Vers un nouveau dialogue parlementaire entre le Togo et les États-Unis ?

Le Togo et les États-Unis veulent-ils renforcer leurs relations parlementaires. Cette question était au cœur d’une rencontre tenue le mercredi 28 janvier à Lomé.

Le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a reçu une délégation du Congrès américain au siège de l’hémicycle. La rencontre s’inscrit dans une mission de terrain menée avec le système des Nations unies. Elle vise à évaluer les programmes onusiens et leurs impacts dans les pays partenaires.

Les échanges ont aussi porté sur la santé, la sécurité alimentaire et la sécurité, des secteurs jugés prioritaires par les parlementaires américains.

À l’issue des discussions, la cheffe de la délégation, Young Kim, a salué la qualité des échanges. Elle a évoqué la mise en place d’un dialogue entre le Congrès américain et l’Assemblée nationale du Togo. Une invitation a également été adressée aux députés togolais pour une prochaine visite à Washington.

Donald Trump ouvre le bal de l’enlèvement des présidents au pouvoir : À qui le prochain tour ?

Le président américain vient de commettre l’irréparable en enlevant le président vénézuélien Nicolás Maduro directement dans son palais. Cet acte aussi audacieux qu’il puisse paraître crée un précédent dangereux pour la diplomatie mondiale.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont souvent présentés comme le gendarme du monde. Mais ces derniers temps, leur image de puissance morale s’effrite. En effet, le cas de l’enlèvement de Maduro montre leur côté “bad boy”, qui n’hésite plus à franchir toutes les lignes rouges.

Le monde entier suit avec attention cet événement, mais peine à condamner fermement cette action. Le danger est réel car si une puissance comme les États-Unis peut agir ainsi, pourquoi certaines puissances européennes ou des groupes armés ne pourraient-ils pas faire de même dans les mois à venir ?

Si cet acte avait été commis il y a trois ou quatre ans, certains pays d’Afrique comme ceux de l’AES auraient pu subir le même sort, leur indépendance économique étant perçue comme une menace pour les intérêts occidentaux. Aujourd’hui, les Américains ont clairement montré que le droit international peut être ignoré et qu’une puissance étrangère peut agir à sa guise, comme ils l’ont fait avec Maduro.

La question qui brûle toutes les lèvres désormais est simple et inquiétante : Qui sera le prochain président à être enlevé ? Le monde observe, et l’ombre d’un précédent dangereux plane sur la stabilité internationale.

Quand l’Arabie saoudite propose 600 milliards aux États-Unis mais parle de mosquées en Afrique

L’Arabie saoudite n’a pas la même attitude selon les régions. Au Burkina Faso, le royaume a été associé à une offre de projets religieux, comme la construction de mosquées, ce qui montre surtout sa volonté d’élargir son influence par la religion. Sur un continent où les besoins tournent autour de l’éducation, de la technologie ou de l’industrie, cette approche donne l’impression que la priorité donnée à l’Afrique reste très limitée.

En Occident, l’attitude change complètement. Aux États-Unis, le prince héritier parle d’investissements massifs et évoque même un engagement pouvant atteindre 600 milliards de dollars. Là-bas, l’Arabie saoudite cherche l’influence par l’économie, la technologie et les grands partenariats. Ce contraste est frappant, car ce ne sont pas des mosquées qu’elle propose, mais des milliards pour renforcer son poids stratégique.

Cette différence crée un malaise bien réel. Beaucoup se demandent pourquoi l’Afrique reçoit surtout la religion alors que l’Occident reçoit l’argent. L’exemple du Burkina Faso illustre parfaitement cette dichotomie tant que les pays africains n’exigeront pas clairement des investissements économiques, ils continueront d’être perçus comme des terrains d’influence religieuse plutôt que comme des partenaires de développement.

États-Unis-Norwich : le Togolais Zato Kadambaya élu au Conseil municipal, symbole d’intégrité et de diversité

La ville américaine de Norwich vient d’élire un nouveau Conseil municipal marqué par la montée de figures issues de la diversité. Parmi elles, Zato Kadambaya, originaire du Togo, s’est distingué comme l’un des élus les plus remarqués de ce scrutin. Membre du Parti démocrate, il est connu pour son attachement aux valeurs du Parti du Peuple et d’Intégrité (PPI), formation politique togolaise qui prône la transparence et le service au peuple.

Avec un score compris entre 3 600 et 3 900 voix, Zato Kadambaya s’impose comme un acteur politique influent de Norwich. Son élection symbolise à la fois la représentation de la diaspora africaine et l’ouverture de la démocratie locale à de nouveaux profils engagés et intègres.

Originaire du Togo, il a bâti sa réputation sur son esprit d’unité, son intégrité et son engagement communautaire. Très impliqué dans les questions sociales, il œuvre depuis longtemps pour le renforcement du dialogue interculturel, la promotion de l’éducation et la participation civique des minorités.

Aux côtés des autres élus démocrates comme Shiela Hayes, Joe DeLucia et Jill Zuccardy, Zato Kadambaya aura désormais la responsabilité de contribuer à la relance économique, à la sécurité publique et au développement harmonieux de Norwich.