Togo : une réactivité exemplaire face aux épidémies

La vigilance sanitaire au Togo est une réalité concrète. À chaque alerte, une riposte rapide et coordonnée est déclenchée, témoignant d’une organisation rigoureuse et d’une volonté politique forte de protéger les populations. Ce réflexe d’action rapide fait aujourd’hui la réputation du pays en matière de gestion des urgences sanitaires.

Cette efficacité découle d’un système de surveillance épidémiologique renforcé et bien structuré. Les alertes sont analysées et traitées en un temps record grâce à des équipes d’intervention déployées sur tout le territoire. Ce maillage national permet de contenir les flambées avant qu’elles ne deviennent des crises majeures.

Le Togo a su tirer les leçons des crises passées pour mieux anticiper. Les dispositifs d’alerte précoce, les protocoles d’investigation et les mécanismes de communication entre les différents niveaux ont été repensés, offrant une réponse plus fluide et efficace. La réactivité du pays rassure et inspire confiance.

Cette proactivité est saluée à l’échelle internationale. En 2022, 100 % des épidémies ont bénéficié d’une réponse dans les 14 jours suivant leur notification. L’OMS cite souvent le Togo en exemple pour sa coordination multisectorielle et la transparence dans la gestion des données, plaçant ainsi le pays parmi les meilleurs élèves du continent africain.

Faure Gnassingbé attendu à Rome pour le sommet du Processus d’Aqaba sur la sécurité en Afrique

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, sera ce mercredi 15 octobre à Rome au sommet des chefs d’État et de gouvernement du Processus d’Aqaba, une importante plateforme internationale consacrée à la lutte contre les menaces sécuritaires. Ce rendez-vous de haut niveau réunira plusieurs dirigeants africains et partenaires internationaux pour examiner les défis grandissants dans la sous-région ouest-africaine et au Sahel, marquée par la montée du terrorisme, la criminalité transfrontalière, la cybercriminalité et la piraterie maritime.

La participation du Togo à cette rencontre traduit une fois de plus la volonté du pays de s’impliquer activement dans les discussions stratégiques sur la sécurité régionale et mondiale. Le Président Faure Gnassingbé saisira cette tribune pour partager l’expérience togolaise en matière de prévention et de réponse aux menaces sécuritaires, un modèle fondé sur la coopération, l’anticipation et la diplomatie préventive.

Ces dernières années, le Togo s’est imposé comme un acteur crédible et engagé sur la scène internationale en matière de paix et de sécurité. La tenue récente de la deuxième édition du Forum de Lomé sur la Paix et la Sécurité en est une illustration concrète. Ce forum a permis de renforcer les échanges entre États et partenaires, en mettant l’accent sur des approches novatrices pour faire face aux crises sécuritaires.

Pour rappel, le Processus d’Aqaba a été lancé il y a dix ans par la Jordanie et l’Italie pour promouvoir la coopération internationale contre le terrorisme. En rejoignant cette dynamique, le Togo entend continuer à faire entendre sa voix et à renforcer sa contribution à la stabilité régionale et internationale.

Togo – Les cadres de la Binah soutiennent 1000 élèves pour la rentrée 2025-2026

Les filles et fils de la Binah ont apporté une importante aide en fournitures scolaires à  1000 élèves méritants et en situation vulnérable de la préfecture pour l’année scolaire 2025-2026. Cette action de solidarité vise à encourager l’excellence en milieu scolaire et à accompagner les efforts du gouvernement en matière de gratuité de l’école.

Au total, plus de  75 élèves par canton ont été sélectionnés.( la Binah comptant 9 cantons). Les cantons de Kétao et Pagouda ont bénéficié chacun d’un appui exceptionnel pour plus de  150 élèves, suivant les mêmes critères. Parmi les bénéficiaires figurent 35 meilleurs élèves aux examens du CEPD, BEPC et BAC1 (dont 20 filles et 15 garçons), ainsi que 40 élèves en situation vulnérable.

En plus des élèves bénéficiaires, un appui en matériel didactique a été offert aux 115 établissements de la préfecture, allant du primaire jusqu’au lycée.

 

La délégation des cadres de la Binah a été conduite par l’honorable Gani Koffi premier secrétaire parlementaire, l’honorable Ayim , les deux Maires sortants des Communes Binah 1 et 2 ainsi que les conseillers municipaux.

Les deux honorables ont tour à tour souligné que cette initiative vise à récompenser les meilleurs élèves afin de promouvoir l’excellence et l’assiduité à l’école, soutenir la scolarisation de la jeune fille en milieu rural, renforcer la solidarité entre les fils et filles de la Binah, appuyer les efforts du gouvernement en dotant les apprenants d’outils nécessaires à leur réussite et contribuer à la mise en œuvre de la politique de gratuité scolaire.

Le coût total du projet  en numéraire est d’environ 4 millions 200 mille francs. Également,  un lot de fournitures  a été  offert par les cadres.

Togo -Des contournements urbains pour fluidifier la circulation

Les contournements routiers représentent aujourd’hui une réponse stratégique aux défis de mobilité urbaine au Togo. Les villes carrefours traversées par la RN1 connaissent un trafic saturé, notamment avec le passage quotidien de milliers de camions de transit. Pour désengorger ces zones névralgiques, le gouvernement a lancé plusieurs projets visant à dévier le flux de circulation hors des centres-villes, afin d’améliorer la fluidité et la sécurité routière.

À Sokodé, une voie de contournement longue de 16 à 21 km est en préparation. Elle permettra de soulager le cœur de la ville, traversé chaque jour par plus de 2 500 camions. Des études sont également en cours pour contourner les monts Alédjo, un secteur montagneux difficile et accidentogène. Rien qu’en 2023, plus de 150 accidents y ont été enregistrés, ce qui confirme la nécessité d’une alternative sécurisée pour les usagers.

Au-delà des contournements, les autorités prévoient le doublage intégral de la RN1. Cette transformation en route à grande capacité, avec deux fois deux voies et une largeur de plus de 14 mètres, prévoit des échangeurs, des aires de repos et des dispositifs de sécurité modernes. Une fois achevée, cette infrastructure réduira d’environ 40 % le temps de trajet entre Lomé et Kara, aujourd’hui estimé entre 7 et 8 heures, tout en doublant la capacité de trafic.

Véritable colonne vertébrale du réseau routier national, la RN1 est un axe vital pour l’économie togolaise. Elle soutient la compétitivité du port de Lomé, dont le trafic est passé de 22 millions de tonnes en 2020 à près de 30 millions en 2024. Ces investissements dans les contournements et l’élargissement de l’axe s’inscrivent ainsi dans une vision globale de développement et de modernisation du pays.

Togo- La RN1, un axe vital en pleine modernisation

La route nationale numéro un (RN1) est le principal couloir routier du Togo. Longue de plus de 650 km, elle relie Lomé au nord du pays et supporte plus de 70 % du trafic intérieur et 60 % du transit vers le Burkina Faso, le Niger et le Mali.

Depuis 2020, le gouvernement a lancé de vastes travaux pour renforcer cette infrastructure stratégique : bitumage, élargissement et modernisation. Déjà 595 km ont été réhabilités, pour un investissement dépassant 95 milliards de FCFA.

Parmi les chantiers majeurs figure Aouda–Kara (110 km), avec parkings poids lourds, forages et ouvrages d’assainissement. Autre projet clé : Aléhéridè–Tchambéri (30 km), lancé en avril 2024, qui prévoit une route élargie et des équipements sociaux pour 6 000 riverains.

Avec un trafic dépassant 15 000 véhicules par jour, la RN1 reste la colonne vertébrale du commerce et de la mobilité nationale.

Le Japon offre 25 véhicules pour renforcer la mobilité de la Police togolaise

La Police nationale togolaise va bientôt renforcer sa mobilité grâce à un don du Japon. Un échange de notes a été signé à Lomé entre les deux gouvernements, officialisant la remise de 25 véhicules tactiques 4×4, d’une valeur de 402 millions de yens (environ 1,6 milliard FCFA).

Ces véhicules seront déployés dans six préfectures régionales de police et au siège central à Lomé afin de moderniser les moyens d’intervention. L’ambassadeur du Japon, Junji Gomakubo, a souligné que ce geste vise à renforcer la sécurité intérieure et à consolider la coopération entre les deux pays.

Le partenariat entre le Togo et le Japon s’est élargi ces dernières années, touchant notamment les domaines de la santé, de la sécurité, de l’économie et des infrastructures. Cette nouvelle initiative s’inscrit dans cette dynamique de collaboration accrue.

Togo- Les centrales syndicales apportent leur soutien au SYNBANK et exigent la réintégration immédiate des 42 employés licenciés de SUNU Bank Togo

Les centrales syndicales du Togo sont montées au créneau ce samedi 11 octobre 2025 lors d’une réunion au siège du SYNBANK. La CSTT, GSA, l’UNSIT et la STT ont dénoncé avec fermeté le licenciement jugé abusif de 42 employés de SUNU Bank Togo, parmi lesquels figurent des responsables syndicaux. Pour elles, cette décision est injuste et repose sur des arguments économiques mensongers.

Selon les syndicats, la direction de la banque a justifié les licenciements par une prétendue masse salariale trop élevée. Pourtant, des signaux de mauvaise gouvernance avaient été signalés dès 2019 sans réaction concrète. Pire encore, après avoir assuré au personnel que leurs emplois n’étaient pas menacés, la direction a pris une décision brutale un an plus tard.

Saisie de l’affaire, la Commission Bancaire de l’UMOA a confirmé que la masse salariale n’était pas à l’origine des difficultés de SUNU Bank Togo. Les problèmes viennent plutôt d’une gestion interne défaillante et d’octrois de crédits non conformes aux règles bancaires. Malgré cela, la banque a poursuivi la procédure de licenciement, en violation des règles légales et réglementaires.

Pour les centrales syndicales, les 42 employés ont été ciblés de manière discriminatoire, notamment les 27 femmes et les représentants syndicaux protégés par la loi. Elles estiment que cette décision viole les articles 39 et 40 du Code du travail togolais. Elles dénoncent également le fait que ce soient les travailleurs qui subissent les conséquences d’erreurs de gestion qu’ils n’ont pas commises.

Face à cette situation, les centrales syndicales exigent le retour immédiat et sans condition des employés licenciés. Elles annoncent être prêtes à engager toutes les voies légales pour défendre les droits des travailleurs et obtenir justice.

Togo- La CNSS étend l’AMU aux travailleurs non salariés

Alors que l’Assurance Maladie Universelle (AMU) vise à protéger tous les Togolais, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a décidé d’élargir sa couverture aux travailleurs non-salariés. Commerçants, artisans, agriculteurs, éleveurs et entrepreneurs individuels ont été informés ce mardi 7 octobre à Lomé des modalités pour adhérer et bénéficier des prestations offertes.

Les cotisations ont été conçues pour être souples et accessibles : elles peuvent être mensuelles (10.000 FCFA), trimestrielles (28.500 FCFA), semestrielles (54.000 FCFA) ou annuelles (102.000 FCFA), avec la possibilité de couvrir jusqu’à six ayants droit. Les prestations incluent des soins préventifs, curatifs et hospitaliers, ainsi qu’une prise en charge partielle des analyses et médicaments essentiels.

Ingrid Awadé, directrice générale de la CNSS, a insisté sur l’importance de cette extension : “Nous voulons garantir l’accès aux soins pour tous et renforcer la protection sociale des travailleurs de l’économie informelle. C’est un acte de justice sociale et un moteur pour un développement économique durable.”

Pour simplifier l’enrôlement, une plateforme numérique a été mise en place, accessible sur le site de la CNSS et via les applications mobiles. Il est rappelé qu’une période de carence de 90 jours est nécessaire avant de pouvoir profiter des prestations.

Togo – Le lavage de mains au centre de la riposte sanitaire contre la grippe saisonnière

Alors que les cas de grippe se multiplient dans plusieurs localités, le ministère togolais de la Santé mise sur une approche préventive renforcée pour freiner la propagation. Les analyses réalisées à l’Institut national d’hygiène ont confirmé la circulation de virus grippaux saisonniers, sans détection de COVID-19. Cette situation oriente la réponse sanitaire vers une surveillance ciblée et une mobilisation accrue des structures de santé.

La première ligne de défense repose sur des gestes simples et accessibles. Le ministère recommande en priorité le lavage fréquent des mains, le port du masque pour toute personne présentant des symptômes respiratoires et la réduction des contacts rapprochés dans les espaces publics. Ces mesures, selon les autorités sanitaires, constituent des outils efficaces pour limiter la chaîne de transmission.

Pour renforcer cette stratégie, les établissements de santé sont placés en alerte. Une coordination accrue est activée afin de permettre une détection précoce des cas et une prise en charge rapide des patients présentant des complications. Cette organisation vise à éviter une pression excessive sur les services hospitaliers tout en maintenant une vigilance continue.

Enfin, le ministère attire l’attention sur les risques encourus par les personnes vulnérables. Il appelle la population à ne pas banaliser les symptômes tels que la fièvre, la toux ou la fatigue. Une consultation médicale rapide reste, selon les autorités, le meilleur moyen de prévenir les formes sévères et de protéger les proches.

Togo/ Ces 5 priorités du tout premier gouvernement de la Ve République

Le Togo vient d’ouvrir une nouvelle page de son histoire politique avec la formation du premier gouvernement de la Ve République. Cette étape marque un tournant important pour la vie publique du pays. Sous la direction du Président du Conseil Faure Gnassingbé, cette équipe veut imprimer un rythme nouveau, plus rapide et plus proche des réalités vécues par les citoyens.

Ce gouvernement repose sur cinq grandes priorités. La première est de renforcer l’efficacité dans l’action publique. Chaque ministère est organisé pour produire des résultats visibles dans des domaines comme l’éducation, la santé, l’énergie, la sécurité ou encore la souveraineté économique. L’idée est de faire en sorte que chaque décision ait un impact concret sur la vie des populations.

La deuxième priorité est la détermination dans le travail. Pour être plus réactifs, les ministres et ministres délégués formeront de véritables équipes. Cela permettra de donner plus de force et de rapidité à la mise en œuvre des politiques publiques. La troisième priorité est d’être à l’écoute des citoyens. Le gouvernement veut agir en partant des besoins réels des communautés, partout sur le territoire.

La quatrième priorité est le renouvellement. L’équipe combine des responsables expérimentés et de nouveaux visages, ce qui traduit une volonté de faire avancer le pays tout en gardant une base solide. Enfin, la cinquième priorité est l’ouverture politique. Ce gouvernement est le reflet de la diversité des sensibilités représentées à l’Assemblée nationale, une preuve de maturité démocratique.

Avec cette équipe resserrée mais dynamique, le Togo envoie un message clair à ses citoyens et à ses partenaires. Le pays veut avancer plus vite, aller plus loin et bâtir une gouvernance moderne et responsable. Ce nouveau départ place le citoyen au centre de l’action publique et fait de l’efficacité une véritable priorité nationale.