Togo- 20ème FIL : Une rencontre entre le maire du Golfe 2 et le DG du CETEF pour les derniers réglages

À mesure que la 20ème Foire Internationale de Lomé approche, les préparatifs prennent une nouvelle intensité. Dans cette atmosphère de mise au point, le Directeur Général du CETEF Togo 2000, Alexandre de Souza, a accueilli ce 24 novembre 2025 le maire du Golfe 2, Éric Kpadé, venu avec sa délégation. La rencontre avait pour but de faire le point sur les besoins du site et de renforcer l’entente entre les deux institutions juste avant le grand rendez-vous.

Dès le début des échanges, le maire a tenu à exprimer la volonté de sa commune d’accompagner pleinement le CETEF dans les derniers jours de préparation. Il a rappelé que la réussite de la foire dépend aussi de la qualité du soutien apporté par les services locaux, et que la Commune du Golfe 2 restera mobilisée durant toute l’édition.

Les discussions ont permis d’aborder les points essentiels pour garantir une bonne organisation. La mairie s’est engagée à assurer une présence constante autour du site, à renforcer la sécurité en collaboration avec les services compétents et à veiller au respect de l’interdiction de stationner sur le Terre Plein Central, une mesure importante pour éviter les embouteillages. La salubrité, l’embellissement des abords et la mise en place de voies de déviation ont également été confirmés comme des actions prioritaires.

Le maire a rassuré le Directeur Général que la Commune du Golfe 2 restera aux côtés du CETEF à chaque étape. Cette séance de travail montre une fois encore une bonne entente entre les deux institutions, un élément clé pour assurer une 20ème Foire Internationale de Lomé bien organisée et accueillante.

20ème Foire Internationale de Lomé, le CETEF prépare un dispositif sécuritaire plus solide

À l’approche de la 20ème Foire Internationale de Lomé, le CETEF Togo a réuni le 20 novembre 2025 tous les acteurs chargés de la sécurité afin d’harmoniser les actions. La rencontre, dirigée par le directeur général Alexandre de Souza, a rassemblé les forces de sécurité, les services de santé, la Croix-Rouge togolaise, les équipes de la mairie du Golfe 2, les secours Abalo ainsi que les sociétés privées de sécurité engagées pour cette édition.

Cette séance a permis de présenter le programme général de la foire et les nouveaux mécanismes mis en place pour garantir une organisation plus fluide et une meilleure protection des exposants et des visiteurs. Les discussions ont porté sur la coordination, la gestion des urgences et la répartition des responsabilités sur le terrain.

À la fin des échanges, les participants ont effectué une visite complète du site du CETEF Togo 2000. Une simulation a été faite pour évaluer la rapidité et l’efficacité du dispositif prévu pour cette 20ème édition, afin d’anticiper d’éventuelles situations sensibles.

Le CETEF Togo 2000 rappelle que ces efforts montrent sa volonté d’offrir un événement bien encadré, collaboratif et sûr. L’institution assure le public et tous les acteurs qu’elle reste pleinement engagée pour une foire marquée par la sécurité et le professionnalisme.

Gabon : 2 280 policiers mobilisés pour la sécurité

La police gabonaise met en place une grande opération pour protéger les citoyens. 2 280 policiers seront mobilisés sur tout le pays. L’objectif est de rassurer la population et d’empêcher tout danger pour la sécurité.

Cette opération aura lieu tous les 15 jours. Elle se concentre sur trois points importants : contrôler l’immigration, lutter contre le grand banditisme dans les quartiers et arrêter les trafiquants de drogue. Des contrôles d’identité et une surveillance renforcée seront faits dans les zones à risque.

La police veut montrer que la sécurité des habitants est une priorité. Elle souhaite repérer les personnes en situation irrégulière, arrêter les criminels et limiter le trafic de drogues dans tout le pays.

Appel à témoins : la police togolaise recherche un suspect impliqué dans un vol de moto

La Police nationale du Togo a lancé ce 12 novembre 2025 un appel à témoins pour retrouver un individu suspecté d’être impliqué dans deux vols de motos survenus le lundi 10 novembre. Selon le communiqué officiel, les faits se sont produits à 9h45 à Nukafu, près de l’agence CECA, puis à 11h00 à Nyékonakpoè, devant l’agence de voyage Satguru.

Les enquêteurs estiment que ces actes ont été commis par un binôme circulant sur une moto immatriculée TG-1958-DR. La photo de l’un des suspects a été diffusée sur les canaux de communication de la Police nationale afin de solliciter l’aide du public.

Les citoyens disposant d’informations permettant d’identifier les auteurs ou de retrouver les motos volées sont invités à contacter sans délai l’unité de police ou de gendarmerie la plus proche. La collaboration des populations est jugée essentielle pour faire avancer cette enquête.

Togo- Les députés togolais renforcent leurs capacités sur la gouvernance du secteur de la sécurité

Les députés togolais ont été outillés en fin de semaine dernière à Kpalimé sur leur rôle dans la gouvernance du secteur de la sécurité. Cette formation, organisée avec l’appui du Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF), visait à renforcer leurs connaissances pour mieux exercer leurs missions de législation et de contrôle de l’action gouvernementale.

Durant les échanges, les participants ont abordé les notions de base liées à la sécurité, les réformes possibles dans ce domaine, ainsi que les mécanismes de suivi parlementaire. Ces échanges ont permis aux élus de mieux comprendre les enjeux sécuritaires du pays.

Selon Kissao Tchourou, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, les députés restent pleinement engagés à faire des lois un outil de protection des citoyens et de défense de la souveraineté nationale.

Togo- La police et la Gendarmerie démantèlent un réseau de braqueurs à Lomé

Les forces de sécurité ont arrêté un grand réseau de braqueurs qui sévissait à Lomé et dans ses environs. Ces criminels étaient responsables de nombreux vols à mains armées et de bris de vitres de voitures ces derniers mois. Tout a commencé après un braquage le 21 octobre 2025 au quartier Hédzranawé, où des hommes armés ont tiré sur un véhicule pour voler des objets de grande valeur. La Gendarmerie et la Police nationale ont immédiatement ouvert des enquêtes.

Le 22 octobre 2025, quatre ressortissants nigérians ont été arrêtés à Kpémé dans une auberge. Un cinquième suspect a été interpellé plus tard à Lomé. Les recherches continuent pour retrouver les autres membres du réseau encore en fuite. Leur méthode consistait à suivre les victimes, souvent après des opérations bancaires, puis de les attaquer pour voler leurs biens. Parfois, ils brisaient simplement les vitres des voitures pour prendre des sacs ou objets de valeur.

Grâce à la collaboration de la population, les forces de sécurité ont récupéré trois fusils d’assaut AK-47, quatorze chargeurs, une grande quantité de munitions, un véhicule utilisé lors du braquage et d’autres objets volés. Les cinq suspects seront présentés au Procureur de la République à Lomé pour répondre de leurs actes. La Gendarmerie et la Police remercient la population pour sa vigilance et l’exhortent à continuer à signaler tout comportement suspect pour protéger les personnes et les biens.

Grève-Les Camerounais ont‑ils répondu à l’appel d’Issa Tchiroma ?

Après les violentes manifestations qui ont émaillé le Cameroun au lendemain de la proclamation des résultats, Issa Tchiroma Bakary, le candidat qui revendique sa victoire, revient avec une autre stratégie pour paralyser le pays et reprendre le pouvoir. Il a appelé à trois jours de grève à compter de ce lundi 3 novembre 2025.

Par cette nouvelle stratégie, Issa Tchiroma souhaite préserver des vies et éviter de nouvelles victimes. Il demande aux Camerounais de rester chez eux, aux commerces de fermer et à toutes les activités économiques de s’arrêter pendant ces trois jours. Selon lui, c’est un moyen de protester sans provoquer de violences comme celles des jours précédents.

Reste à savoir si les populations ont répondu à cet appel et si cette « ville morte » aura un réel impact sur le pays. Cette journée montrera si la mobilisation pacifique peut influencer la situation politique et favoriser un retour au calme.

Mali : Bamako enfin ravitaillée

Après plusieurs semaines de tension autour de la pénurie de carburant, la capitale malienne respire enfin. Les Forces armées maliennes (FAMa) ont escorté avec succès un convoi d’environ 300 camions-citernes jusqu’à Bamako, assurant ainsi l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.

Cette opération menée début octobre 2025 s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité sur les axes routiers, souvent ciblés par des attaques de groupes armés. Les FAMa ont déployé d’importants moyens pour accompagner les transporteurs et garantir la bonne arrivée des camions en provenance de pays voisins.

Selon les autorités, plusieurs autres rotations de convois sont également en cours, certaines comptant plus d’une trentaine de camions par trajet. L’objectif est de stabiliser durablement l’approvisionnement de la capitale et d’éviter toute nouvelle rupture de stock.

Le gouvernement a salué « la bravoure et la discipline » des FAMa dans cette mission stratégique. Grâce à leur intervention, les stations-service de Bamako sont de nouveau alimentées, soulageant les populations et les opérateurs économiques après une période de forte inquiétude.

Ghana : Un incendie ravage le China Mall de Kumassi

Un violent incendie a détruit le China City Mall de Kumasi, dans la région de l’Ashanti, le jeudi 30 octobre 2025. Le feu a pris près du rond‑point de Santasi et s’est rapidement propagé à l’ensemble du bâtiment, alimenté par les marchandises et matériaux très inflammables.

Les pompiers ghanéens ont lutté près de neuf heures pour maîtriser l’incendie. Heureusement, aucun décès n’a été signalé et tous les occupants ont pu être évacués à temps. Les autorités locales ont salué le courage des équipes de secours.

La cause de l’incendie n’est pas encore connue, et une enquête est ouverte par le Ghana National Fire Service. Les autorités ont déjà commencé la démolition du bâtiment jugé dangereux, tandis que les commerçants subissent d’importantes pertes matérielles.

Cet incident met en lumière les risques liés à la sécurité des bâtiments commerciaux au Ghana. Les autorités ont promis de soutenir les commerçants affectés et de renforcer les mesures de prévention pour éviter de futurs sinistres.

Nord-Est du Nigeria : l’armée riposte après une attaque djihadiste d’une rare intensité

Une nouvelle vague de violence a frappé le nord-est du Nigeria ce jeudi 23 octobre 2025. Des combattants affiliés au groupe État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) ont lancé une offensive d’envergure contre plusieurs bases militaires situées dans les États de Borno et de Yobe. Cette attaque, menée avec une coordination inhabituelle, a été marquée par l’utilisation de drones armés, confirmant l’évolution tactique des groupes terroristes dans la région.

Selon les autorités militaires, l’armée nigériane a réussi à contenir l’assaut après plusieurs heures d’intenses échanges de tirs. Le bilan officiel fait état de plus de cinquante insurgés neutralisés et de nombreux blessés dans les rangs ennemis. Les soldats ont également saisi plusieurs armes de guerre, des véhicules blindés ainsi que du matériel de communication appartenant aux assaillants.

Les affrontements les plus violents ont été signalés dans les zones de Dikwa, Mafa et Gajibo, dans l’État de Borno, ainsi qu’à Katarko, dans le Yobe. Des témoins ont évoqué des explosions retentissantes et des mouvements de panique dans les villages environnants. Des habitations et des installations militaires ont été endommagées, contraignant de nombreuses familles à fuir vers des localités plus sécurisées.

Pour le haut commandement de l’armée, cette attaque illustre la transformation du champ de bataille dans le nord-est du pays. L’usage de drones par les insurgés marque une nouvelle étape dans la guerre asymétrique que mène le Nigeria contre l’insurrection depuis plus de quinze ans. En réaction, Abuja promet un renforcement de la surveillance aérienne et un déploiement accru de troupes dans les zones frontalières avec le Niger et le Cameroun.

Ce nouvel épisode tragique met une fois de plus en lumière la fragilité sécuritaire du bassin du lac Tchad. Malgré les efforts engagés par les forces nationales et régionales, la menace djihadiste continue de s’adapter et de se propager. Les observateurs estiment que seule une coopération accrue entre les pays du Sahel, couplée à des politiques de développement local, permettra de stabiliser durablement cette région meurtrie par la guerre.