À 22 ans, Gondo Sahi Mardochée devient le plus jeune avocat de Côte d’Ivoire

À seulement 22 ans, Gondo Sahi Mardochée entre dans l’histoire du Barreau ivoirien. Le 15 janvier 2026, il a prêté serment au Palais de justice d’Abidjan-Plateau, devenant ainsi le plus jeune avocat de Côte d’Ivoire. Une réussite rare qui inspire la jeunesse.

Très brillant dès son jeune âge, il a obtenu son baccalauréat à 14 ans. Ensuite, il a suivi des études de droit avec sérieux et détermination. Il a même été major de sa promotion au Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), une distinction importante pour entrer dans la profession.

La cérémonie de prestation de serment a été un moment solennel, car il s’est fait remarquer par son parcours exceptionnel. Son entrée dans la profession d’avocat montre que la persévérance et le travail peuvent mener loin, même à un âge très jeune.

Originaire de l’ouest de la Côte d’Ivoire, Gondo Sahi Mardochée devient un modèle pour les jeunes. Son histoire prouve que l’excellence est possible quand on se donne les moyens de réussir.

Le Togo célèbre une réussite historique au CAMES 2025 et confirme son rôle de pôle d’excellence africain

Le Togo a célébré un moment exceptionnel en honorant les lauréats du 22e Concours d’Agrégation du CAMES 2025. La cérémonie s’est déroulée à l’université de Lomé devant un public ému et fier où le président de l’Université de Lomé, Hounaké Kossi, a salué une performance historique. Tous les candidats préparés à Lomé ont été admis. Un résultat rare qui montre la solidité de la formation mise en place depuis plusieurs années.

Le président a rappelé que cette réussite est le fruit de la rigueur, du travail en équipe et du soutien apporté par les autorités. Il a remercié le président du Conseil, Faure Gnassingbé, pour son engagement en faveur des universités publiques et pour sa volonté de faire briller l’enseignement supérieur togolais.

Les chiffres présentés montrent l’ampleur du succès. Dans plusieurs disciplines, une grande partie des lauréats africains a été formée ou préparée à Lomé. En droit privé, 8 lauréats sur 12 viennent de la préparation de Lomé, soit 67%. En droit public, 12 lauréats sur 14, soit 85%. En sciences de gestion, 13 sur 17, soit 76%. En sciences économiques, 24 sur 36, soit 66%. Le Togo arrive au premier rang des douze pays participants avec un taux de réussite de 64,71%. L’Université de Lomé et l’Université de Kara ont contribué ensemble à ce résultat national, avec des candidats bien préparés et encadrés par des équipes expérimentées.

Face à cette dynamique, l’Université de Lomé veut aller plus loin. Le président a annoncé la création prochaine d’un Centre de Formation dédié au Concours d’Agrégation du CAMES. Ce centre permettra de mieux organiser la préparation, de renforcer la recherche et de faire de Lomé un lieu de formation stratégique pour les élites universitaires africaines.

Le représentant des lauréats a également pris la parole pour remercier les deux universités publiques togolaises, Lomé et Kara, qui ont joué un rôle important dans leur parcours. Il a salué l’encadrement rigoureux, l’accompagnement humain et la solidarité académique qui ont guidé toute leur préparation. Il a insisté sur le fait que cette réussite n’est pas seulement un accomplissement personnel, mais un engagement envers le Togo et envers l’Afrique.

La cérémonie s’est terminée dans une atmosphère de fierté et d’espoir. Les nouveaux agrégés deviennent des modèles pour les générations à venir, tandis que l’Université de Lomé confirme une fois de plus sa place parmi les grandes institutions africaines qui forment les futurs bâtisseurs du continent.