Le Togo s’engage pour la paix dans le monde avec Faure Gnassingbé

Dans un monde marqué par des crises et des conflits, le Togo s’affirme comme un pays engagé pour la paix. Sous la conduite du président du Conseil, Faure Gnassingbé, le pays participe activement aux grandes discussions internationales pour la sécurité et la stabilité. Le Togo veut montrer qu’il n’est pas en retrait, mais qu’il fait partie des nations qui cherchent des solutions pour un monde plus sûr.

Un exemple récent est la rencontre internationale de Rome, lors du Processus d’Aqaba. À cette occasion, Faure Gnassingbé a échangé avec plusieurs dirigeants du monde, notamment le roi Abdallah II de Jordanie, le président italien Sergio Mattarella et la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni. Ensemble, ils ont parlé de coopération, de sécurité et de lutte contre les menaces qui touchent plusieurs pays.

Le Togo adopte une diplomatie basée sur le dialogue et la neutralité, ce qui lui permet d’être respecté sur la scène internationale. Cette attitude fait du pays un partenaire crédible et un pont entre l’Afrique et d’autres régions du monde.

Pour Faure Gnassingbé, la paix est une priorité. En participant à des rencontres comme celle de Rome, le Togo montre qu’il agit concrètement pour construire un monde plus stable. Cet engagement renforce sa place parmi les pays qui défendent la coopération et la solidarité internationale.

Le Togo accueille une rencontre pour mieux gérer les frontières maritimes en Afrique de l’Ouest

La capitale togolaise, Lomé, accueille depuis le mardi 21 octobre une grande rencontre sur la délimitation des frontières et la bonne gestion des espaces maritimes. Cet événement réunit des représentants de plusieurs pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, des spécialistes du droit maritime ainsi que des partenaires internationaux.

La rencontre est organisée par le Haut Conseil pour la mer (HCM) avec le soutien de la coopération allemande (GIZ) et de l’Union africaine. Pendant quatre jours, les participants vont échanger et partagent leurs expériences sur les lois et les techniques pour bien tracer les frontières maritimes et éviter les conflits.

Pour le ministre Conseiller pour la Mer du Togo Stanislas Baba, cette initiative démontre une fois encore la volonté du Togo de promouvoir le bon voisinage et la paix entre les pays. Selon lui, « le dialogue et la coopération sont très importants pour transformer les frontières en passerelles de paix et de développement ».

Il faut rappeler que Le Togo a déjà fait beaucoup d’efforts pour sécuriser ses espaces maritimes. Le pays veut encourager les autres pays à travailler ensemble dans un esprit de solidarité.

Togo-Le saviez-vous ?

Les incendies survenus en décembre 2023 à Agoè-Assiyéyé et en septembre 2024 à Kégué ont profondément marqué les commerçants togolais. Face à ces drames, le gouvernement n’est pas resté indifférent. D’importantes ressources ont été mobilisées afin d’accompagner les sinistrés dans la reconstruction de leurs activités et de leur dignité.

Au centre de ce dispositif, le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) s’est imposé comme la pièce maîtresse de l’appui gouvernemental. Entre août 2024 et août 2025, pas moins de 38 524 crédits à taux préférentiels, représentant 3,2 milliards de francs CFA, ont été octroyés, principalement à des femmes commerçantes. À cela s’ajoutent 1 097 indemnisations totalisant 212,8 millions de francs CFA, ainsi que 857,5 millions d’aides directes aux très petites et moyennes entreprises (TPME). Ces mesures, bien que salutaires, ne suffisent pas à effacer toutes les difficultés rencontrées sur le terrain, où la reconstruction complète des infrastructures se fait encore attendre.

La relance économique togolaise porte aujourd’hui le visage de la femme : courageuse, inventive et déterminée. Grâce au FNFI, nombre d’entre elles ont pu relancer leurs activités et redonner vie aux marchés. Cependant, au-delà des chiffres, cette reprise souligne aussi la nécessité d’une solidarité continue et d’un suivi durable pour que les efforts engagés ne soient pas vains, et que chaque entrepreneure puisse transformer l’épreuve en opportunité.

Forte relance de l’activité économique des femmes au Togo

Après une période marquée par des difficultés économiques, l’activité des femmes connaît un regain perceptible. Dans les marchés, les ateliers et les zones rurales, elles redoublent d’efforts pour maintenir leurs revenus et soutenir leurs familles. Si la relance est visible, elle reste encore fragile et dépend largement des conditions économiques générales et des soutiens disponibles.

Au cœur de cet appui se trouve le Fonds national de la finance inclusive (FNFI), véritable pièce maîtresse des dispositifs mis en place par le gouvernement. En facilitant l’accès au crédit pour des milliers de femmes auparavant exclues du système bancaire, le FNFI a permis de relancer plusieurs activités artisanales et commerciales. Toutefois, malgré son impact positif, les besoins de financement demeurent élevés, et toutes les bénéficiaires ne parviennent pas encore à transformer ce soutien en véritable croissance durable.

Cette dynamique, portée par une volonté politique d’inclusion économique sous l’impulsion du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, montre que les femmes constituent un levier essentiel de la relance nationale. Mais pour consolider ces acquis, il reste nécessaire de renforcer l’accompagnement technique, la formation et l’accès à des marchés stables, afin que cette reprise ne soit pas seulement visible, mais durable.

Togo- Le Sénateur Koudjolou DOGO rend hommage au Président Eyadéma à travers son ouvrage « À l’ombre du Baobab »

Vingt ans après sa disparition, le président Gnassingbé Eyadéma continue de faire l’actualité au Togo. Tellement il a marqué sa génération que ne pas parler de lui serait presque un crime de lèse-majesté. C’est dans ce contexte que l’Honorable Sénateur Henri Koudjolou DOGO a choisi de rendre hommage à cette figure emblématique de l’histoire nationale à travers la présentation de son ouvrage À l’ombre du Baobab. La cérémonie s’est tenue le samedi 18 octobre 2025 à Lomé.

La rencontre a débuté par une allocution du ministre de l’Administration territoriale, qui a salué la mémoire de l’ancien Chef de l’État. Dans son intervention, il a rappelé le rôle majeur joué par Gnassingbé Eyadéma dans la construction de la nation togolaise et a insisté sur la nécessité de transmettre cette mémoire aux générations futures.

Dans son livre de 352 pages, publié aux Éditions Graines de Pensées, Henri Koudjolou DOGO, ancien ministre et témoin direct de cette époque, livre un récit profond et sincère. À l’ombre du Baobab revient sur les grands moments du régime Eyadéma, ses transformations, les défis traversés et les valeurs qui ont façonné le Togo moderne. L’auteur y mêle souvenirs personnels et analyse historique.

La cérémonie a été marquée par la présence du président du Sénat, Barry Moussa Barqué, ainsi que de plusieurs personnalités administratives, politiques et diplomatiques.

À travers cette publication, le Sénateur DOGO rappelle que la mémoire de Gnassingbé Eyadéma reste vivante et continue d’inspirer le Togo d’aujourd’hui et de demain.

Qui est Henri Koudjolou DOGO ?
Henri Koudjolou DOGO est un homme politique togolais né dans la préfecture de la Binah, à Pagouda. Diplômé en sciences économiques et en planification, il a commencé sa carrière au Haut-Commissariat du Plan, qu’il a dirigé avant de rejoindre plusieurs postes ministériels de premier plan entre 1972 et 1982, puis de 1990 à 1991. Il a également siégé à la direction de la multinationale Air Afrique. Fidèle compagnon du président Gnassingbé Eyadéma jusqu’à son décès en 2005, il est aujourd’hui Sénateur et une voix essentielle pour comprendre l’histoire politique du Togo.

Qui sera maire de la Commune Golfe 4 : une femme ou un homme ?

Au Togo, les élections des maires ont débuté en ce début de semaine, marquant une nouvelle étape dans la vie politique locale. À la surprise générale, les premiers élus ne sont pas toujours ceux que les populations attendaient. Alors que beaucoup espéraient le retour des anciens maires à la tête de leurs communes, ce sont de nouveaux visages qui ont été désignés aussi bien au Nord qu’au Sud du pays.

Dans les communes Golfe 1 et Golfe 4, le suspense reste entier. Deux poids lourds de la scène politique nationale, longtemps dans un même parti avant de suivre des chemins différents, verront leur destin se jouer ce vendredi.

En effet, dans la Commune Golfe 1, les élections ont lieu dans la matinée de ce 17 octobre 2025. Le maire sortant, Gomado ancien membre de l’ANC et aujourd’hui au sein du regroupement TOVIA joue sa carte pour conserver son siège. Ce dernier a par ailleurs été nommé récemment dans le nouveau gouvernement, une donnée qui pourrait peser sur le choix des électeurs locaux. L’après-midi, ce sera au tour de Jean-Pierre Fabre, président du parti d’opposition ANC et actuel maire de Golfe 4, de savoir s’il sera réélu ou évincé.

Le système de décentralisation au Togo associe les maires aux gouverneurs et aux préfets dans la gestion territoriale. Le pays est divisé en cinq grandes régions, chacune administrée par un représentant de l’État. Le Grand Lomé, district autonome, est dirigé par une femme.

Dans la préfecture d’Agoè-Nyivé, les élections locales ont déjà porté des femmes à la tête de certaines communes. Dans la préfecture du Golfe, en revanche, une seule femme dirige actuellement une commune sur les sept que compte la zone. La probabilité est donc forte que les élections dans les communes Golfe 1 et Golfe 4 ouvrent la voie à une deuxième femme maire dans le Golfe.

L’issue de ces scrutins très attendus pourrait ainsi marquer un tournant politique, mais aussi symbolique, en matière de représentation féminine dans la gouvernance locale au Togo.

Sommet du Processus d’Aqaba : Faure Gnassingbé plaide pour une réponse collective face à la crise sécuritaire

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a participé le 15 octobre 2025 à Rome au sommet du Processus d’Aqaba, célébrant le 10ᵉ anniversaire de cette initiative sur la sécurité en Afrique de l’Ouest. Coprésidé par le Roi Abdallah II de Jordanie et la Présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, le sommet a réuni plusieurs dirigeants pour définir des stratégies communes contre la menace terroriste.

Dans son intervention, Faure Gnassingbé a souligné que la crise sécuritaire dépasse désormais l’Afrique de l’Ouest et constitue une menace mondiale. Il a rappelé que le terrorisme, les réseaux criminels transnationaux et les flux migratoires exigent une responsabilité partagée et des réponses coordonnées.

Le Président du Conseil a insisté sur l’importance d’adapter les moyens aux enjeux sécuritaires. Selon lui, la sécurité doit être considérée comme un investissement et financée de manière durable, au même titre que l’éducation ou les infrastructures, afin de renforcer les capacités nationales et régionales.

Il a également rappelé que la lutte contre l’extrémisme ne peut pas être seulement militaire. L’éducation, l’information et la cohésion sociale sont des armes essentielles dans cette guerre des esprits, nécessitant une action collective et intégrée.

Enfin, Faure Gnassingbé a appelé à une coopération internationale respectueuse et prévisible, tout en saluant les initiatives régionales déjà en place. Il a réaffirmé la volonté du Togo de contribuer à une réponse africaine forte et durable face aux défis sécuritaires croissants.

Le Togo affirme son leadership dans l’économie bleue avec BlueInvest Africa 2025

La capitale togolaise a accueilli ce 15 octobre 2025 la cérémonie officielle d’ouverture de la 3ᵉ édition de BlueInvest Africa, placée sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Gnassingbé. L’événement a réuni des représentants diplomatiques, des partenaires techniques et financiers, ainsi qu’une centaine d’investisseurs et d’entrepreneurs venus d’Afrique et d’Europe.

Dans son allocution, le ministre, secrétaire général du gouvernement, Stanislas Baba, a salué la confiance renouvelée envers le Togo, soulignant son rôle croissant dans la promotion de l’économie bleue. Il a rappelé les réformes engagées dans des secteurs clés tels que l’aquaculture, la logistique portuaire et la formation professionnelle, qui traduisent l’ambition du pays de bâtir une économie maritime compétitive et inclusive.

Pour l’Union européenne, représentée par l’ambassadeur Gwilym Ceri Jones, cette rencontre illustre la solidité du partenariat avec le Togo. Il a réaffirmé l’importance de la stratégie Global Gateway, qui mobilisera 400 milliards d’euros d’ici 2027 pour renforcer les interconnexions durables entre l’Europe et l’Afrique.

Cette édition de BlueInvest Africa met en avant 24 entreprises africaines sélectionnées pour présenter leurs projets à des investisseurs internationaux. L’initiative vise à encourager l’entrepreneuriat des jeunes, à favoriser la création d’emplois durables et à renforcer la coopération entre acteurs publics et privés autour d’une vision partagée de l’économie bleue.

Le Togo renforce son partenariat avec la Banque mondiale à Washington

Lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale qui se tiennent du 13 au 18 octobre à Washington, Sandra Ablamba Johnson, Gouverneure du Togo auprès de la Banque mondiale, a rencontré mercredi Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’objectif était de renforcer la coopération entre le Togo et l’institution financière internationale.

La rencontre s’est déroulée en présence de Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. Les discussions ont porté sur les projets en cours et les nouvelles initiatives qui seront bientôt mises en œuvre pour soutenir la croissance économique du pays.

Parmi les sujets abordés figure le Programme de Modernisation de l’Agriculture Togolaise (ProMAT). Ce projet vise à transformer durablement le secteur agricole et à faire du Togo un acteur important dans la production agricole régionale.

Un nouveau programme d’appui budgétaire a également été finalisé. Il vise à promouvoir l’emploi et à soutenir les réformes économiques engagées par le gouvernement. La délégation togolaise comprend, aux côtés de Sandra Ablamba Johnson, le ministre des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, ainsi que plusieurs collaborateurs.

Togo-Signature officielle de la convention-cadre de partenariat entre la CNSS, l’INAM et les compagnies d’assurance, courtiers et mutuelles

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a organisé, ce 14 octobre, une cérémonie solennelle marquant une étape majeure dans la consolidation du système de protection sociale au Togo. L’événement, tenu dans les locaux de la CNSS à Lomé, a consacré la signature officielle de la convention-cadre de partenariat entre la CNSS, l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM), les compagnies d’assurance, les courtiers et les mutuelles de santé.

La rencontre a mobilisé plusieurs acteurs, notamment le représentant du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances. Prenant la parole, ce dernier a souligné que cette initiative « marque une étape décisive dans la mise en œuvre effective de la couverture complémentaire à l’Assurance Maladie Universelle (AMU), pilier essentiel de la stratégie nationale de protection sociale et de santé publique ». Il a également rappelé que cette vision s’inscrit dans la politique du Président du Conseil, qui vise à garantir aux Togolais un accès équitable à des soins de qualité à moindre coût.

De son côté, la directrice générale de la CNSS, qui a également la charge de l’INAM, a exprimé sa satisfaction face à ce partenariat stratégique. « Cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique du Président du Conseil, qui a toujours encouragé un dialogue constructif et inclusif avec le secteur privé pour bâtir un écosystème complet et structuré de la couverture maladie au Togo », a-t-elle déclaré. Elle a également salué le travail collectif qui a permis d’aboutir à cette étape, en adressant une mention particulière à GTA Assurances, première compagnie à s’engager dans le processus avant l’adhésion des autres acteurs.

La convention-cadre signée permettra de faciliter l’accès des assurés à des couvertures complémentaires adaptées, d’harmoniser les outils et plateformes avec ceux de l’AMU, de renforcer les mécanismes de suivi et de lutte contre la fraude, et de produire des données statistiques fiables pour une meilleure gouvernance du système de santé.

Ce partenariat public-privé vient combler un vide organisationnel et réglementaire, créant un pont solide entre la couverture de base de l’AMU et les offres complémentaires des acteurs privés. Il traduit une volonté commune de bâtir une gouvernance partagée de la protection santé au Togo, fondée sur la solidarité, l’efficacité et la transparence.

Les structures impliquées dans cette convention sont notamment les compagnies d’assurance membres du Comité des Assureurs du Togo, les sociétés de courtage regroupées au sein de la Fédération Togolaise des Assureurs Conseils (FETAC), ainsi que les mutuelles membres du Cadre National de Concertation des Mutuelles du Togo (CNCMUT).