Routes, assainissement et environnement, le Togo accélère la transformation de ses villes

Routes dégradées, inondations répétées et accumulation des déchets ont longtemps pesé sur le quotidien des populations. En 2026, le Togo engage une nouvelle phase d’investissements pour moderniser ses infrastructures urbaines et améliorer le cadre de vie.

À Lomé, 14,34 kilomètres de rues urbaines feront l’objet d’une réception partielle après des travaux d’aménagement, d’assainissement et de bitumage. Les chantiers se poursuivent aussi sur 9,43 kilomètres à Aflao-Sagbado, ainsi que dans la zone d’Agoè-Houmbi pour renforcer le système d’assainissement.

Dans le nord du pays, les travaux de drainage urbain et de voirie seront achevés à Dapaong afin de limiter les inondations et faciliter la circulation.

La gestion des déchets reste une priorité dans le Grand Lomé, avec la collecte et l’évacuation vers la décharge finale d’Aképé. L’entretien des ouvrages d’assainissement et des bassins de rétention d’eaux pluviales sera renforcé pour protéger les quartiers vulnérables.

Le pays prévoit aussi de promouvoir les matériaux locaux de construction et de rendre opérationnel l’Institut géographique national du Togo afin d’améliorer la gestion du territoire.

Ces investissements visent à rendre les villes togolaises plus sûres, plus propres et plus attractives, tout en intégrant la responsabilité environnementale dans chaque projet.

Culture au Togo : Isaac Tchiakpe pose la première pierre d’une résidence d’artistes à Kpalimé

Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac TCHIAKPE, a procédé le 14 février 2026 à Kpalimé à la pose de la première pierre d’une résidence destinée aux artistes plasticiens. Cette infrastructure vise à offrir un cadre professionnel aux créateurs et à renforcer le développement des industries culturelles et créatives au Togo.

Avant la cérémonie, le ministre a visité les ateliers de l’événement « La Sève Parlante », porté par l’Amouzou foundation association. Une dizaine d’artistes, venus de Lomé et d’Agou, travaillent autour du thème « Jusqu’à ce que la sève ne brûle ». À travers des œuvres réalisées avec des objets de récupération, ils sensibilisent sur les effets du consumérisme et de la pollution, en lien avec les réflexions sur la COP 2025.

Avec cette résidence, Kpalimé confirme sa vocation culturelle et touristique. Le site ambitionne d’accueillir des résidences d’artistes, des formations et des expositions, tout en favorisant les échanges internationaux. Le ministère entend ainsi faire de la création artistique un levier de sensibilisation et de rayonnement culturel.

Togo/ Le ministre de l’environnement fixe les dates limites des feux précoces pour 2025–2026

Le ministre de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique, Dodji Kokoroko, a rendu public ce 1er décembre un communiqué important sur la gestion des feux précoces dans tout le pays. Il rappelle que cette décision s’appuie sur la loi de 2008 portant Code forestier et sur le décret de 2009 qui encadre les feux utilitaires.

Pour l’ensemble du territoire, plusieurs dates limites sont fixées selon les réalités de chaque région. Les régions Maritime et Plateaux Est doivent respecter la date du 15 janvier 2026. La région des Plateaux Ouest dispose d’un délai jusqu’au 31 janvier 2026. Dans la région Centrale, les zones savanicoles doivent s’arrêter au 31 décembre 2025, tandis que la zone forestière d’Adélé a pour limite le 20 janvier 2026. Dans les régions de la Kara et des Savanes, la date est également fixée au 31 décembre 2025.

Le ministère recommande que les feux précoces soient allumés seulement entre 05h et 07h du matin, ou durant des périodes calmes sans vent violent, et surtout en équipe afin de réduire les risques. Toute personne qui déclenche un feu incontrôlé, criminel ou en dehors des périodes autorisées s’expose à des sanctions prévues par la loi.

Le communiqué invite aussi les populations à entretenir les alentours de leurs biens avant le début des feux précoces. Il s’agit notamment des plantations, champs, hameaux, greniers à vivres, forêts communautaires ou classées, réserves de pailles et autres zones sensibles.

Le ministre Dodji Kokoroko appelle enfin chaque citoyen à faire preuve de responsabilité et d’écocitoyenneté pour protéger l’environnement et prévenir les incendies durant cette période.

Le ministre Dodzi Kokoroko rappelle à l’ordre les agents forestiers

Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et des Ressources forestières, Dodzi Kokoroko, a adressé une circulaire ferme à ses services régionaux et préfectoraux. Datée du 31 octobre 2025, la note vise à remettre de l’ordre dans la gestion des infractions liées aux ressources forestières. Le ministre demande le strict respect des procédures prévues par le Code forestier, notamment en matière de transaction et de répression.

Selon la circulaire, plusieurs cas de dérives ont été observés dans certaines localités : amendes fixées arbitrairement, saisies faites sans transparence, et manque d’information des autorités compétentes. Ces pratiques illégales fragilisent la gouvernance forestière et favorisent des comportements délictueux. Le ministre exige désormais que seules les personnes assermentées et les officiers de police judiciaire procèdent aux constatations.

Dodzi Kokoroko insiste aussi sur la responsabilité personnelle des agents de conservation et de protection des forêts, sols et sites. Il leur est interdit de déléguer leurs fonctions ou de retarder les interventions sur le terrain. Le ministre appelle à une discipline exemplaire et à une transparence totale dans le traitement des infractions et des produits saisis.

En conclusion, le ministre souligne que la protection du patrimoine écologique du Togo repose sur la rigueur, la rapidité et l’intégrité des agents. Il réaffirme la volonté du gouvernement de renforcer la lutte contre les pratiques illégales dans le secteur forestier et d’assurer une meilleure gestion des ressources naturelles du pays.

Le Togo renforce son système national de données climatiques

Le Togo veut se doter d’un système national solide et fiable pour mieux anticiper les risques liés aux changements climatiques. Dans ce cadre, une rencontre de renforcement des capacités a été ouverte le mercredi 1er octobre à Lomé, avec la participation de plusieurs acteurs institutionnels.

Pendant trois jours, les participants seront formés sur les instruments de collecte, d’utilisation et de diffusion des données climatiques. Ces échanges visent à consolider un dispositif efficace permettant de centraliser et de partager des informations précises sur l’évolution du climat.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des Capacités pour la Transparence Renforcée (CTR) », soutenu par la CEDEAO. Elle ambitionne d’harmoniser les formats de collecte de données et de renforcer le mécanisme national de suivi-évaluation des engagements climatiques du pays.

Selon le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, Aoufoh Koffi Dimizou, cette session « marque une étape clé dans la mise en place du système national de données climatiques, qui doit permettre à notre pays de disposer d’informations fiables et actualisées pour orienter efficacement les décisions en matière de lutte contre les changements climatiques ».

À travers cette démarche, le Togo confirme sa volonté d’améliorer sa résilience face aux aléas climatiques. Le pays réaffirme également son engagement à respecter les exigences de l’Accord de Paris en matière de transparence et de redevabilité dans la lutte contre les changements climatiques.

Environnement : Une plateforme de gestion durable des terres et des eaux lancée

Le ministre de l’environnement et des ressources forestières a lancé la plateforme de gestion durable des terres et des eaux le 6 mars dernier à Lomé. Il s’agit d’un cadre de planification et de concertation des utilisateurs de la terre et de l’eau afin de répondre aux engagements internationaux en matière de gestion durable des ressources naturelle du Togo selon le Ministre André Johnson.

Le Togo s’engage donc à ne pas dégrader plus de terres que ce qui existe aujourd’hui à l’horizon 2030. Il s’agira pour le Togo à travers cette plateforme de restaurer les terres déjà dégradées mais aussi d’améliorer la productivité des terres qui ne sont pas encore dégradées. TerrAfrica est le partenariat de cette plateforme et compte intervenir sur trois lignes d’action notamment la gestion des connaissances et les investissements.

Outre ce lancement, les acteurs du ministère de l’environnement on participé à un atelier de validation du nouveau cadre stratégique d’investissements pour l’environnement. En ouvrant les travaux de cet atelier, le ministre de l’environnement a laissé entendre que ce nouveau cadre va engager le togo sur la voie de l’émergence à travers un développement humain technologique et scientifique durable out en se focalisant sur la réduction de la pauvreté et des inégalités conformément aux projets de société du Chef de l’Etat, à la vision 2020 des chefs d’Etat de la CEDEAO, à l’agenda 2030 des ODD et à l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

Lomé va abriter le salon international de l’eau, de l’énergie et de l’environnement en 2018

La capitale togolaise sera au cœur des attentions du 24 au 28 avril 2018. En effet, à cette période, le Togo va accueillir le tout premier salon international de l’eau, de l’énergie et de l’environnement au centre togolais des expositions et foire Togo 2000. C’est une initiative de la société ENVIRONMENTAL/EVENT qui vise la recherche des solutions pour la préservation de l’environnement.
La cérémonie officielle de l’évènement a été lancée ce 24 octobre à Lomé. Pour le président de ENVIRONMENTAL/EVENT Théodore Dovi Akue, cette initiative a pour but de protéger l’environnement et le faire, c’est protéger la survie et l’avenir de l’humanité tout en protégeant la source de nourriture et d’eau potable.
Cette première édition Africaine, sera par ailleurs le cadre de promotion d’échange pour les acteurs de l’environnement, de la préservation de l’environnement pour les générations futures, de réunion de cadres de la zone CEDEAO pour discuter des enjeux de l’environnement. Ce salon tant attendu comprendra 4 volets à savoir : l’expositions, le colloque, les rencontres de partenariat et le démonstration
L’objectif visé à travers cette organisation est aussi de produire un impact sur l’environnement qui se manifestera au niveau des décideurs des entreprises ainsi, ils accorderont plus d’importance aux actions à mener en faveur de la protection de l’environnement.