Togo/ La santé érigée en priorité par Faure Gnassingbé avec un budget 2026 de 118 milliards FCFA

Au Togo, la santé et le bien-être physique font partie des priorités du président du Conseil, Faure Gnassingbé. Les autorités veulent bâtir un système sanitaire plus inclusif, plus accessible et plus performant.

Pour le chef de l’État, le développement du pays passe par des populations en bonne santé et protégées contre les risques sociaux.Dans cette dynamique, plusieurs actions sont menées sur toute l’étendue du territoire. Des centres de santé sont construits ou réhabilités, du personnel médical est recruté et les équipements sont modernisés.

L’assurance santé est progressivement élargie aux élèves, aux fonctionnaires, aux travailleurs indépendants et aux employés du secteur privé. Cette politique vise à rapprocher les soins des populations, notamment dans les zones rurales et périurbaines.

L’hygiène publique occupe aussi une place importante dans cette vision. Des campagnes de sensibilisation sont organisées pour promouvoir les bonnes pratiques et renforcer l’assainissement. En mettant l’accent sur la prévention, le gouvernement réduit les maladies évitables et limite la pression sur les hôpitaux. Cette approche permet d’améliorer durablement la qualité de vie des citoyens.

Pour l’année 2026, le budget du ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture universelle et des Assurances est fixé à 118 milliards de francs CFA, contre 114 milliards de francs CFA en 2025, soit une hausse de 3,6 %. Sur ce montant, 60 milliards de francs CFA sont consacrés à l’offre et à la qualité des soins, près de 23 milliards de francs CFA à la promotion de la santé et à la lutte contre la maladie, et 2,7 milliards de francs CFA à la couverture sanitaire universelle.

Cette mobilisation financière illustre la politique prioritaire portée par Faure Gnassingbé en faveur d’un accès équitable aux soins au Togo.

Togo/ Le crédit d’impôt et les réformes fiscales au service de l’investissement et de l’inclusion

Le crédit d’impôt est un avantage fiscal qui permet aux entreprises de réduire directement le montant de l’impôt qu’elles doivent payer. À travers la nouvelle loi de finances, le gouvernement en fait un outil central pour encourager l’investissement, l’innovation et l’inclusion sociale. Cette orientation traduit la volonté des autorités de soutenir les entreprises tout en répondant à des enjeux sociaux importants.

Dans ce cadre, un crédit d’impôt non remboursable de 120 000 francs CFA par salarié et par an est instauré pour les entreprises qui recrutent des personnes en situation de handicap. La loi précise que le contrat doit durer au moins douze mois. Cette mesure vise à favoriser l’emploi inclusif, à réduire les inégalités sur le marché du travail et à encourager les entreprises à jouer un rôle actif dans l’intégration sociale.

La loi de finances 2026 introduit également des changements majeurs dans le domaine des marchés publics. L’objectif est de renforcer la transparence et de faciliter l’accès à la commande publique, en particulier pour les jeunes et les femmes entrepreneurs. Désormais, l’enregistrement des marchés qui leur sont réservés est simplifié, avec un paiement des droits d’enregistrement différé jusqu’au versement de l’avance de démarrage ou du premier acompte.

Cette réforme, combinée à la digitalisation progressive des appels d’offres, limite les pratiques opaques et ouvre davantage les marchés publics aux petites et moyennes entreprises nationales. Longtemps désavantagées face aux grands groupes, ces PME peuvent désormais mieux se positionner et contribuer activement au développement économique du pays.

Par ailleurs, des ajustements sont apportés aux droits perçus par le service de la conservation de la propriété foncière. Les droits de photocopie et de certificat de document sont fixés à 1 000 francs CFA par page, tandis que le droit d’état descriptif et de renseignement s’élève à 10 000 francs CFA. Un droit fixe est également appliqué à certaines opérations foncières non soumises au droit proportionnel. Ces mesures visent à clarifier les coûts et à améliorer l’accès aux services fonciers pour les citoyens et les entreprises.

Dans l’ensemble, ces réformes fiscales et administratives traduisent une volonté de moderniser la gouvernance économique, de soutenir l’initiative privée et de créer un environnement plus équitable et plus favorable au développement du Togo.

Togo/ TVA, marchés publics et crédit d’impôt : Voici les principaux changements en 2026

L’année 2026 débute avec une nouvelle étape dans les réformes économiques engagées par l’État. À travers des ajustements concernant la TVA, les marchés publics et le crédit d’impôt, les autorités cherchent à rendre l’action publique plus efficace tout en soutenant les entreprises et l’économie nationale.

Ces mesures s’inscrivent dans la loi de finances 2026 et visent un développement plus équilibré, capable de renforcer la compétitivité sans exclure les acteurs les plus fragiles. La réforme de la Taxe sur la valeur ajoutée occupe une place importante parmi ces changements. En 2026, la gestion de la TVA devient plus simple et plus lisible, aussi bien pour l’administration que pour les opérateurs économiques. L’État a choisi de mieux encadrer certaines exonérations et de clarifier les régimes applicables afin de sécuriser les recettes publiques tout en évitant les lourdeurs inutiles pour les contribuables.

Ces ajustements permettent également de protéger le pouvoir d’achat des ménages, notamment sur les produits essentiels. L’objectif est de faire en sorte que les activités à forte valeur ajoutée contribuent davantage, tout en limitant la pression fiscale sur les biens de première nécessité. Cette approche cherche ainsi un équilibre entre justice fiscale et performance économique.

Dans ce cadre, la loi de finances 2026 prévoit par exemple l’exonération de la TVA sur les provendes et compléments destinés aux produits locaux d’élevage et de pêche. Cette mesure vise à soutenir la production animale, à encourager la consommation locale et à réduire le coût des intrants pour les producteurs. À travers ces réformes, l’État entend utiliser la fiscalité et la commande publique comme de véritables leviers de développement durable et inclusif.