Il faut rappeler que c’est un guide de 62 pages 

117 milliards de francs CFA pour soutenir les femmes au Togo

En se classant parmi les pays africains les plus engagés pour l’égalité économique, le Togo montre que la modernisation du cadre juridique peut stimuler le développement. L’inclusion des femmes dans la vie économique s’impose comme un choix stratégique pour renforcer la croissance et améliorer les conditions de vie des populations.

Le Fonds national de la finance inclusive a accordé plus de 117 milliards de francs CFA de crédits entre 2014 et 2025. Une grande partie de ces financements a bénéficié aux femmes entrepreneures, responsables de ménages ou en situation de vulnérabilité. L’État a également réservé environ 25 % des marchés publics aux jeunes et aux femmes, tout en facilitant la création d’entreprises grâce à des procédures simplifiées et à la réduction des coûts.

Avec un score de 79,33 sur 100 dans le classement publié par la World Bank, le Togo confirme son rôle important dans la promotion des droits économiques des femmes en Afrique. Ces avancées montrent que des réformes cohérentes peuvent favoriser l’équité et contribuer à la prospérité collective.

Togo/ Le secteur privé soutenu par l’État pour créer des emplois durables

Au Togo, le secteur privé est considéré comme un moteur de création d’emplois. Le gouvernement a mis en place plusieurs mécanismes pour soutenir les entreprises locales. L’objectif est de renforcer la production nationale et l’emploi durable.

L’accès au financement est une priorité pour les autorités. Des lignes de crédit spécifiques ont été créées. Des fonds de garantie appuient les petites et moyennes entreprises. Des programmes soutiennent l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Selon le Conseil national du crédit, les banques ont accordé 903 milliards de francs CFA de nouveaux crédits à fin septembre 2025. Ces financements permettent aux entreprises d’investir et de se développer. Ils contribuent aussi à renforcer la résilience du tissu économique.

Le dialogue entre l’État et les acteurs économiques s’est renforcé. Des cadres de concertation permettent d’écouter les préoccupations du secteur privé.

Les politiques publiques sont ainsi mieux adaptées aux réalités du terrain. Cette collaboration favorise la confiance et la stabilité économique.

L’agriculture au Togo : un moteur pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Au Togo, l’agriculture est un secteur très important pour l’économie et pour la vie des populations. Le gouvernement soutient les jeunes et les agriculteurs pour qu’ils puissent créer leur propre emploi et transformer les produits locaux.

Des initiatives comme les programmes d’appui à l’agriculture permettent de mieux valoriser les récoltes et de créer des emplois dans les villages. Cela aide aussi les Togolais à produire plus et à moins dépendre des importations.

En plus de l’agriculture, l’industrialisation du pays ouvre de nouvelles opportunités. Par exemple, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) attire des usines comme Star Garments Togo, qui va créer des milliers d’emplois, y compris pour les femmes.

Malgré les difficultés économiques dans le monde, le Togo continue de bien se développer. La création de plus de 10 000 nouvelles entreprises en neuf mois montre que l’agriculture et l’entrepreneuriat trouvent un terrain favorable pour grandir et réussir.

La jeunesse togolaise de plus en plus motivée à entreprendre

La flamme entrepreneuriale brille toujours au Togo. Malgré un léger ralentissement ces derniers mois, les Togolais continuent de créer des entreprises, signe d’une confiance persistante dans le climat des affaires.

Entre janvier et septembre 2025, 11 099 nouvelles entreprises ont été créées, selon le Centre de formalités des entreprises (CFE). Même si ce chiffre est un peu moins élevé qu’en 2024 (11 979), il montre que l’esprit d’entreprise reste fort. Parmi ces entreprises, 6 195 ont été créées par des Togolais et 1 552 par des étrangers, preuve que le Togo attire aussi les investisseurs venus d’ailleurs. Les femmes représentent près de 27 % des créatrices, ce qui confirme le développement de l’entrepreneuriat féminin.

Le gouvernement soutient activement les entrepreneurs. La simplification des procédures au CFE, la digitalisation et la réduction des coûts de création d’entreprise facilitent le parcours des jeunes porteurs de projets. Par le biais du Comité de concertation entre l’État et le secteur privé (CCESP), les autorités restent à l’écoute des besoins des entreprises pour améliorer les réformes.

L’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF) accompagne également les entrepreneurs. À fin 2024, elle avait mobilisé 17,5 milliards de francs pour plus de 1 400 PME et forme chaque année plus de 3 000 jeunes. Ce soutien permet aux entreprises de mieux se structurer, d’accéder au crédit et de gérer efficacement leurs activités. L’objectif est de transformer chaque création d’entreprise en emplois durables et en valeur économique.

Le Togo et l’ONUDI renforcent leur coopération pour le développement industriel

Ce 8 octobre 2025, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu une délégation de l’ONUDI. Cette organisation de l’ONU aide les pays à développer leurs industries. La délégation était conduite par Monsieur Tidiane Boyé, représentant pour plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

Les discussions ont porté sur le développement industriel du Togo. Tidiane Boyé a salué la vision du Président, qui veut faire du pays un Togo émergent grâce à l’industrialisation. Il a aussi parlé de l’importance de créer des emplois pour les jeunes et les femmes et de faciliter la vente des produits togolais dans d’autres pays.

L’ONUDI souhaite accompagner le Togo avec un programme spécial. Ce programme prévoit la construction de parcs industriels, la mise en place de solutions d’énergie modernes et un soutien aux petites entreprises pour accéder au financement.

L’organisation veut aussi encourager l’entrepreneuriat, surtout chez les jeunes et les femmes. Elle aide les pays en développement à créer des politiques industrielles et à faire grandir leur économie.