Faure Gnassingbé salue des échanges avec Paul Kagame sur la paix dans les Grands Lacs

À Kigali, le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, a échangé avec le Président rwandais Paul Kagame. C’est une information qui émane des pages et compte officiels X et Facebook du président du Conseil du Togo ce 30 janvier 2026. Selon les mêmes sources, les discussions ont porté sur les enjeux de paix et de stabilité dans la région des Grands Lacs. Une attention particulière a été accordée à la situation dans l’Est de la RDC.

Les échanges ont aussi concerné le renforcement de la coopération bilatérale. Les deux parties ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour une région plus stable.

Au nom de la délégation des co-facilitateurs, Faure Gnassingbé a réaffirmé la détermination de la mission. Il a assuré vouloir œuvrer avec toutes les parties prenantes. L’objectif est de parvenir à une solution africaine, consensuelle et durable. Une solution au bénéfice des populations concernées.

La délégation du Congrès Américain découvre les atouts touristiques du Togo

La délégation du Congrès Américain en séjour au Togo veut profiter de l’occasion pour découvrir le Togo en miniature. C’est dans ce contexte qu’une visite touristique s’est inscrite dans ce sens. La mission est conduite par Kim Young et comprend Fremann Barrie et Underwood Lauren Ashley.

Elle vise à renforcer la coopération et à mieux comprendre les projets du gouvernement togolais et des Nations unies.Ce 29 janvier, la délégation a visité le Palais de Lomé. Ce site historique et restauré montre l’histoire et la modernité du Togo. Le patrimoine et le tourisme sont des leviers pour le développement économique, la création d’emplois et le rayonnement international du pays.

La mission s’est poursuivie à la Maison artistique de Koumy. Les créateurs togolais ont été mis en avant. Les arts et la culture renforcent l’attractivité touristique et l’image moderne du Togo. Cette visite traduit la volonté de renforcer les partenariats pour un développement durable et inclusif.

Togo–Israël/ Robert Dussey salue une coopération dynamique

À Jérusalem, le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a exprimé sa gratitude à son homologue israélien, Gideon Sa’ar.

Il a salué un accueil très chaleureux et des échanges fructueux. Le chef de la diplomatie togolaise a mis en avant la qualité du dialogue entre les deux pays.

Dans ses propos, Robert Dussey a insisté sur la solidité des relations entre le Togo et l’État d’Israël. Il a rappelé que les deux pays entretiennent une coopération bilatérale active. Cette coopération touche plusieurs domaines d’intérêt commun.

Le ministre a aussi souligné que le Togo et Israël sont des pays frères. Il a réaffirmé la volonté de Lomé de renforcer ce partenariat. Les échanges à Jérusalem vont dans le sens d’un rapprochement durable entre les deux États.

Vers un nouveau dialogue parlementaire entre le Togo et les États-Unis ?

Le Togo et les États-Unis veulent-ils renforcer leurs relations parlementaires. Cette question était au cœur d’une rencontre tenue le mercredi 28 janvier à Lomé.

Le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a reçu une délégation du Congrès américain au siège de l’hémicycle. La rencontre s’inscrit dans une mission de terrain menée avec le système des Nations unies. Elle vise à évaluer les programmes onusiens et leurs impacts dans les pays partenaires.

Les échanges ont aussi porté sur la santé, la sécurité alimentaire et la sécurité, des secteurs jugés prioritaires par les parlementaires américains.

À l’issue des discussions, la cheffe de la délégation, Young Kim, a salué la qualité des échanges. Elle a évoqué la mise en place d’un dialogue entre le Congrès américain et l’Assemblée nationale du Togo. Une invitation a également été adressée aux députés togolais pour une prochaine visite à Washington.

Togo/ Café cacao : Le CCFCC et les associations des acteurs des filières en concertation pour écouler la production toujours stockée

Le Togo n’a pas encore écoulé le stock de sa production café cacao pour la campagne 2025-2026. Cette situation découle de la chute des prix sur le marché international. Pour trouver une solution idoine et permettre un écoulement rapide de ce stock, le Comité de coordination pour les filières café et cacao CCFCC a organisé une rencontre ce 27 janvier 2026 à Lomé. Cette rencontre a réuni les associations des producteurs, des acheteurs, des exportateurs, des transformateurs ainsi que les techniciens des deux filières. L’objectif est clair éviter que cette campagne ne se transforme en perte définitive pour les acteurs.

Depuis le second semestre 2025, les marchés internationaux ont connu un net retournement de tendance. Après des niveaux historiquement élevés, les prix du cacao ont fortement chuté. En janvier 2026, le cours est descendu à environ 4 054 dollars la tonne avant de se stabiliser autour de 4 324 dollars la tonne. Cette baisse brutale a freiné la commercialisation. Le café, de son côté, est resté très volatil. Après des records en 2025, les prix ont reculé en janvier 2026 pour se situer autour de 4 132 dollars la tonne. Cette situation rend la mise à marché plus délicate pour les pays producteurs comme le Togo.

En Afrique de l’Ouest, deux systèmes de commercialisation existent. En Côte d’Ivoire et au Ghana, l’État fixe les prix bord champ en début de campagne. Pour 2025-2026, ces pays ont maintenu des prix élevés aux producteurs malgré la chute des cours mondiaux, grâce à des mécanismes de compensation. Le Togo, lui, a opté pour un système libéralisé où les prix suivent directement le marché international. Dans ce contexte, le CCFCC joue un rôle clé en publiant des prix indicatifs tous les quinze jours afin d’orienter les transactions et de protéger l’équilibre entre producteurs, acheteurs et exportateurs.

Pour la période du 16 au 31 janvier 2026, le prix indicatif est fixé à 1 530 FCFA le kilo pour le café et à 1 885 FCFA le kilo pour le cacao. Sur le terrain, les prix bord champ sont d’environ 1 800 FCFA le kilo pour le café et oscillent entre 1 500 et 1 800 FCFA pour le cacao. Malgré ces niveaux, près de 1 500 tonnes de cacao restent encore en stock.

Face à cette situation, le secrétaire général du CCFCC, Anselme Gouthon, a appelé les associations à faire preuve de responsabilité. Il les invite à accepter les nouveaux prix et à consentir un sacrifice afin de permettre l’écoulement rapide du stock et de sortir de l’impasse actuelle.

Diplomatie / Visite du Ministre togolais Robert Dussey en Israël

Le ministre togolais des Affaires étrangères, Prof Robert Dussey, a entamé aujourd’hui une visite officielle en Israël. L’objectif de ce déplacement est de renforcer les relations entre le Togo et Israël et de consolider la coopération bilatérale entre Lomé et Jérusalem.

Au cours de cette mission, le chef de la diplomatie togolaise rencontrera plusieurs responsables israéliens pour échanger sur des priorités communes. Les discussions porteront sur le partage d’expériences et de savoir-faire, notamment dans les domaines où Israël a une expertise reconnue. Les échanges devraient déboucher sur des projets concrets et des initiatives nouvelles entre les deux pays.

Cette visite marque un pas important dans le rapprochement entre Lomé et Jérusalem et souligne la volonté commune de construire un partenariat solide et tourné vers l’avenir. Elle se déroule sous la forme d’une visite de 48 heures, avec un programme dense axé sur la coopération et le développement mutuel.

Togo/ Le Centre de mécanisation agricole de Tchitchao bientôt opérationnel

Démarré en avril 2023 après le Forum national des producteurs agricoles, le projet du Centre régional de mécanisation agricole de Tchitchao avance bien. Le site est construit sur une superficie de trois hectares et plusieurs bâtiments sont déjà achevés. Il s’agit notamment des ateliers pour les machines agricoles, des magasins de stockage, des bureaux administratifs ainsi que des logements pour les apprenants.

Ce 26 janvier 2026, le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, s’est rendu sur le chantier afin de constater l’évolution des travaux. Cette visite de terrain traduit l’engagement des autorités à moderniser l’agriculture togolaise et à offrir de meilleures conditions de travail aux agriculteurs. Les routes internes du centre sont terminées et facilitent déjà l’accès au site. La salle de formation et de simulation est presque achevée, avec un niveau d’avancement très élevé. Le coût total des travaux est estimé à 1,8 milliard de FCFA hors taxes, un investissement important pour soutenir la mécanisation agricole.

Une fois mis en service, le Centre régional de mécanisation agricole de Tchitchao permettra aux producteurs de mieux travailler à toutes les étapes de la production. Le gouvernement prévoit la construction d’un centre similaire dans chaque région du Togo afin de garantir un accès équitable aux services agricoles modernes. Avant cette visite, Faure Gnassingbé s’est également rendu au Centre hospitalier préfectoral de Kantè pour suivre l’état d’avancement des travaux liés aux soins obstétricaux et néonatals d’urgence.

Faure Gnassingbé mise sur les leviers qui font avancer l’économie togolaise avec deux nouvelles nominations au gouvernement

La nomination de Komlan Lokou Kadjé au ministère des Transports, du Désenclavement et des Pistes rurales, aux côtés d’Edem Kokou Tengué comme ministre délégué chargé de l’Économie maritime, n’a rien d’anodin. Ces portefeuilles figurent parmi les plus stratégiques du gouvernement togolais, car ils touchent directement à la mobilité, au commerce et à l’ouverture du pays sur la sous-région et le monde. Ce sont des secteurs qui font circuler les hommes, les biens et surtout la richesse.

Depuis plusieurs années, les transports et le désenclavement ont déjà rapporté gros au Togo. La modernisation des routes, des corridors et des pistes rurales a facilité les échanges internes, soutenu l’agriculture et renforcé le rôle du pays comme zone de transit en Afrique de l’Ouest. Ces investissements ont permis d’augmenter les recettes douanières, de réduire les coûts logistiques et d’attirer des opérateurs économiques régionaux.

L’économie maritime, portée par le Port autonome de Lomé, est l’un des piliers les plus rentables du pays. Plateforme logistique majeure du Golfe de Guinée, le port génère des milliers d’emplois directs et indirects et contribue de façon significative aux recettes de l’État. En confiant ce secteur clé à Edem Kokou Tengué, le pouvoir affiche clairement son ambition de renforcer la compétitivité maritime du Togo et d’en faire un moteur encore plus puissant de croissance.

Attentat de Sarakawa au Togo: Une commémoration pour éclairer la jeunesse sur l’histoire nationale

Au Togo, certaines dates racontent une partie essentielle de l’histoire nationale. Celle de Sarakawa en fait partie. La commémoration prévue cette année n’a pas seulement un caractère symbolique. Elle a surtout pour but d’aider les jeunes à comprendre un événement majeur qui a marqué le pays, à une époque où beaucoup d’entre eux n’étaient pas encore nés.

Pour la nouvelle génération, Sarakawa est souvent un nom connu sans explication détaillée. Cette initiative permet donc de revenir sur les faits, d’expliquer le contexte et de transmettre la mémoire nationale. L’idée est simple. Faire en sorte que l’histoire ne reste pas réservée aux anciens, mais qu’elle soit aussi comprise par les jeunes d’aujourd’hui.

Dans ce cadre, le Togo commémorera le samedi 24 janvier prochain le 52ᵉ anniversaire de l’attentat de Sarakawa. Les autorités ont rendu public le programme officiel le mercredi 21 janvier, à travers un communiqué du ministre de l’administration territoriale, Hodabalo Awate.

Les activités débuteront le mercredi 23 janvier avec une conférence publique au Collège Militaire Eyadema de Tchitchao, dans la région de la Kara. Cette rencontre mettra l’accent sur l’histoire nationale et la vision du Père de la Nation. Elle offrira un espace d’échange et d’apprentissage, notamment pour les jeunes. La cérémonie sera aussi marquée par la présentation d’un buste commémoratif.

Le samedi 24 janvier, une cérémonie de recueillement et d’hommage se tiendra à 15h37 au Mausolée de Sarakawa. Elle sera placée sous la conduite du Président du Conseil ou de son représentant. Des cérémonies similaires auront lieu au même moment à Lomé et dans les chefs-lieux de région, sous l’autorité des responsables locaux.

Pour mémoire, le 24 janvier 1974, l’appareil transportant le chef de l’État s’était écrasé à Sarakawa, dans la préfecture de la Kozah. L’enquête avait révélé un acte de sabotage, survenu alors que le Togo engageait des discussions importantes sur la gestion de ses ressources minières. Le président Gnassingbé Eyadema avait survécu, mais l’événement avait coûté la vie à plusieurs de ses compagnons et concitoyens.

Aujourd’hui, cette commémoration vise à rappeler ce passé et à renforcer la connaissance de l’histoire nationale. En informant la jeunesse sur ces faits, le Togo cherche à préserver sa mémoire collective et à préparer des citoyens mieux conscients de leur histoire.

Togo / Libération des détenus et réinsertion sociale : Un enjeu majeur pour la sécurité et la cohésion sociale

La libération des détenus est une étape importante dans le fonctionnement de la justice. Après avoir purgé leur peine ou bénéficié d’une mesure de libération, ces hommes retrouvent la société avec l’espoir de recommencer une nouvelle vie. Mais cette étape sensible nécessite un accompagnement sérieux pour éviter les risques de récidive. La réinsertion sociale reste un défi majeur. Beaucoup d’anciens détenus sortent de prison sans emploi, sans logement stable et parfois sans soutien familial.

Dans ces conditions, la tentation de retomber dans de mauvaises pratiques devient forte. La société se retrouve alors confrontée à des situations qu’elle aurait pu prévenir.

L’interpellation récente d’un ancien détenu, libéré en décembre dernier et de nouveau impliqué dans une affaire de vol, illustre cette réalité. Ce cas montre surtout les limites de l’absence de suivi après la sortie de prison. Il ne s’agit pas de remettre en cause les décisions de libération, mais plutôt de souligner l’urgence d’un encadrement social efficace.

La mise en place d’un mécanisme de réinsertion est indispensable. Un suivi social, une orientation vers des formations professionnelles, un accès à l’emploi et un dispositif de surveillance adapté permettraient de mieux accompagner les anciens détenus. L’objectif est de les aider à s’intégrer durablement tout en garantissant la sécurité des populations.

La réinsertion sociale n’est pas seulement une affaire de justice. Elle concerne toute la société. Investir dans l’intégration des anciens détenus, c’est réduire la récidive, renforcer la sécurité et favoriser une paix sociale durable.