États-Unis-Norwich : le Togolais Zato Kadambaya élu au Conseil municipal, symbole d’intégrité et de diversité

La ville américaine de Norwich vient d’élire un nouveau Conseil municipal marqué par la montée de figures issues de la diversité. Parmi elles, Zato Kadambaya, originaire du Togo, s’est distingué comme l’un des élus les plus remarqués de ce scrutin. Membre du Parti démocrate, il est connu pour son attachement aux valeurs du Parti du Peuple et d’Intégrité (PPI), formation politique togolaise qui prône la transparence et le service au peuple.

Avec un score compris entre 3 600 et 3 900 voix, Zato Kadambaya s’impose comme un acteur politique influent de Norwich. Son élection symbolise à la fois la représentation de la diaspora africaine et l’ouverture de la démocratie locale à de nouveaux profils engagés et intègres.

Originaire du Togo, il a bâti sa réputation sur son esprit d’unité, son intégrité et son engagement communautaire. Très impliqué dans les questions sociales, il œuvre depuis longtemps pour le renforcement du dialogue interculturel, la promotion de l’éducation et la participation civique des minorités.

Aux côtés des autres élus démocrates comme Shiela Hayes, Joe DeLucia et Jill Zuccardy, Zato Kadambaya aura désormais la responsabilité de contribuer à la relance économique, à la sécurité publique et au développement harmonieux de Norwich.

L’AED et la SAER unissent leurs forces pour booster la formation dans les énergies renouvelables au Togo

L’Agence Éducation-Développement (AED) et la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER) ont signé, le vendredi 7 novembre 2025, une convention cadre de partenariat. La cérémonie, présidée par le directeur général de l’AED, Damipi Noupokou, en présence de Serge Adoté représentant la SAER, marque une nouvelle étape dans le développement du secteur des énergies renouvelables au Togo. Ce partenariat s’inscrit dans la volonté commune de renforcer la formation professionnelle et de créer des compétences locales adaptées aux besoins du marché.

L’accord, d’une durée initiale de trois ans (2025-2028), s’articule autour de cinq axes principaux : le développement des formations initiales et continues dans le secteur des énergies renouvelables, l’accueil des apprenants de l’IFAD-ENR dans les entreprises membres de la SAER, la formation en alternance et le renforcement de capacités des formateurs, la participation de la SAER à la gouvernance de l’IFAD-ENR, ainsi que l’assistance technique et matérielle pour soutenir la formation. Ces actions visent à créer un véritable lien entre la formation et l’emploi.

Le partenariat AED–SAER a une double portée. Sur le plan institutionnel, il officialise une coopération durable entre le public et le privé pour la formation, l’accueil en entreprise et le soutien technique. Sur le plan social et éducatif, il valorise l’excellence à travers des subventions et des stages offerts aux apprenants méritants. Quatre étudiants bénéficieront de stages au sein d’entreprises membres de la SAER, dont deux recevront une aide financière couvrant tout ou partie de leurs frais de scolarité.

Selon Damipi Noupokou, directeur général de l’AED, ce partenariat vient confirmer la volonté du Togo de former localement des jeunes qualifiés capables d’accompagner la transition énergétique nationale. Pour lui , en rapprochant l’éducation du secteur productif, le Togo donne à sa jeunesse les outils pour bâtir un avenir durable et contribuer activement au développement du pays. La signature de cette convention illustre la détermination du gouvernement et de ses partenaires à faire de la formation un levier essentiel du développement durable.

Premier Forum mondial sur le cancer de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme : le Togo bien représenté

Les 27 et 28 octobre 2025, la ville de Cape Town en Afrique du Sud a accueilli le tout premier Forum mondial sur le cancer de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme. Cet événement historique a réuni près d’une centaine de dermatologues et de représentants d’organisations venant d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique.

Ce grand rendez-vous avait pour but de faire le point sur les actions déjà menées pour prévenir et soigner le cancer de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme, mais aussi de trouver ensemble de nouvelles solutions pour mieux les protéger à travers le monde.

Le Togo a été représenté par Souradji Ouro Yondou, membre de l’Association Nationale des Personnes Atteintes d’Albinisme au Togo (ANAT). Il a partagé l’expérience et les efforts du pays dans la sensibilisation et la prise en charge médicale des personnes atteintes d’albinisme.

Les participants ont salué l’initiative de l’Alliance mondiale pour l’albinisme, avec le soutien de Standing Voice, de la Fondation Pierre Fabre et de la Ligue internationale des sociétés de dermatologie. Tous espèrent que les recommandations du forum seront rapidement appliquées pour améliorer la vie des personnes atteintes d’albinisme partout dans le monde.

Les 12 et 13 novembre Lomé va accueillir le Forum Royaume-Uni-Afrique francophone

Le Togo se prépare à accueillir un grand rendez-vous économique international. Du 12 au 13 novembre 2025, la capitale Lomé sera le centre du Forum Royaume-Uni – Afrique francophone de l’Ouest et du Centre (UK-WCAF), un événement consacré au commerce et à l’investissement.

Organisé conjointement par le gouvernement togolais, le département britannique chargé de la croissance économique, ainsi que des partenaires tels que UK Export Finance et DMA Invest, ce forum réunira plus de 600 participants, dont des responsables publics, des investisseurs et des chefs d’entreprises venus de plusieurs pays.

Les échanges porteront sur les opportunités d’investissement, les partenariats commerciaux et les mécanismes de financement destinés à renforcer la coopération économique entre le Royaume-Uni et les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’occasion sera également saisie pour présenter les réformes économiques engagées par les États participants pour attirer davantage d’investissements.

Cet événement s’inscrit dans la dynamique de promotion du Togo comme hub économique régional, grâce à son climat des affaires attractif et à sa position stratégique sur le golfe de Guinée.

L’agriculture au Togo : un moteur pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Au Togo, l’agriculture est un secteur très important pour l’économie et pour la vie des populations. Le gouvernement soutient les jeunes et les agriculteurs pour qu’ils puissent créer leur propre emploi et transformer les produits locaux.

Des initiatives comme les programmes d’appui à l’agriculture permettent de mieux valoriser les récoltes et de créer des emplois dans les villages. Cela aide aussi les Togolais à produire plus et à moins dépendre des importations.

En plus de l’agriculture, l’industrialisation du pays ouvre de nouvelles opportunités. Par exemple, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) attire des usines comme Star Garments Togo, qui va créer des milliers d’emplois, y compris pour les femmes.

Malgré les difficultés économiques dans le monde, le Togo continue de bien se développer. La création de plus de 10 000 nouvelles entreprises en neuf mois montre que l’agriculture et l’entrepreneuriat trouvent un terrain favorable pour grandir et réussir.

La jeunesse togolaise de plus en plus motivée à entreprendre

La flamme entrepreneuriale brille toujours au Togo. Malgré un léger ralentissement ces derniers mois, les Togolais continuent de créer des entreprises, signe d’une confiance persistante dans le climat des affaires.

Entre janvier et septembre 2025, 11 099 nouvelles entreprises ont été créées, selon le Centre de formalités des entreprises (CFE). Même si ce chiffre est un peu moins élevé qu’en 2024 (11 979), il montre que l’esprit d’entreprise reste fort. Parmi ces entreprises, 6 195 ont été créées par des Togolais et 1 552 par des étrangers, preuve que le Togo attire aussi les investisseurs venus d’ailleurs. Les femmes représentent près de 27 % des créatrices, ce qui confirme le développement de l’entrepreneuriat féminin.

Le gouvernement soutient activement les entrepreneurs. La simplification des procédures au CFE, la digitalisation et la réduction des coûts de création d’entreprise facilitent le parcours des jeunes porteurs de projets. Par le biais du Comité de concertation entre l’État et le secteur privé (CCESP), les autorités restent à l’écoute des besoins des entreprises pour améliorer les réformes.

L’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF) accompagne également les entrepreneurs. À fin 2024, elle avait mobilisé 17,5 milliards de francs pour plus de 1 400 PME et forme chaque année plus de 3 000 jeunes. Ce soutien permet aux entreprises de mieux se structurer, d’accéder au crédit et de gérer efficacement leurs activités. L’objectif est de transformer chaque création d’entreprise en emplois durables et en valeur économique.

Togo- Les députés togolais renforcent leurs capacités sur la gouvernance du secteur de la sécurité

Les députés togolais ont été outillés en fin de semaine dernière à Kpalimé sur leur rôle dans la gouvernance du secteur de la sécurité. Cette formation, organisée avec l’appui du Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF), visait à renforcer leurs connaissances pour mieux exercer leurs missions de législation et de contrôle de l’action gouvernementale.

Durant les échanges, les participants ont abordé les notions de base liées à la sécurité, les réformes possibles dans ce domaine, ainsi que les mécanismes de suivi parlementaire. Ces échanges ont permis aux élus de mieux comprendre les enjeux sécuritaires du pays.

Selon Kissao Tchourou, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, les députés restent pleinement engagés à faire des lois un outil de protection des citoyens et de défense de la souveraineté nationale.

Togo-Ouverture des inscriptions aux examens et concours de l’enseignement technique

Les inscriptions aux examens et concours professionnels de l’enseignement technique et de la formation professionnelle sont désormais ouvertes. Le ministère de l’Éducation nationale annonce que la période d’enregistrement s’étendra du lundi 3 au vendredi 28 novembre 2025.

Ces examens concernent les enseignants du public et du privé exerçant dans le domaine technique et professionnel. Les épreuves écrites auront lieu les lundi 22 et mardi 23 décembre 2025. L’objectif est de permettre aux enseignants de progresser dans leur carrière, soit par un avancement de grade, soit pour accéder à des postes de responsabilité au sein du système éducatif.

Les dossiers d’inscription sont à déposer dans les inspections d’enseignement technique et de formation professionnelle, de 8h à 17h. Les épreuves se tiendront dans les lycées d’enseignement technique et professionnel (LETP) de Lomé et de Sokodé, ainsi qu’aux centres régionaux (CRETFP) de Dapaong et de Kara.

Le ministre Dodzi Kokoroko rappelle à l’ordre les agents forestiers

Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et des Ressources forestières, Dodzi Kokoroko, a adressé une circulaire ferme à ses services régionaux et préfectoraux. Datée du 31 octobre 2025, la note vise à remettre de l’ordre dans la gestion des infractions liées aux ressources forestières. Le ministre demande le strict respect des procédures prévues par le Code forestier, notamment en matière de transaction et de répression.

Selon la circulaire, plusieurs cas de dérives ont été observés dans certaines localités : amendes fixées arbitrairement, saisies faites sans transparence, et manque d’information des autorités compétentes. Ces pratiques illégales fragilisent la gouvernance forestière et favorisent des comportements délictueux. Le ministre exige désormais que seules les personnes assermentées et les officiers de police judiciaire procèdent aux constatations.

Dodzi Kokoroko insiste aussi sur la responsabilité personnelle des agents de conservation et de protection des forêts, sols et sites. Il leur est interdit de déléguer leurs fonctions ou de retarder les interventions sur le terrain. Le ministre appelle à une discipline exemplaire et à une transparence totale dans le traitement des infractions et des produits saisis.

En conclusion, le ministre souligne que la protection du patrimoine écologique du Togo repose sur la rigueur, la rapidité et l’intégrité des agents. Il réaffirme la volonté du gouvernement de renforcer la lutte contre les pratiques illégales dans le secteur forestier et d’assurer une meilleure gestion des ressources naturelles du pays.

Le Togo et la France appellent à une mobilisation financière pour la paix dans les Grands Lacs

Le Togo et la France ont lancé, le jeudi 30 octobre 2025, un appel fort à la communauté internationale pour mobiliser des fonds en faveur de la paix et de l’aide humanitaire dans la région des Grands Lacs, en Afrique. La conférence, tenue à Paris, a réuni plusieurs dirigeants africains, partenaires européens et institutions internationales autour d’un même objectif : soutenir les populations victimes des conflits armés et relancer les efforts de stabilisation dans cette région durement touchée par la guerre.

Selon les estimations des Nations unies, plus de 7 millions de personnes ont été déplacées et près de 28 millions souffrent de la faim dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) et ses environs. Pour faire face à cette crise, les besoins humanitaires dépassent 2,5 milliards de dollars, mais à ce jour, seulement 16 % de cette somme a été couverte.

C’est dans ce contexte que le président français Emmanuel Macron a appelé les États et les partenaires au développement à renforcer leur contribution financière. Il a annoncé que la communauté internationale se mobiliserait pour réunir plus de 1,5 milliard d’euros afin de venir en aide aux populations et de soutenir les initiatives de paix. Même si les détails précis des engagements n’ont pas encore été publiés, cette annonce marque une étape importante dans la réponse collective à la crise humanitaire des Grands Lacs.

Le Togo, représenté par le président Faure Essozimna Gnassingbé, a joué un rôle central dans cette rencontre. En tant que médiateur de l’Union africaine pour la région des Grands Lacs, le chef de l’État togolais s’est engagé à poursuivre les efforts de dialogue entre la RDC, le Rwanda et les autres pays concernés. Avant la conférence, il a été reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, où les deux dirigeants ont échangé sur la coordination des actions diplomatiques et financières pour favoriser la paix durable.

Le Togo, par son implication, confirme sa place comme acteur clé de la diplomatie africaine. Sa participation active à la recherche de la paix renforce son image de pays engagé pour la stabilité du continent. Le Réseau panafricain des observateurs et défenseurs des droits de l’homme, coordonné par Maître Bertin Amegah-Atsyion, salue cette initiative, estimant qu’elle ouvre la voie à une meilleure protection des populations civiles et à un meilleur accès humanitaire dans les zones touchées par les violences.

Cette conférence de Paris marque donc un tournant dans la solidarité internationale autour de la région des Grands Lacs. L’appel conjoint du Togo et de la France à une mobilisation financière montre que la paix en Afrique ne peut être atteinte sans un soutien concret et coordonné. Les promesses sont posées, mais leur mise en œuvre effective sera le vrai test de l’engagement mondial pour cette région en souffrance.