Togo/ Comment expliquer la hausse continue de la scolarisation entre 2024 et 2026 ?

Au Togo, l’accès au premier cycle du secondaire continue de s’élargir grâce à des actions concrètes engagées ces dernières années.

La hausse observée entre 2024 et 2026 montre que davantage d’élèves peuvent entrer au collège. Cet élargissement s’appuie sur des efforts importants comme la construction de 738 salles de classe dans les cinq régions du pays entre 2024 et 2025, ainsi que le recrutement d’enseignants.

Les mesures d’accompagnement jouent aussi un rôle clé. La suppression de certains frais scolaires et la prise en charge des soins en cas de maladie encouragent les familles à maintenir leurs enfants à l’école. Ces actions permettent aux jeunes d’acquérir des compétences utiles et d’améliorer leurs chances d’insertion professionnelle tout en réduisant les inégalités.

Cette avancée reste encourageante, mais elle demande de rester vigilant. Accueillir plus d’élèves signifie aussi garantir la qualité de l’enseignement, adapter les infrastructures et assurer un bon encadrement pédagogique.

Le pays poursuit donc ses investissements pour consolider ces progrès.

Togo/ Taux de scolarisation en perpétuelle augmentation : 130% en 2026

Dans de nombreux pays, l’accès au secondaire reste un enjeu majeur. Au Togo, les chiffres montrent une progression rapide du taux de scolarisation au collège ces dernières années.

Il est passé de 80,40 % en 2024 à 82,2 % en 2025, avec une projection de 129,7 % en 2026. Cette hausse traduit un élargissement de l’accès au premier cycle du secondaire et une meilleure capacité d’accueil des établissements scolaires.

Un taux supérieur à 100 % s’explique par la présence d’élèves hors tranche d’âge officielle, souvent liés à des parcours scolaires irréguliers ou à des reprises d’études.

Cette évolution reflète les efforts réalisés dans le secteur éducatif, notamment le renforcement des infrastructures et les mesures d’accompagnement qui facilitent la scolarisation.

Togo-VBG/ Pourquoi faut-il briser le silence et restaurer la confiance ?

Au Togo, la lutte contre les violences basées sur le genre prend une place de plus en plus importante. Derrière les chiffres et les actions menées, un objectif clair se dessine. Briser le silence pour redonner confiance aux victimes et renforcer la cohésion sociale.

Au cœur de cette initiative se trouve un enjeu essentiel. Rompre le silence. Longtemps cachées dans les foyers ou enfouies dans la peur du regard des autres, les violences basées sur le genre commencent aujourd’hui à être dénoncées. Les campagnes de sensibilisation, les mécanismes d’alerte et la présence des acteurs de terrain encouragent les victimes à parler et à demander de l’aide.

Cette libération de la parole marque une étape décisive. Elle permet une prise en charge plus rapide et plus efficace. Peu à peu, la confiance renaît. Des femmes qui vivaient dans la peur retrouvent l’espoir, reconstruisent leur vie et reprennent leur place dans la société.

Cette mobilisation traduit aussi une volonté forte de construire une société plus équitable. L’accompagnement des victimes montre que les violences ne doivent plus être tolérées. Il révèle une prise de conscience collective. La protection des femmes est liée au progrès social et au développement du pays. Chaque femme soutenue représente une victoire contre l’injustice. Chaque vie reconstruite incarne une promesse d’avenir.

Au Togo, cette dynamique s’inscrit dans la durée. Elle rappelle que la dignité humaine ne peut pas être négociée. Face à la violence, la solidarité et l’engagement peuvent ouvrir la voie à la réparation et à l’espérance.

Togo/ En 2025 , plus de 83 000 femmes victimes de violences ont été soutenues

En 2025, un grand nombre de femmes ont reçu de l’aide après avoir subi des violences basées sur le genre. Au total, 83 677 femmes ont été accompagnées. Ce résultat montre que la lutte contre ces violences progresse et que la solidarité se renforce.

Pour beaucoup de victimes, demander de l’aide est une étape difficile. Aujourd’hui, elles peuvent trouver des lieux sûrs où elles sont écoutées sans jugement. Elles y reçoivent des conseils, du soutien moral et une protection adaptée à leur situation.

L’aide apportée ne se limite pas à un simple soutien ponctuel. Elle prend en compte la santé, la justice, le bien-être mental et la réinsertion sociale. Des équipes formées travaillent ensemble pour aider chaque femme à reprendre confiance et à reconstruire sa vie.

Grâce à cet accompagnement, de nombreuses victimes retrouvent progressivement espoir. Ce travail permet de réduire la souffrance immédiate et d’encourager une reconstruction sur le long terme.

La BID et le Togo font le point sur l’enseignement supérieur

Le ministre délégué chargé de l’enseignement supérieur, Gado Tchangbédji a rencontré en fin de mois dernier une délégation de la Banque islamique de développement.

Cette mission était conduite par le directeur régional Nabil Ghalleb. Elle est venue à Lomé pour faire le suivi du partenariat entre le Togo et la Banque islamique de développement Banque islamique de développement.

Les échanges ont porté sur l’avancement du Projet d’Appui à la mise en œuvre de la Réforme de l’Enseignement supérieur en Sciences et Ingénieries.

Les deux parties ont examiné les résultats déjà obtenus ainsi que les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du projet.
Ils ont aussi discuté des prochaines étapes pour améliorer le système d’enseignement supérieur au Togo.

L’objectif est de renforcer les formations scientifiques et techniques afin de mieux répondre aux besoins du pays et du marché de l’emploi.

Togo/ Faure Gnassingbé reçoit Patrick Achi à Lomé

Le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé a reçu le mercredi 8 avril à Lomé le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Patrick Achi.

Le responsable ivoirien est en visite à Lomé pour participer à l’ouverture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale.
Les deux personnalités ont parlé des relations entre le Togo et la Côte d’Ivoire.

Le visiteur ivoirien a salué les bons liens d’amitié et de coopération entre les deux pays.

Il a aussi transmis les salutations du Président ivoirien Alassane Ouattara au Président du Conseil togolais.

Diplomatie / Le Togo sollicité pour soutenir la RDC à la tête de la Francophonie

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu le 7 avril 2026 une délégation de la République démocratique du Congo conduite par le ministre Crispin Mbadu Phanzu.

L’émissaire du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est venu transmettre un message officiel concernant la candidature de son pays au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie. La RDC souhaite obtenir le soutien du Togo pour porter la candidature de Juliana Amato Lumumba.

La candidate a présenté sa vision pour une Francophonie plus inclusive et plus proche des peuples. Les échanges ont aussi porté sur le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Togo et la RDC.

Le Secrétaire général de la Francophonie est élu pour quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement des pays membres et dirige l’action politique de l’organisation.

Togo/ Le gouvernement prépare un tournant majeur pour ses prochaines actions

Le gouvernement togolais a lancé mardi 7 avril son premier séminaire de l’année 2026. La rencontre a été ouverte par le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé. L’objectif principal est de faire le bilan de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 et de préparer les nouvelles priorités du pays.

Les ministres vont examiner les résultats obtenus grâce à ce programme qui comprend plusieurs projets et réformes importants. Le but est de voir les progrès réalisés et d’identifier ce qu’il faut améliorer pour rendre l’action publique plus efficace.Le gouvernement veut franchir une nouvelle étape en mettant l’accent sur des résultats concrets et visibles dans la vie quotidienne des populations.

Pour y parvenir, les autorités veulent mieux choisir les priorités, utiliser les ressources de façon plus efficace et suivre les projets avec plus de rigueur. L’objectif est de concentrer les efforts sur les actions qui ont le plus d’impact social et économique.

Le Président du Conseil a appelé les membres du gouvernement à consolider les acquis et à se concentrer sur ce qui améliore réellement la vie des citoyens.

Togo/ 356 nouveaux gendarmes prêtent serment

Au Togo, 356 jeunes gendarmes ont officiellement rejoint la Gendarmerie nationale togolaise. Ils ont prêté serment en fin de semaine dernière au Tribunal de Kpalimé devant les autorités locales.

Ces nouvelles recrues font partie de la classe 2024. Lors de la cérémonie, elles ont promis de respecter la loi, d’obéir à leurs supérieurs et d’utiliser la force seulement quand cela est nécessaire pour maintenir l’ordre. Les officiels ont insisté sur l’importance de l’honnêteté et de l’intégrité dans leur travail quotidien.

Avant cette étape, les gendarmes ont suivi une formation au Centre national d’instruction de Kara à Kara et à l’École nationale de gendarmerie de Lomé. Ils ont ainsi obtenu le certificat d’aptitude à la gendarmerie, nécessaire pour être déployés sur le terrain.

L’arrivée de ces nouveaux agents vise à renforcer la sécurité, surtout dans les zones sensibles, et à améliorer la capacité d’intervention des forces de défense.

La gendarmerie fait partie des Forces armées togolaises et participe à la sécurité publique, au maintien de l’ordre et à l’application des lois sur tout le territoire du Togo.

Le centre culturel haoussa du Togo met en valeur la culture haoussa à la foire Sallah

À la 7e édition de la foire SALLAH, ce dimanche 5 avril, la culture Haoussa a été à l’honneur. Le public a pu découvrir des danses et des luttes traditionnelles qui font partie du patrimoine de cette communauté.

La première partie de la prestation a été assurée par de jeunes filles qui ont exécuté une danse traditionnelle. Ensuite, les jeunes hommes ont montré leur savoir-faire à travers la lutte traditionnelle.

Cette animation culturelle a été organisée par le Centre culturel Haoussa du Togo. Pour son directeur, Soulemana Yahaya, le but est de faire revivre ces pratiques : “Pour ceux qui connaissent Zongo à l’époque, c’était un lieu de fête chaque dimanche avec des danses et des luttes Haoussa. Puis tout s’est endormi et ces traditions ont été oubliées.

Le centre culturel Haoussa veut maintenant les réveiller”. Il explique que la danse est au cœur de la culture Haoussa et que la lutte est une pratique ancestrale : “Avant de devenir chef, il fallait être un bon lutteur. Cette tradition se répétait chaque année”.


Mamouda Kéké Baba, représentant du chef Haoussa Zongo, souligne l’importance de ces événements : “Nous organisons ce type de manifestation chaque année pour retrouver nos proches et valoriser nos cultures et nos coutumes. Il est important de continuer pour que nous sachions d’où nous venons”. Il a remercié le président du conseil du Togo pour sa contribution à la paix, qui permet de célébrer ces moments culturels.

Les deux prestations ont été réalisées par le groupe Massandja, qui a su séduire le public.