Grands Lacs/ Faure Gnassingbé remercie les efforts de Kampala pour consolider la paix

Le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué une visite de travail à Kampala, en Ouganda, dans le cadre des initiatives africaines en faveur de la stabilité dans la région des Grands Lacs. Cette rencontre s’inscrit dans le processus de concertations piloté par l’Union africaine.

Au cours de cette visite, Faure Gnassingbé a échangé avec le Président ougandais Yoweri Museveni sur les enjeux sécuritaires et politiques qui touchent plusieurs pays de la région, en particulier l’Est de la République Démocratique du Congo. Les discussions ont également associé des facilitateurs et des partenaires internationaux.

Les deux dirigeants ont souligné l’importance de renforcer la coordination des actions en cours afin de donner plus de cohérence au processus de paix régional. Le dialogue, la confiance entre les acteurs et l’engagement collectif ont été présentés comme des éléments essentiels pour parvenir à une stabilité durable.

Cette rencontre intervient dans la continuité des orientations issues du sommet de Lomé, qui appelle à une mobilisation accrue des États et des partenaires pour accompagner les efforts de paix et répondre aux attentes des populations de la région des Grands Lacs.

Faure Gnassingbé salue des échanges avec Paul Kagame sur la paix dans les Grands Lacs

À Kigali, le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, a échangé avec le Président rwandais Paul Kagame. C’est une information qui émane des pages et compte officiels X et Facebook du président du Conseil du Togo ce 30 janvier 2026. Selon les mêmes sources, les discussions ont porté sur les enjeux de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs. Une attention particulière a été accordée à la situation dans l’Est de la RDC.

Les échanges ont aussi concerné le renforcement de la coopération bilatérale. Les deux parties ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour une région plus stable.

Au nom de la délégation des co-facilitateurs, Faure Gnassingbé a réaffirmé la détermination de la mission. Il a assuré vouloir œuvrer avec toutes les parties prenantes. L’objectif est de parvenir à une solution africaine, consensuelle et durable. Une solution au bénéfice des populations concernées.

Faure Gnassingbé échange avec la cheffe par intérim de la MONUSCO sur la paix en RDC

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu ce 17 janvier 2026 à Lomé Viviane Van de Perre, Représentante spéciale par intérim du Secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo et cheffe a.i de la MONUSCO.

Cette rencontre s’est tenue en marge de la réunion de haut niveau consacrée au processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs. Les échanges ont porté sur l’avenir de la RDC et sur les moyens de renforcer les efforts de médiation en cours. Les deux personnalités ont insisté sur l’importance d’une action coordonnée pour parvenir à une paix acceptée par toutes les parties concernées, dans un contexte marqué par de fortes tensions et des souffrances pour les populations.

Viviane Van de Perre a salué le rôle joué par Faure Essozimna Gnassingbé en tant que médiateur désigné de l’Union africaine. Elle a souligné son engagement pour rassembler les différentes initiatives de médiation afin d’apporter une réponse efficace et durable à la grave situation sécuritaire en RDC.

La responsable onusienne a également réaffirmé le soutien total de la MONUSCO à la médiation conduite par l’Union africaine. Cette audience confirme l’appui des Nations unies à la démarche diplomatique du Président du Conseil, tournée vers une solution inclusive et durable pour le retour de la paix en RDC.

Grands Lacs/ Faure Gnassingbé renforce l’appel à une action africaine pour la paix

La réunion de haut niveau sur la paix dans la région des Grands Lacs s’est déroulée sur deux jours à Lomé.

Elle a réuni des responsables africains autour de la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo et dans les pays voisins. L’objectif était de mieux organiser les efforts de paix déjà engagés.

C’est au deuxième jour de cette rencontre que le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union africaine, a présidé les travaux. Sa participation a marqué une étape importante dans la recherche d’une solution africaine durable à la crise dans les Grands Lacs.

Plusieurs personnalités africaines ont pris part à cette réunion, dont le président de la Commission de l’Union africaine et des anciens chefs d’État membres du panel des facilitateurs. Tous ont reconnu que le manque de coordination entre les initiatives affaiblit les chances de paix.

Dans son intervention, Faure Gnassingbé a appelé à une action plus claire et plus cohérente. Il a insisté sur le fait que l’Afrique doit assumer pleinement sa responsabilité et appliquer les décisions déjà prises, au lieu de multiplier les rencontres sans résultats concrets.

En conclusion, le Président du Conseil a rappelé que la paix doit avant tout améliorer la vie des populations. Sécurité, stabilité et retour de l’espoir doivent être au cœur des actions menées. La rencontre de Lomé renforce ainsi l’idée d’une solution portée par l’Afrique pour la région des Grands Lacs.

Grands Lacs : L’urgence d’une solution africaine face aux médiations opportunistes

La situation dans la région des Grands Lacs reste marquée par des tensions persistantes, notamment entre la RDC et le Rwanda. Face à cette crise, l’Union africaine avait fait le choix d’une sortie de crise africaine en confiant les pourparlers à des pays du continent.

Cette approche visait à trouver une solution durable, fondée sur la connaissance des réalités locales et le respect des équilibres régionaux. Cependant, cette médiation a été fragilisée par l’intervention de puissances opportunistes extérieures au continent. Acceptées par respect diplomatique,

ces puissances ont rapidement montré leurs limites. Leur implication est restée faible et leur engagement réel en faveur de la paix a fait défaut, laissant le processus perdre en crédibilité. La preuve la plus frappante est survenue après la signature d’un accord censé ramener la paix. Les hostilités ont repris presque aussitôt, avec de nouvelles attaques entre les protagonistes.

Ces violations n’ont pas été clairement dénoncées par les grandes puissances, révélant un manque d’intérêt réel pour la stabilité de la région.

Aujourd’hui, l’Union africaine doit se retrousser les manches et revenir à l’essentiel. Elle est appelée à soutenir pleinement l’initiative togolaise, fondée sur le dialogue, la neutralité et l’accord des deux parties. Seule une solution africaine, portée par un acteur neutre et crédible, peut ouvrir la voie à une paix durable dans la région des Grands Lacs.

Togo/ Faure Gnassingbé échange avec le président de la Commission de l’Union africaine à Lomé

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu ce 15 janvier 2026 à Lomé le président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf, en marge du sommet de haut niveau sur la situation dans la région des Grands Lacs prévu ce 17 janvier.

Les discussions ont porté sur la paix et la sécurité en Afrique, la gestion des crises, ainsi que les enjeux du développement régional et de l’intégration africaine, dans un contexte marqué par plusieurs foyers de tension sur le continent.

La Commission de l’Union africaine a réaffirmé sa volonté de renforcer la diplomatie préventive et les médiations africaines. Mahamoud Ali Youssouf a salué le rôle du Togo dans la promotion de la stabilité et a indiqué avoir reçu des orientations du Président du Conseil pour sa mission.

Faure Essozimna Gnassingbé est engagé dans les efforts de médiation africaine en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs, un engagement salué par la Commission de l’Union africaine et inscrit dans la recherche de solutions africaines aux crises du continent.

Antoine Tshisekedi Tshilombo en visite de travail à Lomé

Le Président de la République démocratique du Congo, Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué ce lundi 12 janvier 2026 une visite de travail à Lomé. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre la RDC et le Togo.

À son arrivée dans la capitale togolaise, le Chef de l’État congolais a été accueilli par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Les deux dirigeants ont ensuite tenu une séance de travail consacrée à la coopération bilatérale, à la situation dans l’Est de la RDC et aux questions d’intégration inter-régionale.

Les échanges ont également porté sur les enjeux de paix et de sécurité sur le continent africain, avec un accent particulier sur la région des Grands Lacs. Cette zone reste confrontée à une instabilité aux lourdes conséquences économiques et humanitaires.

À cette occasion, le Président Antoine Tshisekedi Tshilombo a salué les efforts de médiation de Faure Essozimna Gnassingbé pour une solution durable à la crise dans l’Est de la RDC. Pour rappel, le Président du Conseil togolais est le médiateur désigné par l’Union africaine pour la région des Grands Lacs.

Le ministre Robert Dussey dresse le bilan de la diplomatie togolaise de l’année écoulée

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine, Professeur Robert Dussey, fait le point sur l’action diplomatique du Togo en 2025. Dans cet entretien de fond, il revient sur les grandes orientations de la diplomatie togolaise sous le leadership du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le rôle du Togo dans la promotion du panafricanisme, la médiation pour la paix en Afrique, la lutte pour la reconnaissance et la réparation des injustices historiques, ainsi que le renforcement des partenariats bilatéraux et multilatéraux.

Monsieur le Ministre, comment expliquez-vous ce regain de vitalité de la diplomatie togolaise ?

Robert Dussey : Bonjour monsieur ! C’est toujours pour moi un réel plaisir autant qu’un agréable devoir de me livrer, à chaque fin d’année, à cet exercice qui consiste à faire le bilan de l’action diplomatique du Togo et présenter les défis auxquels nous sommes confrontés.
Dans le contexte actuel d’un monde marqué par la complexification des défis politiques et sécuritaires, le renversement des équilibres mondiaux sur fonds d’émergence de nouveaux pôles de puissance et le recul du multilatéralisme, le Togo, sous le leadership du Président du Conseil, S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBÉ, a fait le choix d’ancrer son action diplomatique dans le renforcement de son engagement pour la paix en Afrique et dans le monde, la lutte pour la réparation des injustices historiques vécues par les peuples africains et la mobilisation des diasporas et des afrodescendants autour de l’idéal panafricain. En ces temps où s’amorce une bascule vers un monde nouveau multipolaire, notre ambition est de mobiliser tous les pays africains en vue d’une redéfinition de la vision stratégique du continent pour lui permettre d’avoir une position et une voix fortes susceptibles d’infléchir les grandes orientations mondiales au profit des intérêts de l’Afrique. Comme l’a dit le Président du Conseil à l’occasion de l’ouverture du 9ème Congrès panafricain, « nous pouvons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire, une page de dignité, une page de souveraineté, une page de renaissance ». Il est temps que l’Afrique prenne conscience de sa force réelle et de sa véritable place dans le monde. La défense de nos intérêts nationaux à travers le renforcement de la coopération avec nos partenaires et la promotion du rayonnement international du Togo constituent l’autre axe de notre action diplomatique.

Le 9ème Congrès panafricain qui s’est tenu à Lomé il y a quelques jours a été l’une de vos activités majeures pour cette année. Qu’est-ce qui explique le choix du Togo et quels sont les résultats de ce Congrès ?

Du 08 au 12 décembre 2025, notre pays a été l’épicentre du panafricanisme. Evénement hautement significatif pour le monde africain et les afrodescendants, le 9ème Congrès panafricain qui s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Agenda 2021-2031 « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine » de l’Union africaine, est le quatrième du genre sur le continent après les Congrès de Dar-es-Salam (1974), Kampala (1994) et Johannesburg (2014). Cette appropriation continentale du Congrès panafricain, après que les cinq premières éditions se soient tenues hors des terres africaines, se justifie par les visées émancipatrices et universalistes du mouvement panafricain. Le 9ème Congrès panafricain de Lomé a eu pour thème : « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir ». En confiant au Togo l’organisation de ce Congrès, l’Union africaine confirme le travail remarquable que notre pays fait depuis les années d’indépendance pour l’émancipation de l’Afrique, son affranchissement des tutelles extérieures et, depuis quelques années, la mobilisation des diasporas africaines, y compris les afrodescendants, pour le développement du continent. Le 9ème Congrès panafricain de Lomé dont la Colombie fut le pays invité d’honneur à travers la présence effective de sa Vice-présidente, S.E. Mme Francia MARQUEZ, a été l’occasion pour les représentants des Etats africains, des nations non africaines mais ayant une forte communauté de personnes d’ascendance africaine, des organisations représentatives des diasporas, des jeunes et des femmes, de réaffirmer leur engagement pour une Afrique unie, qui parle d’une seule voix pour déjouer les pièges de l’instrumentalisation et de la subordination d’où qu’ils viennent. L’appel à l’unité de l’Afrique jadis lancé par Kwame Nkrumah, l’un des pères fondateurs du panafricanisme, est toujours d’actualité. Il n’y a pas plusieurs peuples africains. Il n’y a qu’un seul peuple africain, où qu’il vive et quels que soient les pays où vivent les communautés. Le Congrès panafricain de Lomé a été l’occasion d’une véritable communion fraternelle. Le principal livrable de ce Congrès est sa déclaration finale, qui intègre celles des six précongrès régionaux tenus à Salvador de Bahia au Brésil, à Pretoria en Afrique du Sud, à Bamako au Mali, à Rabat au Maroc, à Brazzaville au Congo et à Dar-es-Salaam en Tanzanie. Outre la réaffirmation d’une vision renouvelée du panafricanisme, le 9ème Congrès a réitéré l’engagement des peuples africains et des afrodescendants en faveur de la pleine mise en œuvre du Consensus d’Ezulwini et de la Déclaration de Syrte qui réclament de façon générale une refonte des institutions internationales pour plus d’équité et de justice et, en particulier, l’allocation à l’Afrique de deux sièges permanents et de cinq sièges non permanents au Conseil de sécurité des Nations unies. Les congressistes ont également appelé à la décolonisation de l’esprit et à la réinvention de soi à travers la promotion de la souveraineté intellectuelle et la valorisation des langues africaines, des cultures et des savoirs endogènes. Pour éviter que le 9ème Congrès panafricain ne soit un congrès de plus dont les recommandations resteraient dans les tiroirs, six importantes décisions ont été prises :
– La coordination du suivi de la mise en œuvre des engagements et décisions a été confiée au Togo qui doit l’assurer en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, les Etats africains, les nations ayant des communautés d’afrodescendants et les institutions diasporiques ;
– La mise en place d’un comité de suivi des recommandations et décisions qui assurera la continuité et la cohérence des engagements pris à Lomé ;
– L’engagement à appuyer l’institutionnalisation d’une Journée panafricaine en mémoire des déportés et des victimes de l’esclavage et de la colonisation ;
– La saisine de l’Assemblée générale des Nations unies en vue de l’adoption d’une résolution sur les réparations et les restitutions ;
– La tenue d’une édition du Congrès panafricain tous les cinq ans ;
– La transmission formelle de la Déclaration finale du 9ème Congrès panafricain de Lomé à l’Union africaine.
Je voudrais ici rassurer tous ceux qui en douteraient encore que le Togo mettra tout en œuvre pour que ces décisions ne restent pas lettres mortes.

Bonne année 2026 à tous !
Je vous remercie.

Le Togo et la France appellent à une mobilisation financière pour la paix dans les Grands Lacs

Le Togo et la France ont lancé, le jeudi 30 octobre 2025, un appel fort à la communauté internationale pour mobiliser des fonds en faveur de la paix et de l’aide humanitaire dans la région des Grands Lacs, en Afrique. La conférence, tenue à Paris, a réuni plusieurs dirigeants africains, partenaires européens et institutions internationales autour d’un même objectif : soutenir les populations victimes des conflits armés et relancer les efforts de stabilisation dans cette région durement touchée par la guerre.

Selon les estimations des Nations unies, plus de 7 millions de personnes ont été déplacées et près de 28 millions souffrent de la faim dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) et ses environs. Pour faire face à cette crise, les besoins humanitaires dépassent 2,5 milliards de dollars, mais à ce jour, seulement 16 % de cette somme a été couverte.

C’est dans ce contexte que le président français Emmanuel Macron a appelé les États et les partenaires au développement à renforcer leur contribution financière. Il a annoncé que la communauté internationale se mobiliserait pour réunir plus de 1,5 milliard d’euros afin de venir en aide aux populations et de soutenir les initiatives de paix. Même si les détails précis des engagements n’ont pas encore été publiés, cette annonce marque une étape importante dans la réponse collective à la crise humanitaire des Grands Lacs.

Le Togo, représenté par le président Faure Essozimna Gnassingbé, a joué un rôle central dans cette rencontre. En tant que médiateur de l’Union africaine pour la région des Grands Lacs, le chef de l’État togolais s’est engagé à poursuivre les efforts de dialogue entre la RDC, le Rwanda et les autres pays concernés. Avant la conférence, il a été reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, où les deux dirigeants ont échangé sur la coordination des actions diplomatiques et financières pour favoriser la paix durable.

Le Togo, par son implication, confirme sa place comme acteur clé de la diplomatie africaine. Sa participation active à la recherche de la paix renforce son image de pays engagé pour la stabilité du continent. Le Réseau panafricain des observateurs et défenseurs des droits de l’homme, coordonné par Maître Bertin Amegah-Atsyion, salue cette initiative, estimant qu’elle ouvre la voie à une meilleure protection des populations civiles et à un meilleur accès humanitaire dans les zones touchées par les violences.

Cette conférence de Paris marque donc un tournant dans la solidarité internationale autour de la région des Grands Lacs. L’appel conjoint du Togo et de la France à une mobilisation financière montre que la paix en Afrique ne peut être atteinte sans un soutien concret et coordonné. Les promesses sont posées, mais leur mise en œuvre effective sera le vrai test de l’engagement mondial pour cette région en souffrance.