Classement B-Ready 2025. Le Togo 1er des Pays réformateurs de la CEDEAO et 3e en Afrique subsaharienne

Le Togo confirme sa bonne dynamique économique. Selon le rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale, le pays figure parmi les meilleurs réformateurs en Afrique. Le rapport a été officiellement lancé fin décembre 2025. Il évalue l’environnement des affaires et l’efficacité des services publics.

Dans ce classement, le Togo occupe la première place en Afrique de l’Ouest. Il se classe troisième en Afrique subsaharienne. Le pays obtient un score de 61,52. Il est devancé par le Rwanda et l’Île Maurice. Cette performance traduit les réformes engagées en faveur du secteur privé.

Le rapport met en avant plusieurs domaines où le Togo se distingue. Il s’agit notamment de la création d’entreprises. Les services financiers sont également bien notés. Le pays affiche aussi de bons résultats dans la fiscalité et le règlement des litiges. Ces progrès facilitent l’activité des entreprises.

Des défis subsistent toutefois. Ils concernent surtout les services publics, la main-d’œuvre et le commerce international. Les autorités togolaises poursuivent les réformes en cours. L’objectif est d’améliorer encore le climat des affaires. Le Togo veut rester attractif pour les investisseurs.

La jeunesse togolaise de plus en plus motivée à entreprendre

La flamme entrepreneuriale brille toujours au Togo. Malgré un léger ralentissement ces derniers mois, les Togolais continuent de créer des entreprises, signe d’une confiance persistante dans le climat des affaires.

Entre janvier et septembre 2025, 11 099 nouvelles entreprises ont été créées, selon le Centre de formalités des entreprises (CFE). Même si ce chiffre est un peu moins élevé qu’en 2024 (11 979), il montre que l’esprit d’entreprise reste fort. Parmi ces entreprises, 6 195 ont été créées par des Togolais et 1 552 par des étrangers, preuve que le Togo attire aussi les investisseurs venus d’ailleurs. Les femmes représentent près de 27 % des créatrices, ce qui confirme le développement de l’entrepreneuriat féminin.

Le gouvernement soutient activement les entrepreneurs. La simplification des procédures au CFE, la digitalisation et la réduction des coûts de création d’entreprise facilitent le parcours des jeunes porteurs de projets. Par le biais du Comité de concertation entre l’État et le secteur privé (CCESP), les autorités restent à l’écoute des besoins des entreprises pour améliorer les réformes.

L’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF) accompagne également les entrepreneurs. À fin 2024, elle avait mobilisé 17,5 milliards de francs pour plus de 1 400 PME et forme chaque année plus de 3 000 jeunes. Ce soutien permet aux entreprises de mieux se structurer, d’accéder au crédit et de gérer efficacement leurs activités. L’objectif est de transformer chaque création d’entreprise en emplois durables et en valeur économique.