Le Maroc se qualifie pour les quarts de finale grâce à l’arbitrage

Hier, le Maroc a certes dominé la Tanzanie lors du match comptant pour les 1/8e de finale de la CAN 2025, qui se déroule au Maroc. Cependant, l’arbitrage a jeté une ombre sur la prestation des Lions de l’Atlas.
En effet, alors que le Maroc menait 1‑0 dans les dernières minutes du match, Iddy Nado, attaquant tanzanien, a été fauché dans la surface de réparation par le défenseur marocain Adam Masina. Malgré les protestations des joueurs et du staff de la Tanzanie, l’arbitre principal, Boubou Traoré, a choisi de ne pas siffler le penalty, fermant les yeux sur une faute pourtant évidente.

Pire encore, l’équipe chargée de la VAR, dirigée par Issa Sy avec son assistant Djibril Camara, n’est pas intervenue pour corriger cette erreur, laissant passer un moment qui aurait pu changer le cours du match.

Le Maroc se qualifie donc pour les quarts de finale, mais cette victoire restera entachée par ce geste manqué de l’arbitrage. Les supporters marocains peuvent se réjouir de la qualification, mais beaucoup restent amers face à cette situation qui met en lumière des lacunes dans la gestion des matchs par la VAR et l’arbitrage central.

Tanzanie- La présidente Samia Suluhu Hassan critiquée pour les restrictions d’Internet et les atteintes à la démocratie

Depuis les élections générales du 29 octobre 2025, la Tanzanie traverse une période politique tendue. La présidente Samia Suluhu Hassan, au pouvoir depuis 2021, est accusée par plusieurs organisations locales et internationales de rétrécir l’espace démocratique dans le pays.

Pendant le scrutin, l’accès à Internet a été fortement limité a savoir : réseaux sociaux bloqués, coupures de connexion sur les téléphones et restrictions d’accès aux sites d’information. Beaucoup de Tanzaniens n’ont pas pu communiquer ni suivre les résultats en temps réel. Selon les observateurs, ces coupures visaient à empêcher la diffusion d’informations indépendantes et à freiner les mobilisations de l’opposition.

En parallèle, plusieurs dirigeants de partis d’opposition ont été arrêtés ou placés en détention pour avoir contesté les résultats ou appelé à des manifestations pacifiques. Des journalistes et défenseurs des droits humains dénoncent également des intimidations, censures et fermetures de médias critiques du gouvernement.

Malgré un discours officiel qui parle de « modernisation numérique » et de « stabilité politique », les faits montrent une forte centralisation du pouvoir et un contrôle accru de l’espace public et numérique. Pour beaucoup, la Tanzanie risque de perdre les progrès démocratiques obtenus ces dernières années si ces pratiques se poursuivent.