8 Mars/ Faure Gnassingbé souligne l’importance de l’égalité des femmes au Togo

Le président du Conseil Faure Gnassingbé, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, a laissé un message important à la nation togolaise. En effet, dans son message, le président du Conseil a laissé entendre que « Notre pays poursuit sa marche vers une société plus juste, fondée sur l’égalité et le respect des droits des femmes.

Chaque progrès accompli pour les femmes est un progrès pour l’ensemble de la société. »
Le gouvernement togolais reste pleinement mobilisé pour améliorer durablement la condition de la femme et relever les défis de notre temps. Des actions concrètes sont mises en œuvre pour permettre aux femmes de participer activement au développement national.

Chaque succès pour les femmes est bénéfique pour toute la société. L’engagement pour l’égalité des sexes demeure un moteur essentiel de progrès et de prospérité pour le Togo.

Togo/ Une nouvelle prolongation de l’état d’urgence dans les Savanes

La situation sécuritaire au nord du Togo reste une préoccupation majeure pour les autorités. Réunis à Lomé en session extraordinaire, les députés de l’Assemblée nationale ont voté, le 27 février, une loi qui prolonge encore l’état d’urgence dans la région des Savanes. Cette mesure prendra effet le 13 mars prochain et restera en vigueur pour douze mois supplémentaires.

Le gouvernement avait demandé cette prorogation en raison des risques sécuritaires qui persistent dans cette partie du pays. Depuis 2022, l’état d’urgence est régulièrement renouvelé afin de permettre une réaction rapide des forces de défense et de sécurité face aux menaces. Il s’agit de la cinquième reconduction décidée par les députés.

Les autorités estiment que cette décision est nécessaire pour continuer à protéger les populations, sécuriser leurs activités quotidiennes et maintenir la stabilité nationale. Elles rappellent que l’objectif principal reste la défense du territoire et la préservation de la paix sociale dans un contexte régional fragile.

Le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a souligné que cette prorogation traduit la volonté des institutions de faire face aux défis sécuritaires tout en respectant les principes constitutionnels.

Concours des enseignants 2026 au Togo : Les licences fondamentales désormais autorisées au second cycle

À quelques semaines du concours national de recrutement des fonctionnaires enseignants prévu pour le 11 avril 2026, le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social et le ministre de l’éducation nationale apportent une importante précision aux candidats. Dans une note signée ce 2 mars 2026, les deux autorités annoncent un léger réaménagement concernant les diplômes exigés pour cette session ouverte par l’Arrêté interministériel N°3100/PC/MFPTDS/MEN du 30 décembre 2025.

Au départ, les diplômes demandés pour le secondaire étaient uniquement le master et la licence professionnelle. Désormais, une dérogation spéciale est accordée. Le diplôme de master en Sciences du langage pour la spécialité Français est autorisé, ainsi que la licence fondamentale en mathématiques, en physique et en chimie. Cette décision élargit ainsi les possibilités pour plusieurs candidats.

Les deux ministres précisent que toutes les autres conditions de candidature restent inchangées. Les candidats intéressés sont donc invités à se conformer strictement aux critères déjà fixés, tout en tenant compte de cette nouvelle ouverture concernant les diplômes admis.

Routes, assainissement et environnement, le Togo accélère la transformation de ses villes

Routes dégradées, inondations répétées et accumulation des déchets ont longtemps pesé sur le quotidien des populations. En 2026, le Togo engage une nouvelle phase d’investissements pour moderniser ses infrastructures urbaines et améliorer le cadre de vie.

À Lomé, 14,34 kilomètres de rues urbaines feront l’objet d’une réception partielle après des travaux d’aménagement, d’assainissement et de bitumage. Les chantiers se poursuivent aussi sur 9,43 kilomètres à Aflao-Sagbado, ainsi que dans la zone d’Agoè-Houmbi pour renforcer le système d’assainissement.

Dans le nord du pays, les travaux de drainage urbain et de voirie seront achevés à Dapaong afin de limiter les inondations et faciliter la circulation.

La gestion des déchets reste une priorité dans le Grand Lomé, avec la collecte et l’évacuation vers la décharge finale d’Aképé. L’entretien des ouvrages d’assainissement et des bassins de rétention d’eaux pluviales sera renforcé pour protéger les quartiers vulnérables.

Le pays prévoit aussi de promouvoir les matériaux locaux de construction et de rendre opérationnel l’Institut géographique national du Togo afin d’améliorer la gestion du territoire.

Ces investissements visent à rendre les villes togolaises plus sûres, plus propres et plus attractives, tout en intégrant la responsabilité environnementale dans chaque projet.

Urbanisme/ Kpomé-Dalavé, un nouveau visage pour le logement social au Togo

Face à la pression démographique et au besoin croissant de logements décents, le Togo prépare un vaste projet d’habitat planifié à Kpomé-Dalavé. Sur une superficie de 1 177 hectares, cette zone pourrait devenir l’un des plus grands pôles de logement social du pays.

Les études de faisabilité seront finalisées en 2026, avant le lancement des travaux préparatoires. L’objectif est clair. Offrir des logements accessibles, bien organisés et dotés d’infrastructures modernes. Routes, réseaux d’eau, électricité et espaces publics seront intégrés dès la conception afin d’éviter les constructions désordonnées.

Treize communes seront également dotées de plans locaux d’urbanisme. Il s’agit de Oti-Sud 1, Dankpen 1, Haho 1, Vo 2, Blitta 1, Est-Mono 1, Amou 2, Tchaoudjo 2, Tchamba 1, Kozah 2, Zio 3, Mô 2 et Agou 1. Ces documents permettront d’encadrer l’occupation des sols et de mieux planifier les équipements collectifs.

Le gouvernement prévoit aussi de renforcer le contrôle des normes de construction à travers une instruction plus rigoureuse des demandes de permis. Une réforme foncière sera élaborée et vulgarisée afin de sécuriser les terrains et réduire les conflits.

Le Togo veut ainsi poser les bases d’un développement urbain mieux maîtrisé, où le logement social devient un pilier de la stabilité et du progrès.

Le Togo, modèle africain de l’égalité économique des femmes

Le Togo a récemment fait une avancée notable dans la promotion des droits économiques des femmes en Afrique, se classant à la deuxième place du rapport 2026 de la Banque mondiale Women, Business and the Law. Ce rapport évalue les progrès des pays en matière de législation et de pratiques liées aux droits économiques des femmes dans 190 économies à travers le monde. Avec un score de 79,33/100, le Togo s’impose comme un modèle à suivre sur le continent.

Présidée par Sandra Johnson, secrétaire générale du président du conseil et gouverneur de la Banque mondiale au Togo, la cérémonie de présentation des résultats a permis de mettre en lumière les réformes significatives entreprises par le gouvernement togolais pour renforcer l’égalité des genres.

Ce classement marque un pas important vers une véritable transformation des cadres juridiques et institutionnels en faveur des femmes.Le Togo surpasse la moyenne africaine dans plusieurs domaines cruciaux, notamment en matière de rémunération, de mariage, d’actifs et de pension, où il obtient des scores parfaits. Le pays est également reconnu pour ses politiques favorables à la parentalité, à l’entrepreneuriat et à l’inclusion des femmes dans le marché du travail. Des mesures comme le travail flexible offrent aux femmes la possibilité de mieux concilier leurs vies professionnelle et personnelle.

Cependant, malgré ces résultats impressionnants, le rapport souligne qu’il reste des défis à relever, notamment dans les perceptions d’application des lois et les cadres de soutien institutionnels. Le gouvernement togolais s’engage à poursuivre ses efforts pour renforcer ces mécanismes et garantir que les droits des femmes soient pleinement mis en œuvre dans la réalité.Avec ce classement, le Togo confirme son rôle de leader en Afrique dans la lutte pour l’égalité économique des femmes, tout en rappelant que la route vers l’égalité réelle reste encore à parcourir.

Le gouvernement continue de travailler pour que cette dynamique se traduise par une croissance inclusive et durable, bénéfique pour toute la société.

Togo- IPDCP / Des journalistes en formation à Notsè

La ville de Notsé a accueilli du 23 au 26 février 2026 un atelier placé sous le thème « Rôle des médias dans la promotion d’une culture de protection des données personnelles », réunissant des journalistes venus renforcer leurs capacités sur ces enjeux liés au numérique.

L’initiative est portée par l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) en collaboration avec la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication. Les travaux se sont déroulés par vagues successives afin de permettre à plusieurs professionnels des médias de participer à la formation.

À l’ouverture, le représentant du président de l’IPDCP a insisté sur la responsabilité des journalistes dans la collecte et la diffusion des informations contenant des données personnelles. Il a rappelé que le respect du cadre légal est indispensable pour protéger la vie privée des citoyens.

Le message a été soutenu par Olivier Abarim Yao, directeur de cabinet de la HAAC, qui a qualifié l’initiative de salutaire et bénéfique pour les professionnels des médias. Selon lui, cette rencontre permet de mieux outiller les journalistes face aux défis du numérique.

Deux communications ont marqué l’atelier. Alors que Bialabana Abaloutou, juriste à l’IPDCP, a présenté le cadre juridique de la protection des données à caractère personnel, Abidé Gnassingbé, membre de la cellule de communication de l’IPDCP, a de son côté mis l’accent sur les messages de sensibilisation à relayer pour prévenir les arnaques et les atteintes à la vie privée.

Inclusion financière : Le Togo consolide ses acquis et prépare la stratégie 2026-2030

Lors du Conseil des ministres du 19 février 2026, une communication a été présentée sur l’évolution de l’inclusion financière au Togo. Depuis l’adoption de la Stratégie nationale d’inclusion financière 2021-2025, des progrès importants ont été enregistrés.

En 2024, le taux d’inclusion financière est passé de 87,7 % à 89,04 %. Le Togo se classe ainsi deuxième dans l’espace UEMOA. Le Fonds national de la finance inclusive a accordé plus de 1,9 million de crédits pour un montant de plus de 116 milliards de FCFA.

Ces résultats ont permis de réduire les inégalités et de renforcer la résilience des ménages. L’accès aux services financiers s’est amélioré, notamment pour les populations vulnérables.

Pour aller plus loin, le gouvernement prévoit une nouvelle stratégie 2026-2030. Elle inclura un projet en faveur des jeunes, la promotion de la fintech et un renforcement de la gouvernance dans les institutions de microfinance.

Togo-Sécurité/ Création d’une direction pour protéger les hautes personnalités

Le gouvernement a adopté un décret créant une direction chargée de la protection des hautes personnalités et des institutions. Cette décision intervient dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et une plus grande visibilité internationale du Togo.

La nouvelle direction regroupera des éléments de la police nationale et de la gendarmerie nationale. Ces forces seront placées sous un commandement unique afin d’assurer une meilleure coordination.

L’objectif est de renforcer la sécurité des responsables publics et des institutions. Le gouvernement veut rationaliser les moyens humains et matériels pour plus d’efficacité.
Cette réforme vise aussi à professionnaliser davantage les missions de protection.

Elle doit permettre au pays de mieux faire face aux exigences sécuritaires liées aux grands événements et aux enjeux actuels.

Togo/ Une nouvelle loi pour mieux encadrer la microfinance

Le Conseil des ministres s’est réuni le 19 février 2026 sous la présidence de Faure Essozimna Gnassingbé. Parmi les décisions prises, un projet de loi important a été adopté. Il concerne la réglementation de la microfinance au Togo.

Ce texte permet d’adapter la loi nationale à la loi uniforme adoptée par l’UMOA en décembre 2023. L’objectif est de corriger les faiblesses du cadre actuel, surtout dans la gestion du crédit, la gouvernance et le contrôle interne.

Avec cette nouvelle loi, le gouvernement veut renforcer la stabilité financière du pays. Il souhaite aussi mieux protéger les clients des institutions de microfinance et améliorer la fiabilité des systèmes d’information.

Cette réforme doit également permettre au Togo de respecter les normes internationales en matière de microfinance. Elle s’inscrit dans la volonté d’améliorer l’inclusion financière et la confiance dans le secteur.