Le Togo répond aux attentes de l’ONU sur les droits des personnes handicapées

Le Togo a adopté, le 30 septembre à Lomé, un nouveau document pour mieux protéger les droits des personnes handicapées. Ce texte explique comment appliquer les recommandations données par l’ONU au pays.

Ce plan a été préparé par la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et la Fédération des associations de personnes handicapées (FETAPH). Il indique clairement qui doit faire quoi, dans quel délai, et comment contrôler les résultats.

Le président de la CNDH, Me Kwao Ohini Sanvee, a expliqué que ce document est très important, car il permet de « passer de la parole aux actes ». Il rend possible un vrai suivi pour que les décisions internationales deviennent des actions visibles.

De son côté, le gouvernement continue de travailler pour inclure les personnes handicapées. Des programmes existent pour faciliter l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et aux services sociaux. Le Togo montre ainsi son engagement à respecter les règles de l’ONU et à donner les mêmes chances à tous.

Le Togo renforce son système national de données climatiques

Le Togo veut se doter d’un système national solide et fiable pour mieux anticiper les risques liés aux changements climatiques. Dans ce cadre, une rencontre de renforcement des capacités a été ouverte le mercredi 1er octobre à Lomé, avec la participation de plusieurs acteurs institutionnels.

Pendant trois jours, les participants seront formés sur les instruments de collecte, d’utilisation et de diffusion des données climatiques. Ces échanges visent à consolider un dispositif efficace permettant de centraliser et de partager des informations précises sur l’évolution du climat.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des Capacités pour la Transparence Renforcée (CTR) », soutenu par la CEDEAO. Elle ambitionne d’harmoniser les formats de collecte de données et de renforcer le mécanisme national de suivi-évaluation des engagements climatiques du pays.

Selon le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, Aoufoh Koffi Dimizou, cette session « marque une étape clé dans la mise en place du système national de données climatiques, qui doit permettre à notre pays de disposer d’informations fiables et actualisées pour orienter efficacement les décisions en matière de lutte contre les changements climatiques ».

À travers cette démarche, le Togo confirme sa volonté d’améliorer sa résilience face aux aléas climatiques. Le pays réaffirme également son engagement à respecter les exigences de l’Accord de Paris en matière de transparence et de redevabilité dans la lutte contre les changements climatiques.

Le Togo met en lumière son tourisme local avec la 1ère Semaine nationale du tourisme

Le Togo a inauguré la 1ère édition de la Semaine nationale du tourisme (SNT) le 29 septembre 2025 à Lomé. Cet événement, qui se poursuit jusqu’au 3 octobre, a pour but de sensibiliser la population sur l’importance de découvrir et de valoriser le tourisme local. L’initiative vise également à renforcer la demande interne et encourager les Togolais à s’approprier leur patrimoine culturel.

La Semaine nationale du tourisme offre une plateforme pour mettre en lumière les nombreuses richesses du pays, notamment à travers des circuits touristiques, la gastronomie locale, l’artisanat et les offres d’hébergement. C’est aussi une occasion de promouvoir le Togo comme destination touristique auprès des visiteurs de la sous-région.

Norbert Bara, représentant du ministre du Tourisme, a incité les acteurs du secteur ainsi que les populations à s’engager pleinement dans cet événement. Il a souligné que cette semaine était une véritable opportunité pour les Togolais de redécouvrir leur territoire et de participer activement aux expositions et animations.

L’objectif principal est d’encourager les Togolais à consommer local et à explorer davantage les ressources touristiques du pays. Avec des offres attractives et accessibles, les participants sont invités à faire preuve de créativité pour valoriser les produits et services locaux.

Après la pause imposée par la pandémie de Covid-19, le secteur touristique togolais connaît un renouveau et cherche à se renforcer. Cette semaine vise donc à consolider ce regain de forme et à inciter une reprise soutenue du tourisme dans le pays.

Le Togo met en avant sa couverture santé universelle à l’AISS

Le Togo a brillé lors de l’Assemblée générale de l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS), qui a réuni 354 organismes de protection sociale venus du monde entier. Invité à partager l’expérience du pays, Justin Tchilabalo PILANTE, Directeur général de l’Institut national d’assurance maladie (INAM), a été vivement salué pour la clarté et la force de son intervention.

Le DG PILANTE a rappelé que la couverture sociale universelle reste l’un des plus grands défis pour l’Afrique. Il a souligné que l’enjeu n’est pas seulement d’augmenter le nombre de bénéficiaires, mais aussi d’élargir les risques pris en charge, comme la maladie, encore peu couverte dans de nombreux pays africains.

Le Togo s’est illustré par un système de sécurité sociale déjà solide avant son indépendance, couvrant plusieurs risques : vieillesse, invalidité, chômage, maternité, etc. Mais c’est en 2011 que le pays a franchi une étape clé avec la création de l’INAM. Après une première phase pour les agents publics, une loi adoptée en 2020–2021 a ouvert la voie à une couverture maladie universelle pour tous les travailleurs et les populations vulnérables.

Parmi les avancées récentes figure le programme School AMU : désormais, tous les élèves des établissements publics bénéficient d’une prise en charge intégrale de leurs soins de santé, financée par l’État via l’INAM. L’objectif est clair : aucun enfant ne doit abandonner l’école pour des raisons de santé ou de manque de moyens financiers.

Cette politique sociale traduit la vision de Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, qui place la santé publique et la protection sociale au cœur du développement durable. Deux piliers la soutiennent : un pilier contributif pour les salariés et un pilier assistanciel pour les plus vulnérables. Aujourd’hui, plus de 4 millions de Togolais bénéficient déjà d’une protection maladie.

Pour finir le DG PILANTE a appelé les acteurs africains à partager leurs expériences pour relever ensemble les défis de financement et d’accès équitable aux soins. Son intervention a renforcé la place du Togo comme modèle de progrès social et partenaire incontournable dans la construction d’une Afrique plus solidaire.

Le Togo et le Kazakhstan renforcent leur amitié avec un accord sur les visas

Depuis quelques années, le Togo mène une diplomatie active pour renforcer sa place dans le monde. Sous la conduite du président Faure Gnassingbé, le pays cherche à élargir ses partenariats avec plusieurs États, en Afrique mais aussi ailleurs. C’est dans ce cadre que les relations avec le Kazakhstan ont beaucoup progressé, surtout depuis la visite officielle du chef de l’État togolais en 2023 à Astana.

Le 24 septembre dernier, à New York, les ministres des Affaires étrangères du Togo et du Kazakhstan, Robert Dussey et Murat Nurtleu, ont signé un accord important. Ce document supprime l’obligation de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques et de service. Cet acte marque une nouvelle étape dans l’amitié entre Lomé et Astana et confirme leur volonté de travailler plus étroitement ensemble.

Au-delà de la question des visas, cet accord ouvre la porte à une coopération plus large. Les deux pays veulent avancer dans plusieurs domaines essentiels comme l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’éducation, les transports et la transformation digitale. Déjà, un ambassadeur du Kazakhstan a été nommé à Lomé et d’autres accords techniques ont été signés.

Pour les populations, ce partenariat est porteur de nombreux avantages. Il pourra encourager de nouveaux projets de développement, faciliter les échanges économiques et favoriser le partage d’expériences. En un mot, l’axe Astana-Lomé est une opportunité de progrès mutuel et de rapprochement entre les deux peuples.

Togo : Hommage aux forces de défense et de sécurité dans un esprit de mémoire et de reconnaissance

Au-delà du poids de l’histoire, certains événements rappellent la valeur de la vigilance et du sacrifice. C’est dans cette optique qu’une conférence publique s’est tenue mardi au Centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix (CEOMP) des Nations unies à Lomé. L’initiative, inscrite dans le double cadre des 20 ans du décès du Général Gnassingbé Eyadema et du 39ᵉ anniversaire de l’agression terroriste du 23 septembre 1986, a été marquée par un vibrant hommage aux forces de défense et de sécurité (FDS).

En présence du Président du Sénat, du Médiateur de la République, de membres du gouvernement et des différentes composantes des Forces armées togolaises (FAT), plusieurs conférenciers issus des universités publiques ont revisité l’histoire et les sacrifices consentis par les FDS. Ces derniers ont été salués non seulement pour leur rôle décisif dans le maintien de la paix et de la stabilité, mais aussi pour leur engagement permanent auprès des populations, renforçant le lien entre l’Armée et la Nation voulu par l’ancien Chef de l’État.

Les échanges ont également mis en lumière le rôle multidimensionnel des forces de défense et de sécurité. Bien au-delà des missions régaliennes, elles interviennent sur des chantiers cruciaux : santé, éducation, environnement, infrastructures, grâce notamment au savoir-faire du génie militaire. Autant de contributions qui traduisent leur engagement à accompagner le développement national et à répondre aux attentes des citoyens.

En conclusion, les participants ont souligné que l’hommage rendu aux FDS doit se transformer en un engagement collectif et durable. Comme l’a rappelé le ministre de l’Administration territoriale, le Colonel Hodabalo Awate, il s’agit de bâtir ensemble une société stable et cohésive. L’exemple des forces de défense et de sécurité, par leur présence sur tous les fronts et leurs sacrifices au quotidien, demeure une leçon vivante de courage et de responsabilité, essentielle pour la consolidation de la paix et du développement durable au Togo.

Togo- IDH : L’accès à l’électricité, un facteur clé du positionnement du pays

Le Togo vient de franchir une étape importante dans sa marche vers le développement durable. Selon les données rendues publiques dans le cadre du rapport sur le développement humain 2025, le taux d’accès à l’électricité est passé de 50 % en 2020 à 74,5 % en 2025. Cette progression spectaculaire traduit la volonté politique du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé, de faire de l’énergie un levier majeur de croissance et de réduction des inégalités.

Sous son impulsion, des investissements stratégiques ont été réalisés. La construction des centrales thermique Kékéli et solaire de Blitta a permis d’augmenter la capacité de production nationale, passée de 135 MW à 305 MW. À cela s’ajoute la réhabilitation de mini-centrales produisant 32,5 MW supplémentaires et la distribution de kits solaires à plus de 210 000 ménages, grâce à la politique d’électrification rurale promue par le gouvernement.

Le Président a également veillé au renforcement des partenariats financiers, notamment à travers le Fonds Tinga, qui a facilité le raccordement de plus de 70 000 foyers. Le pays a par ailleurs bénéficié de financements pour construire une ligne de transport électrique de 310 km et réhabiliter plus de 51 000 lampadaires pour l’éclairage public.

Ces efforts ont permis de réduire la dépendance énergétique du Togo vis-à-vis de l’extérieur, passée de 64 % en 2020 à environ 50 % en 2025, et d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national, qui atteint désormais 41 %.

Togo : Progression continue de l’IDH en 2025, 2ᵉ de l’UEMOA et 4ᵉ de la CEDEAO

Le Gouvernement togolais et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont procédé au lancement du Rapport sur le Développement Humain (RDH) 2025, intitulé « Une affaire de choix : individus et perspectives à l’ère de l’intelligence artificielle » ce lundi 22 septembre à Lomé. La cérémonie, présidée par Sandra Ablamba Johnson, Ministre et Secrétaire Général de la Présidence du Conseil, a réuni plusieurs personnalités, dont Binta Sanneh, Représentante Résidente du PNUD au Togo, ainsi que les ministres Dodzi Kokoroko, Jean-Marie Tessier et Abdul-Fahd Fofana.

Le rapport révèle que le Togo continue de progresser dans son développement humain. L’Indice de Développement Humain (IDH) du pays s’établit à 0,571 en 2025, contre 0,567 en 2023-2024. Cette progression place le Togo au 2ᵉ rang au sein de l’UEMOA après la Côte d’Ivoire, et au 4ᵉ rang dans la CEDEAO derrière le Cap-Vert, le Ghana et la Côte d’Ivoire. Avec cette performance, le pays passe de la catégorie des IDH faibles à celle des IDH moyens, confirmant ainsi la pertinence de la politique de développement centrée sur l’humain menée par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé.

Binta Sanneh a salué les avancées notables du Togo en matière d’éducation, de couverture santé, de digitalisation des services publics et de politiques sociales en faveur des populations vulnérables. De son côté, Sandra Ablamba Johnson a souligné que le développement humain dépasse la simple croissance économique, intégrant l’accès à l’éducation, à la santé, à un niveau de vie décent, l’autonomisation financière et la participation active des citoyens.

Le RDH 2025 met également en lumière le rôle de l’intelligence artificielle (IA) et ses implications pour le développement humain. Le rapport appelle à une utilisation de l’IA comme levier au service de l’égalité des chances, de la dignité humaine et de l’amélioration des conditions de vie. Parmi les recommandations figurent le développement d’une économie de complémentarité IA-Humain, l’investissement dans les capacités humaines et numériques, et la mise en place d’une gouvernance éthique et inclusive de l’IA.

Depuis 2015, l’IDH du Togo a connu une progression continue, passant de 0,523 à 0,571 en 2025, illustrant les efforts soutenus du gouvernement dans les secteurs sociaux et le renforcement du capital humain. Ces résultats témoignent de l’efficacité des réformes et des investissements visant à placer l’humain au cœur des politiques de développement.

Togo-Une bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas encore leur carte AMU

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) continue d’élargir la couverture de l’Assurance maladie universelle (AMU) à de nouvelles personnes. Une campagne nationale est en cours pour mettre à jour les informations et délivrer les cartes uniques d’assurance aux pensionnés et aux bénéficiaires de rentes ayant travaillé dans d’autres pays comme le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger ou le Sénégal, mais qui reçoivent régulièrement leurs paiements par la CNSS.

Cette opération, qui se déroule jusqu’au 15 octobre au siège de la CNSS à Lomé, concerne également leurs proches : conjoints, veuves, veufs et enfants orphelins. L’objectif est de faciliter l’accès aux soins et de mieux gérer les informations personnelles des bénéficiaires.

Pour obtenir la carte, les pensionnés doivent présenter leur carte nationale d’identité, leur passeport ou leur carte consulaire, une photocopie légalisée de leur acte de naissance et une photo d’identité récente sur fond blanc. Les conjoints ou veuves/veuves doivent fournir leur acte de mariage légalisé, leur acte de naissance et une photo récente, tandis que les orphelins doivent apporter leur acte de naissance légalisé et une photo.

La CNSS précise qu’une période de trois mois, d’octobre à décembre 2025, sera observée avant que les bénéficiaires puissent profiter pleinement des prestations de l’AMU, à partir du 1er janvier 2026.

Nouveau partenariat entre la Banque mondiale et le Togo : 1500 millions de dollars pour 5 ans

La Banque mondiale et le Togo ont scellé un nouveau accord de partenariat le 12 juillet dernier. C’est la secrétaire générale de la présidence de la République togolaise Sandra Johnson qui a représenté et le chef de l’État togolais Faure Gnassingbé et présidé l’événement. A ses côté étaient présents le ministre de l’économie et des finances Sani Yaya et le représentant résident de la banque mondiale au Togo Fily Sissoko.

Cet accord rentre dans le cadre du partenariat pays (CPP2025-2029) de la banque mondiale avec le Togo et est structuré en trois axes à savoir : accroître la qualité de l’emploi dans le secteur privé, améliorer le capital humain et enfin promouvoir un développement territorial inclusif et résilient ; le tout pour un montant de 1500 millions de dollars soit 900 milliards de FCFA.

Pour la ministre secrétaire, l’approbation de ce nouveau cadre de partenariat qui ouvre une nouvelle page pour le renforcement de la coopération entre le Togo et le Groupe de la Banque mondiale pour les cinq prochaines années, est le fruit des échanges de haut niveau qui ont marqué le séjour du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé à Washington DC, lors des Assemblées annuelles 2022 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, séjour au cours duquel le Président de la République a rencontré les grandes sommités du Groupe de la Banque mondiale, entre autres, le Président du Groupe de la Banque mondiale, le Président de la Société Financière Internationale, et le Directeur Général de la Banque mondiale.

Alors qu’elle a remercié la banque mondiale pour ce énième accompagnement, Sandra Johnson a déclaré ce qui suit « La cérémonie de lancement du nouveau Cadre de Partenariat Pays, scelle une nouvelle alliance avec notre partenaire stratégique qu’est la Banque mondiale. Cette alliance qui confirme à suffisance notre choix stratégique, de centrer le développement de notre pays sur l’humain, est toute particulière en ce sens qu’elle a en son cœur, la vision pragmatique du chef de l’État, une vision axée sur la création de l’emploi décent ; bien que cela semble être un défi, il n’est toutefois pas insurmontable  »

Pour le ministre de l’économie et des finances Sani Yaya, cet accroissement du portefeuille du Groupe de la Banque mondiale est à l’image des performances du Togo sur le plan économique ces dernières années.  » Les perspectives pour l’année 2024 prévoient une croissance de 6,6%, plaçant ainsi notre pays parmi les vingt économies du monde qui devraient connaitre les taux de croissance économique élevés en 2024″ a-t-il ajouté

Au cours de son intervention, le représentant résident de la banque mondiale a quant-à lui insisté sur le fait que ces nouveaux financements que son institution vient de signer opérationnalisent la mise en œuvre du nouveau Cadre de Partenariat avec le Togo. « Dans ce cadre, nous nous sommes engagés à soutenir la mise en œuvre de la Feuille de route avec des projets structurants et transformateurs qui auront des impacts concrets sur les populations » a-t-il déclaré.