Lomé accueille ce 18 avril une réunion de haut niveau sur la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel 2026–2028

Ce 18 avril 2026, Lomé sera au centre des discussions régionales avec l’organisation d’une Réunion de Haut Niveau sur la Nouvelle Stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028).

La rencontre se tiendra au Palais des Congrès sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.Cette initiative s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants et des transformations géopolitiques en Afrique de l’Ouest. Elle vise à adapter l’engagement du Togo au Sahel et à renforcer la coopération entre les pays sahéliens et ceux du Golfe de Guinée.

La réunion permettra de présenter les grandes orientations de la nouvelle stratégie togolaise pour le Sahel, en mettant l’accent sur la stabilité, la paix et le développement. Elle offrira aussi un cadre d’échanges entre les États du Sahel, les organisations régionales et internationales, ainsi que la société civile.

Le Togo entend ainsi consolider son rôle d’acteur clé dans la promotion de la paix et de la stabilité dans l’espace sahélien.

Moins de naissances, plus d’opportunités : un signal fort pour l’avenir du Togo

La baisse de la fécondité apparaît comme une évolution positive pour le développement. Une croissance démographique mieux maîtrisée permet à l’État de répondre plus efficacement aux besoins en éducation, santé, emploi et infrastructures.

Pour les familles, cette tendance améliore les conditions de vie. Avec moins d’enfants à charge, les ressources sont mieux réparties et l’investissement dans la scolarisation, la santé et le bien-être devient plus accessible.

Cette dynamique peut aussi ouvrir la voie au dividende démographique. La population active devient proportionnellement plus importante que les personnes dépendantes, ce qui crée des conditions favorables à la croissance.

Si cette transition est soutenue par des politiques adaptées, elle peut devenir un véritable moteur économique et social pour le pays dans les années à venir.

Quand la baisse de la fécondité révèle une nouvelle vision de la famille au Togo entre 2023 et 2026

Au Togo, la fécondité diminue progressivement, passant de 4,19 enfants par femme en 2023 à environ 4,01 en 2026. Cette tendance confirme un changement durable dans l’organisation des familles.

Le coût de la vie et les besoins liés à l’éducation poussent de nombreux couples à réduire la taille des ménages afin de mieux assurer l’avenir des enfants.

La scolarisation des filles joue un rôle majeur. Les femmes étudient plus longtemps, retardent la maternité et participent davantage aux décisions familiales.

Les services de santé reproductive et l’accès à l’information facilitent aussi la planification des naissances, permettant aux couples de choisir plus librement le moment et le nombre d’enfants.

Togo/ Ces faux conseillers du PC qui pullulent dans le foncier : De la nécessité de les débusquer

Au Togo, les litiges fonciers continuent de faire des victimes et d’installer la tristesse dans de nombreux foyers. Dans plusieurs localités, des citoyens qui ont acheté des terrains et y vivent déjà se retrouvent soudainement confrontés à des individus aux méthodes douteuses.

Ces derniers profitent souvent du manque de documents complets pour exercer des pressions et semer la peur.Cette faille administrative devient une véritable opportunité pour des personnes mal intentionnées. Elles se présentent comme des conseillers du président du Conseil et utilisent cette fausse identité pour intimider les populations. Dans certains cas, elles s’appuient sur des complicités supposées au sein des corps habillés, notamment parmi certains hauts gradés, afin de donner du poids à leurs agissements. Face à ces manœuvres, de nombreux citoyens se sentent démunis et préfèrent céder plutôt que d’affronter de longues procédures.

Sous ce faux statut, ces individus multiplient les victimes dans les communautés. Beaucoup de citoyens finissent par croire que leurs actions sont soutenues par les autorités, ce qui fragilise la confiance envers les institutions et crée des tensions inutiles. Cette confusion nuit à l’image des institutions et alimente un climat d’inquiétude autour des questions foncières.

Il devient donc urgent d’assainir ce secteur sensible. Ce travail demande une action discrète mais ferme des services compétents afin d’identifier, d’enquêter et de mettre fin aux pratiques frauduleuses. Protéger les citoyens contre ces abus, c’est aussi protéger l’image des institutions et renforcer la cohésion sociale.

Débusquer ces faux conseillers n’est pas seulement une question de justice. C’est un impératif pour restaurer la confiance, sécuriser les investissements fonciers et garantir la paix sociale. Une réponse ferme et coordonnée permettra d’envoyer un message clair. Le foncier doit rester un espace de droit, de transparence et de sécurité pour tous.

France/ Rapatriement du patrimoine africain entre 1815 et 1972 : Que peut réclamer le Togo ?

Peu à peu, la France facilite le retour des patrimoines africains vers leurs pays d’origine. C’est dans ce cadre que le Sénat a adopté une loi-cadre qui concerne les biens culturels pris ou transférés entre 1815 et 1972 pendant la période coloniale et après celle-ci.

Cette loi ne rend pas automatiquement tous les objets. Chaque pièce doit être étudiée un par un. Les experts vérifient son origine, les conditions dans lesquelles elle a été obtenue et s’il est possible de la restituer légalement. Après cette étude, l’État français peut décider de la rendre ou non.

Depuis quelques années, certains objets africains ont déjà été retournés à des pays comme le Bénin ou la Côte d’Ivoire. Cela montre que le processus avance doucement, mais de façon concrète entre la France et l’Afrique.

Pour le Togo, cette situation ouvre une question importante. Le pays peut chercher et identifier des objets anciens comme des statues, des objets rituels, des archives ou des éléments liés à son histoire. Mais pour cela, il faut d’abord bien recenser et documenter ces biens afin de faire des demandes claires.

Togo/ Comment expliquer la hausse continue de la scolarisation entre 2024 et 2026 ?

Au Togo, l’accès au premier cycle du secondaire continue de s’élargir grâce à des actions concrètes engagées ces dernières années.

La hausse observée entre 2024 et 2026 montre que davantage d’élèves peuvent entrer au collège. Cet élargissement s’appuie sur des efforts importants comme la construction de 738 salles de classe dans les cinq régions du pays entre 2024 et 2025, ainsi que le recrutement d’enseignants.

Les mesures d’accompagnement jouent aussi un rôle clé. La suppression de certains frais scolaires et la prise en charge des soins en cas de maladie encouragent les familles à maintenir leurs enfants à l’école. Ces actions permettent aux jeunes d’acquérir des compétences utiles et d’améliorer leurs chances d’insertion professionnelle tout en réduisant les inégalités.

Cette avancée reste encourageante, mais elle demande de rester vigilant. Accueillir plus d’élèves signifie aussi garantir la qualité de l’enseignement, adapter les infrastructures et assurer un bon encadrement pédagogique.

Le pays poursuit donc ses investissements pour consolider ces progrès.

Togo/ Taux de scolarisation en perpétuelle augmentation : 130% en 2026

Dans de nombreux pays, l’accès au secondaire reste un enjeu majeur. Au Togo, les chiffres montrent une progression rapide du taux de scolarisation au collège ces dernières années.

Il est passé de 80,40 % en 2024 à 82,2 % en 2025, avec une projection de 129,7 % en 2026. Cette hausse traduit un élargissement de l’accès au premier cycle du secondaire et une meilleure capacité d’accueil des établissements scolaires.

Un taux supérieur à 100 % s’explique par la présence d’élèves hors tranche d’âge officielle, souvent liés à des parcours scolaires irréguliers ou à des reprises d’études.

Cette évolution reflète les efforts réalisés dans le secteur éducatif, notamment le renforcement des infrastructures et les mesures d’accompagnement qui facilitent la scolarisation.

Togo-VBG/ Pourquoi faut-il briser le silence et restaurer la confiance ?

Au Togo, la lutte contre les violences basées sur le genre prend une place de plus en plus importante. Derrière les chiffres et les actions menées, un objectif clair se dessine. Briser le silence pour redonner confiance aux victimes et renforcer la cohésion sociale.

Au cœur de cette initiative se trouve un enjeu essentiel. Rompre le silence. Longtemps cachées dans les foyers ou enfouies dans la peur du regard des autres, les violences basées sur le genre commencent aujourd’hui à être dénoncées. Les campagnes de sensibilisation, les mécanismes d’alerte et la présence des acteurs de terrain encouragent les victimes à parler et à demander de l’aide.

Cette libération de la parole marque une étape décisive. Elle permet une prise en charge plus rapide et plus efficace. Peu à peu, la confiance renaît. Des femmes qui vivaient dans la peur retrouvent l’espoir, reconstruisent leur vie et reprennent leur place dans la société.

Cette mobilisation traduit aussi une volonté forte de construire une société plus équitable. L’accompagnement des victimes montre que les violences ne doivent plus être tolérées. Il révèle une prise de conscience collective. La protection des femmes est liée au progrès social et au développement du pays. Chaque femme soutenue représente une victoire contre l’injustice. Chaque vie reconstruite incarne une promesse d’avenir.

Au Togo, cette dynamique s’inscrit dans la durée. Elle rappelle que la dignité humaine ne peut pas être négociée. Face à la violence, la solidarité et l’engagement peuvent ouvrir la voie à la réparation et à l’espérance.

Togo/ En 2025 , plus de 83 000 femmes victimes de violences ont été soutenues

En 2025, un grand nombre de femmes ont reçu de l’aide après avoir subi des violences basées sur le genre. Au total, 83 677 femmes ont été accompagnées. Ce résultat montre que la lutte contre ces violences progresse et que la solidarité se renforce.

Pour beaucoup de victimes, demander de l’aide est une étape difficile. Aujourd’hui, elles peuvent trouver des lieux sûrs où elles sont écoutées sans jugement. Elles y reçoivent des conseils, du soutien moral et une protection adaptée à leur situation.

L’aide apportée ne se limite pas à un simple soutien ponctuel. Elle prend en compte la santé, la justice, le bien-être mental et la réinsertion sociale. Des équipes formées travaillent ensemble pour aider chaque femme à reprendre confiance et à reconstruire sa vie.

Grâce à cet accompagnement, de nombreuses victimes retrouvent progressivement espoir. Ce travail permet de réduire la souffrance immédiate et d’encourager une reconstruction sur le long terme.

La BID et le Togo font le point sur l’enseignement supérieur

Le ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbédji a rencontré en fin de mois dernier une délégation de la Banque islamique de développement.

Cette mission était conduite par le directeur régional Nabil Ghalleb. Elle est venue à Lomé pour faire le suivi du partenariat entre le Togo et la Banque islamique de développement Banque islamique de développement.

Les échanges ont porté sur l’avancement du Projet d’Appui à la mise en œuvre de la Réforme de l’Enseignement supérieur en Sciences et Ingénieries.

Les deux parties ont examiné les résultats déjà obtenus ainsi que les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du projet.
Ils ont aussi discuté des prochaines étapes pour améliorer le système d’enseignement supérieur au Togo.

L’objectif est de renforcer les formations scientifiques et techniques afin de mieux répondre aux besoins du pays et du marché de l’emploi.