Togo/ Un climat des affaires en amélioration pour attirer les investisseurs

Le Togo multiplie les réformes pour améliorer son climat des affaires. Le secteur privé est au centre de cette stratégie. Le gouvernement veut attirer plus d’investissements et stimuler la croissance économique. L’objectif est de créer un environnement plus simple et plus rassurant pour les entreprises.

La simplification des procédures administratives a marqué un tournant important. Il est désormais possible de créer une entreprise en moins de 24 heures. La digitalisation des services publics a réduit les coûts et les lenteurs. Cette avancée facilite l’initiative privée et encourage la formalisation des activités.

Le cadre juridique des affaires a été modernisé. Les textes ont été harmonisés avec les normes régionales et internationales. Cette réforme renforce la sécurité juridique des investisseurs. Elle améliore aussi la prévisibilité des règles économiques.

Les mesures fiscales incitatives complètent ces réformes. Le Code des investissements et la zone franche offrent des avantages ciblés. Ils soutiennent l’exportation et la transformation locale. Ces efforts visent à positionner le Togo comme une destination attractive pour les investisseurs.

Togo/ Le secteur privé soutenu par l’État pour créer des emplois durables

Au Togo, le secteur privé est considéré comme un moteur de création d’emplois. Le gouvernement a mis en place plusieurs mécanismes pour soutenir les entreprises locales. L’objectif est de renforcer la production nationale et l’emploi durable.

L’accès au financement est une priorité pour les autorités. Des lignes de crédit spécifiques ont été créées. Des fonds de garantie appuient les petites et moyennes entreprises. Des programmes soutiennent l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Selon le Conseil national du crédit, les banques ont accordé 903 milliards de francs CFA de nouveaux crédits à fin septembre 2025. Ces financements permettent aux entreprises d’investir et de se développer. Ils contribuent aussi à renforcer la résilience du tissu économique.

Le dialogue entre l’État et les acteurs économiques s’est renforcé. Des cadres de concertation permettent d’écouter les préoccupations du secteur privé.

Les politiques publiques sont ainsi mieux adaptées aux réalités du terrain. Cette collaboration favorise la confiance et la stabilité économique.

Classement B-Ready 2025. Le Togo 1er des Pays réformateurs de la CEDEAO et 3e en Afrique subsaharienne

Le Togo confirme sa bonne dynamique économique. Selon le rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale, le pays figure parmi les meilleurs réformateurs en Afrique. Le rapport a été officiellement lancé fin décembre 2025. Il évalue l’environnement des affaires et l’efficacité des services publics.

Dans ce classement, le Togo occupe la première place en Afrique de l’Ouest. Il se classe troisième en Afrique subsaharienne. Le pays obtient un score de 61,52. Il est devancé par le Rwanda et l’Île Maurice. Cette performance traduit les réformes engagées en faveur du secteur privé.

Le rapport met en avant plusieurs domaines où le Togo se distingue. Il s’agit notamment de la création d’entreprises. Les services financiers sont également bien notés. Le pays affiche aussi de bons résultats dans la fiscalité et le règlement des litiges. Ces progrès facilitent l’activité des entreprises.

Des défis subsistent toutefois. Ils concernent surtout les services publics, la main-d’œuvre et le commerce international. Les autorités togolaises poursuivent les réformes en cours. L’objectif est d’améliorer encore le climat des affaires. Le Togo veut rester attractif pour les investisseurs.

Togo/ Une rencontre de Bilan et de perspectives entre l’État et le secteur privé

Les travaux de la réunion entre l’État et le secteur privé ont démarré ce vendredi 5 décembre à Lomé. C’est le ministre des finances Georges Essowè Barcola et son collègue de la veille stratégique Badama Patoki qui ont ouvert cette rencontre en présence des responsables du secteur privé ainsi que plusieurs partenaires. L’objectif de la rencontre est de parcourir les acquis de cette année, ensuite de préparer les actions de l’année prochaine.

Pour le secteur privé,le dialogue entre l’État et les entreprises s’améliore beaucoup. Ils ont ainsi reconnu que les échanges sont plus ouverts et permettent de résoudre plus facilement les problèmes, surtout ceux liés aux taxes et aux impôts. Le secrétaire exécutif du CCESP, Baniab Moyeme, a indiqué que cette bonne collaboration aide l’économie du pays à avancer.

La réunion a aussi permis de parler du travail fait dans les régions, du contrôle de la qualité des produits et des efforts pour rendre les entreprises togolaises plus compétitives. Plusieurs participants ont rappelé leur soutien au message du Président du Conseil Faure Gnassingbé, qui a demandé une lutte ferme contre la corruption pour protéger l’économie.

Pour le représentant du secteur privé, Thierry Awesso, les entreprises sont prêtes à continuer le dialogue avec le gouvernement. Il a salué les progrès du pays et encouragé la poursuite des efforts. La suite des travaux c’est pour ce jeudi 11 décembre