Togo/ 356 nouveaux gendarmes prêtent serment

Au Togo, 356 jeunes gendarmes ont officiellement rejoint la Gendarmerie nationale togolaise. Ils ont prêté serment en fin de semaine dernière au Tribunal de Kpalimé devant les autorités locales.

Ces nouvelles recrues font partie de la classe 2024. Lors de la cérémonie, elles ont promis de respecter la loi, d’obéir à leurs supérieurs et d’utiliser la force seulement quand cela est nécessaire pour maintenir l’ordre. Les officiels ont insisté sur l’importance de l’honnêteté et de l’intégrité dans leur travail quotidien.

Avant cette étape, les gendarmes ont suivi une formation au Centre national d’instruction de Kara à Kara et à l’École nationale de gendarmerie de Lomé. Ils ont ainsi obtenu le certificat d’aptitude à la gendarmerie, nécessaire pour être déployés sur le terrain.

L’arrivée de ces nouveaux agents vise à renforcer la sécurité, surtout dans les zones sensibles, et à améliorer la capacité d’intervention des forces de défense.

La gendarmerie fait partie des Forces armées togolaises et participe à la sécurité publique, au maintien de l’ordre et à l’application des lois sur tout le territoire du Togo.

Enseignement supérieur au Togo : L’agriculture, une filière oubliée dans les universités privées

Très souvent, les universités privées au Togo concentrent leurs formations sur des domaines comme la gestion, le droit ou la communication, laissant de côté des secteurs essentiels tels que l’agriculture. Ce choix crée un déséquilibre dans un pays qui dispose pourtant de vastes terres exploitables et de nombreuses opportunités dans ce domaine.

Cette absence s’explique en partie par le faible engouement des étudiants pour les filières agricoles. Beaucoup ne sont pas suffisamment motivés à s’y engager, et les établissements affirment ne pas pouvoir ouvrir de filières s’il n’y a pas assez de demandes. Pourtant, c’est aussi parce que les universités privées n’investissent pas dans la promotion et la valorisation de ces filières que les étudiants s’en désintéressent.

Pendant ce temps, des investisseurs occidentaux et chinois profitent de cette situation pour s’installer sur des terres agricoles togolaises. Ils développent des projets modernes et rentables, alors que peu de jeunes locaux disposent des compétences nécessaires pour occuper ces espaces et en tirer profit.

Le Togo a les ressources naturelles pour nourrir sa population et renforcer son économie. Intégrer des formations agricoles dans les universités privées permettrait de former une génération de professionnels capables de valoriser les terres du pays et de renforcer la souveraineté alimentaire nationale.