Togo/ Faure Gnassingbé inaugure les nouveaux amphithéâtres de l’Université de Kara

Le président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, a inauguré ce 24 avril les nouveaux amphithéâtres de Université de Kara. Ce complexe moderne est dédié à la formation des jeunes dans des secteurs clés pour le développement du pays.

Ces infrastructures concernent notamment l’agriculture, la santé et l’innovation technologique. Elles résultent d’un engagement concerté de plusieurs acteurs, mobilisés pour renforcer la qualité de l’enseignement supérieur au Togo et améliorer les conditions d’apprentissage.

Avec des curricula conçus pour répondre aux besoins réels du marché de l’emploi, cette extension marque une avancée importante dans la transformation du système universitaire et dans le renforcement du capital humain.

Cette initiative illustre la volonté des autorités d’offrir à la jeunesse togolaise des conditions d’études adaptées à ses ambitions et aux défis du développement du Togo.

Togo/ Le PR Jean-Lucien Kwassi Savi de Tové inaugure le LaNSA

Le président de la République togolaise, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a inauguré le Laboratoire national de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments ce 23 avril 2026. La cérémonie s’inscrit dans le cadre des activités du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Togo. L’événement s’est déroulé en présence des autorités et partenaires, parmi lesquels le président du Sénat Barry Moussa Barqué.

Statut et mission du LaNSA

Le LaNSA est un établissement public scientifique et technique. Il dispose d’une autonomie financière. Sa mission est de contrôler les produits alimentaires vendus sur le territoire. Il veille au respect des normes sanitaires. Le laboratoire apporte un appui technique aux producteurs et transformateurs. Il accompagne les acteurs de la chaîne agroalimentaire. L’objectif est de prévenir les contaminations. Il lutte aussi contre la fraude alimentaire.

Domaines d’intervention et analyses

Le LaNSA est composé de départements en physico-chimie, microbiologie et valorisation. Il a obtenu son accréditation en novembre 2023. Il réalise des analyses nutritionnelles et la détection de contaminants comme les métaux lourds. Son offre d’analyses doit être élargie à partir de juin 2026.

Offre analytique et risques sanitaires des aliments (propos du Professeur Komla Sanda)

Le directeur général du LaNSA, Professeur Komla Sanda, précise que l’offre analytique actuelle porte sur la qualité nutritionnelle des aliments pour humains et animaux ainsi que sur la recherche de contaminants comme les métaux lourds et les mycotoxines. Il indique également que, dès juin 2026, le laboratoire va élargir ses analyses aux résidus de pesticides dans plusieurs matrices alimentaires.

Selon lui, les analyses peuvent concerner les céréales, huiles, graines oléagineuses, jus, boissons, produits carnés, aliments pour animaux et autres produits agroalimentaires. Il ajoute que le laboratoire dispose aussi d’un espace de dégustation pour apprécier les qualités organoleptiques des produits locaux.
Il explique enfin que la sécurité sanitaire des aliments repose sur deux types de risques, le risque microbiologique lié aux microbes et le risque chimique lié notamment aux pesticides, aux métaux lourds et aux activités humaines. Ces substances peuvent avoir des effets importants sur la santé.

Il faut rappeler que le laboratoire est situé à Agoè Cacaveli dans l’enceinte de de l’ITRA.

Togo/ Une ambiance conviviale entre le gouverneur Dadja Maganawé et les artistes avant le concert du 26 avril

Dans le cadre des 66 ans de l’indépendance du Togo, plusieurs activités sont organisées dans le pays pour célébrer cet événement important. Les populations vivent des moments de joie et de partage à travers la musique et les spectacles.

À Atakpamé, les artistes qui doivent se produire lors du concert du 26 avril ont rendu visite au gouverneur de la région des Plateaux, le général de brigade Dadja Maganawé. La rencontre s’est passée dans une ambiance simple et conviviale.

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Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on voit les artistes Santrinos Raphaël et Étanne en train d’échanger avec le gouverneur Dadja Maganawé. Les discussions sont calmes et montrent une bonne entente entre les artistes et les autorités.

Cette rencontre montre que tout est prêt pour le concert du 26 avril. Les artistes et les responsables locaux sont bien organisés pour offrir un bon spectacle au public d’Atakpamé.
L’ambiance est déjà festive et annonce une belle célébration pour marquer les 66 ans de l’indépendance du Togo.

66e anniversaire de l’indépendance du Togo : Les journalistes seront-ils encore les oubliés de la République ?

Le 27 avril prochain, le Togo va célébrer son 66e anniversaire d’indépendance. C’est une date importante qui symbolise la fierté nationale et l’unité du peuple. Chaque année, plusieurs initiatives et projets sont annoncés pour accompagner différents secteurs. Pourtant, un acteur essentiel du développement reste souvent oublié. Il s’agit des journalistes.

Les professionnels des médias jouent un rôle central dans la société. Ils informent la population, relaient les décisions publiques et alertent sur les problèmes sociaux. Grâce à leurs enquêtes et à leurs reportages, certaines dérives sont corrigées et des injustices sont révélées. Malgré cette contribution importante, leurs conditions de travail restent très difficiles. Beaucoup travaillent sans contrat stable, avec des salaires faibles et sans protection sociale.

Dans plusieurs rédactions, le manque de moyens est une réalité quotidienne. Certains journalistes financent eux-mêmes leurs déplacements ou leur matériel. D’autres prennent des risques sur le terrain sans assurance ni accompagnement. Pendant ce temps, l’on compare souvent la presse africaine à la presse occidentale en matière de professionnalisme et d’éthique. Mais lorsque la question des moyens et de la protection sociale est posée, cette comparaison disparaît.

Les journalistes ne demandent pas des privilèges. Ils souhaitent simplement des conditions dignes pour exercer leur métier. Une meilleure reconnaissance, des formations régulières, des mécanismes d’aide et une protection sociale adaptée pourraient renforcer la qualité de l’information et consolider la démocratie.

À l’approche du 27 avril 2026, une question reste posée. Qui pense réellement aux journalistes

Togo/ Le gouvernement renforce l’accès à l’eau potable pour les populations

Au Togo, l’accès à l’eau potable pour les populations est l’une des priorités du président du Conseil Faure Gnassingbé. L’État renforce ses actions à travers des investissements et des infrastructures pour améliorer durablement les services d’eau et la santé des habitants.

L’eau issue des fleuves, des nappes ou des lagunes n’est pas directement potable. Elle peut contenir des microbes et des substances dangereuses. Sa consommation sans traitement expose les populations à des maladies comme le choléra, la typhoïde et les diarrhées. C’est pour cette raison que des solutions de traitement sont mises en place.

Les stations de traitement jouent un rôle essentiel pour rendre l’eau potable grâce à la filtration, la désinfection et des contrôles de qualité. À Lomé, la station de Cacavéli traite environ 50 000 m3 d’eau par jour et alimente une grande partie de la population. Un laboratoire moderne renforce aussi la surveillance de la qualité de l’eau distribuée.

Le système national repose sur plusieurs unités de production réparties dans le pays et un réseau géré par la Togolaise des Eaux. Ce dispositif permet d’élargir progressivement l’accès à l’eau potable dans les villes, les villages et les zones périphériques. Ces efforts contribuent à améliorer la santé, réduire les maladies hydriques et renforcer les conditions de vie des populations.

Lomé accueille ce 18 avril une réunion de haut niveau sur la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel 2026–2028

Ce 18 avril 2026, Lomé sera au centre des discussions régionales avec l’organisation d’une Réunion de Haut Niveau sur la Nouvelle Stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028).

La rencontre se tiendra au Palais des Congrès sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.Cette initiative s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des transformations géopolitiques en Afrique de l’Ouest. Elle vise à adapter l’engagement du Togo au Sahel et à renforcer la coopération entre les pays sahéliens et ceux du Golfe de Guinée.

La réunion permettra de présenter les grandes orientations de la nouvelle stratégie togolaise pour le Sahel, en mettant l’accent sur la stabilité, la paix et le développement. Elle offrira aussi un cadre d’échanges entre les États du Sahel, les organisations régionales et internationales, ainsi que la société civile.

Le Togo entend ainsi consolider son rôle d’acteur clé dans la promotion de la paix et de la stabilité dans l’espace sahélien.

Moins de naissances, plus d’opportunités : un signal fort pour l’avenir du Togo

La baisse de la fécondité apparaît comme une évolution positive pour le développement. Une croissance démographique mieux maîtrisée permet à l’État de répondre plus efficacement aux besoins en éducation, santé, emploi et infrastructures.

Pour les familles, cette tendance améliore les conditions de vie. Avec moins d’enfants à charge, les ressources sont mieux réparties et l’investissement dans la scolarisation, la santé et le bien-être devient plus accessible.

Cette dynamique peut aussi ouvrir la voie au dividende démographique. La population active devient proportionnellement plus importante que les personnes dépendantes, ce qui crée des conditions favorables à la croissance.

Si cette transition est soutenue par des politiques adaptées, elle peut devenir un véritable moteur économique et social pour le pays dans les années à venir.

Quand la baisse de la fécondité révèle une nouvelle vision de la famille au Togo entre 2023 et 2026

Au Togo, la fécondité diminue progressivement, passant de 4,19 enfants par femme en 2023 à environ 4,01 en 2026. Cette tendance confirme un changement durable dans l’organisation des familles.

Le coût de la vie et les besoins liés à l’éducation poussent de nombreux couples à réduire la taille des ménages afin de mieux assurer l’avenir des enfants.

La scolarisation des filles joue un rôle majeur. Les femmes étudient plus longtemps, retardent la maternité et participent davantage aux décisions familiales.

Les services de santé reproductive et l’accès à l’information facilitent aussi la planification des naissances, permettant aux couples de choisir plus librement le moment et le nombre d’enfants.

Togo/ Ces faux conseillers du PC qui pullulent dans le foncier : De la nécessité de les débusquer

Au Togo, les litiges fonciers continuent de faire des victimes et d’installer la tristesse dans de nombreux foyers. Dans plusieurs localités, des citoyens qui ont acheté des terrains et y vivent déjà se retrouvent soudainement confrontés à des individus aux méthodes douteuses.

Ces derniers profitent souvent du manque de documents complets pour exercer des pressions et semer la peur.Cette faille administrative devient une véritable opportunité pour des personnes mal intentionnées. Elles se présentent comme des conseillers du président du Conseil et utilisent cette fausse identité pour intimider les populations. Dans certains cas, elles s’appuient sur des complicités supposées au sein des corps habillés, notamment parmi certains hauts gradés, afin de donner du poids à leurs agissements. Face à ces manœuvres, de nombreux citoyens se sentent démunis et préfèrent céder plutôt que d’affronter de longues procédures.

Sous ce faux statut, ces individus multiplient les victimes dans les communautés. Beaucoup de citoyens finissent par croire que leurs actions sont soutenues par les autorités, ce qui fragilise la confiance envers les institutions et crée des tensions inutiles. Cette confusion nuit à l’image des institutions et alimente un climat d’inquiétude autour des questions foncières.

Il devient donc urgent d’assainir ce secteur sensible. Ce travail demande une action discrète mais ferme des services compétents afin d’identifier, d’enquêter et de mettre fin aux pratiques frauduleuses. Protéger les citoyens contre ces abus, c’est aussi protéger l’image des institutions et renforcer la cohésion sociale.

Débusquer ces faux conseillers n’est pas seulement une question de justice. C’est un impératif pour restaurer la confiance, sécuriser les investissements fonciers et garantir la paix sociale. Une réponse ferme et coordonnée permettra d’envoyer un message clair. Le foncier doit rester un espace de droit, de transparence et de sécurité pour tous.

France/ Rapatriement du patrimoine africain entre 1815 et 1972 : Que peut réclamer le Togo ?

Peu à peu, la France facilite le retour des patrimoines africains vers leurs pays d’origine. C’est dans ce cadre que le Sénat a adopté une loi-cadre qui concerne les biens culturels pris ou transférés entre 1815 et 1972 pendant la période coloniale et après celle-ci.

Cette loi ne rend pas automatiquement tous les objets. Chaque pièce doit être étudiée un par un. Les experts vérifient son origine, les conditions dans lesquelles elle a été obtenue et s’il est possible de la restituer légalement. Après cette étude, l’État français peut décider de la rendre ou non.

Depuis quelques années, certains objets africains ont déjà été retournés à des pays comme le Bénin ou la Côte d’Ivoire. Cela montre que le processus avance doucement, mais de façon concrète entre la France et l’Afrique.

Pour le Togo, cette situation ouvre une question importante. Le pays peut chercher et identifier des objets anciens comme des statues, des objets rituels, des archives ou des éléments liés à son histoire. Mais pour cela, il faut d’abord bien recenser et documenter ces biens afin de faire des demandes claires.