Protection des enfants au Togo : Une priorité bien financée

Au Togo, protéger les enfants est très important pour le gouvernement. En 2025, plus de 1,8 milliard de francs CFA ont été consacrés à prévenir et à traiter les violations des droits des enfants.

Cela montre que le pays prend au sérieux la sécurité et le bien-être des plus jeunes.Protéger les enfants est un défi, au Togo et dans le monde. Le pays agit sur plusieurs fronts comme prévenir les dangers, sensibiliser les familles et aider les enfants victimes. L’objectif est simple , chaque enfant doit grandir dans un environnement sûr et heureux.
Les autorités restent très vigilantes face aux violences, à l’exploitation, à la négligence et au travail des enfants.

Des systèmes d’alerte ont été mis en place, les professionnels sont formés et les communautés apprennent à signaler toute violation. Cela permet d’agir vite et de donner aux enfants victimes un soutien adapté, qu’il soit psychologique, juridique ou pour leur réinsertion dans un lieu sûr.

Nucléaire/ Le Togo adhère à deux conventions internationales majeures

Le Conseil des ministres a adopté deux projets de loi autorisant l’adhésion du pays à deux conventions internationales adoptées à Vienne.

La première est la Convention sur la sûreté nucléaire du 17 juin 1994. Elle vise à garantir un haut niveau de sécurité nucléaire mondiale, protéger les populations et prévenir les accidents dans les installations civiles.

La seconde est la Convention de Vienne du 21 mai 1963 sur la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires. Elle définit la responsabilité de l’exploitant, les assurances obligatoires et les règles d’indemnisation en cas d’accident.

Cette démarche renforce le cadre juridique mis en place depuis la loi de 2020 sur l’utilisation sûre et pacifique du nucléaire et confirme l’engagement du pays en matière de sécurité nucléaire.

Togo/ Une nouvelle loi pour moderniser le marché de la consommation

Le gouvernement togolais a adopté hier 1er Avril en conseil des ministres un projet de loi portant organisation de la concurrence et protection des consommateurs. Cette réforme remplace la loi n°99-011 du 28 décembre 1999 devenue inadaptée aux évolutions économiques et numériques.

Le texte consacre clairement la liberté de commerce et la liberté des prix tout en encadrant les pratiques anticoncurrentielles. Les ententes, abus de position dominante et opérations de concentration seront désormais mieux surveillés et sanctionnés.

La loi renforce la protection des consommateurs. Elle améliore l’information du public, impose plus de transparence dans les transactions commerciales et lutte contre les pratiques trompeuses.

Une Commission nationale de la concurrence et de la protection des consommateurs sera créée pour appliquer ces règles sur tout le territoire. L’objectif est d’améliorer la transparence économique et l’attractivité du pays pour les investisseurs.

Togo/ FESNAD 2026 : La 9e édition officiellement lancée

Le festival national des danses traditionnelles (FESNAD) a été lancé ce 30 mars 2026 à Lomé, marquant l’ouverture officielle de la 9e édition de cet événement majeur de la culture togolaise. Lors de son discours d’ouverture, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts a rappelé l’importance du thème de cette année : « La danse traditionnelle : une expression de notre identité culturelle ». Il a souligné que cette édition visait à renforcer l’unité nationale, à préserver les traditions et à transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.

Le ministre a également mis en avant plusieurs innovations, notamment l’intégration des nouvelles technologies pour rendre le festival plus interactif et accessible à un plus large public. Il a précisé que l’événement de cette année se distingue par sa portée décentralisée, impliquant une participation active de toutes les régions du Togo. Le festival ne se limite pas à la capitale, mais s’étend dans diverses localités, permettant à chaque région de mettre en valeur ses spécificités culturelles.

La particularité de cette 9e édition réside également dans la sélection des groupes de danse, qui vont rivaliser sur des scènes réparties sur tout le territoire. Ce format décentralisé reflète l’engagement des organisateurs à faire du FESNAD une véritable fête nationale, ouverte à toutes les régions économiques du pays. Les prestations se dérouleront à Lomé, mais aussi dans les Savanes, Kara, Centrale, Plateaux-Est, Plateaux-Ouest et la Maritime jusqu’au 7 avril 2026.

Les groupes de danse qui participent à ce festival seront jugés sur leur authenticité, leur maîtrise des rythmes traditionnels et leur capacité à transmettre l’essence de la culture togolaise à travers leurs performances. Ces sélections culmineront le 25 avril 2026 à l’Université de Lomé, où la grande cérémonie de clôture aura lieu.

Cette édition du FESNAD s’inscrit comme une véritable célébration de la richesse culturelle du Togo, renforçant l’identité nationale et offrant une vitrine exceptionnelle à la danse traditionnelle en tant qu’élément fondamental de notre patrimoine vivant.

Togo/ La gendarmerie démantèle un réseau de QNET à Adéticopé

La gendarmerie togolaise a encore frappé un grand coup dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et le grand banditisme.En effet,elle a démantelé un réseau de traite de personnes et d’escroquerie opérant sous couvert d’activités de commerce en ligne et de marketing de réseau, notamment à travers le système dit « QNET », dans le quartier Kopégan à Adéticopé, préfecture d’Agoè-Anyivé.

L’opération, menée par la brigade de gendarmerie d’Adéticopé sur la base de renseignements, a permis l’interpellation de vingt personnes, dont deux mineurs, toutes de nationalité étrangère. Les premières investigations indiquent que ces individus faisaient partie d’un réseau bien organisé.Parmi les personnes arrêtées figure le présumé chef du groupe, un ressortissant guinéen de 24 ans nommé Camara. Il agirait en collaboration avec un complice identifié sous le nom d’Ernest, résidant au Burkina Faso.

Selon les éléments recueillis, le réseau recrutait ses victimes dans plusieurs pays de la sous-région en leur promettant des opportunités d’affaires, d’emploi ou de voyage à l’étranger. Chaque recrue devait verser une somme comprise entre 500 000 et 700 000 FCFA comme frais d’adhésion.Une fois sur place, les victimes étaient regroupées puis transférées vers un pays voisin, où elles étaient encadrées par d’autres membres du réseau. Elles étaient ensuite poussées, parfois contraintes, à recruter de nouvelles personnes à leur tour, alimentant ainsi un système en chaîne. Elles devaient également promouvoir et vendre des produits en ligne.

Les dix-neuf victimes identifiées, originaires du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée, seront confiées à leurs représentations diplomatiques en vue de leur rapatriement. Le principal suspect sera présenté au Procureur de la République près le tribunal de première instance de Lomé afin de répondre des faits qui lui sont reprochés.La gendarmerie nationale appelle les populations à la vigilance face aux offres d’emploi et aux propositions d’activités lucratives diffusées sur les réseaux sociaux et autres plateformes en ligne. Elle invite toute personne à vérifier la fiabilité de ces offres et à signaler sans délai tout cas suspect aux forces de défense et de sécurité.

Droits économiques des femmes : Le Togo brille dans le rapport Women Business and the Law 2026

Le Togo se positionne une fois encore comme leader en matière de promotion de la femme. En effet, le pays s’est encore illustré dans la catégorie des réformes favorables à l’égalité économique et à l’autonomisation des femmes.

Cette reconnaissance internationale intervient après plusieurs années de réformes juridiques et institutionnelles engagées pour améliorer la participation féminine à la vie économique. C’est dans ce contexte que ce 27 mars s’est déroulée à Lomé la cérémonie de lancement officiel du rapport Women Business and the Law 2026 du Groupe de la Banque mondiale.

La cérémonie a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre et secrétaire générale de la Présidence du Conseil, également gouverneur de la Banque mondiale pour le Togo. Plusieurs membres du gouvernement, partenaires techniques et représentants d’institutions internationales ont pris part à l’événement.

Selon les conclusions présentées depuis Washington, le Togo occupe la deuxième place en Afrique pour le pilier des cadres juridiques avec un score de 79,33 sur 100. Le pays se classe derrière l’Île Maurice 82,3 sur 100, devant la Côte d’Ivoire 78,2 sur 100 et le Cap-Vert 75 sur 100. Cette performance confirme les réformes importantes engagées ces dernières années pour renforcer l’égalité économique entre les femmes et les hommes.

Le rapport met également en évidence plusieurs résultats chiffrés marquants. Le Togo obtient un score juridique parfait de 100 sur 100 dans les domaines de la rémunération, du mariage, des actifs et des pensions. En matière de mobilité, le cadre juridique affiche 75 sur 100 et l’effectivité des droits est évaluée à 68,75 sur 100. Le pays dépasse aussi la moyenne de l’Afrique subsaharienne pour la parentalité et l’entrepreneuriat féminin.

La ministre a expliqué que ces résultats sont le fruit d’une volonté politique affirmée au plus haut niveau de l’État. Elle a salué le leadership du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé pour son engagement en faveur de l’égalité de genre et du développement inclusif.

Ces avancées reposent sur des réformes majeures touchant le Code du travail, le Code pénal, la sécurité sociale et le Code des personnes et de la famille. Elles contribuent à renforcer la participation des femmes au marché du travail et à soutenir une croissance économique plus inclusive.

Les autorités togolaises entendent poursuivre cette dynamique afin de consolider les acquis et promouvoir une participation encore plus forte des femmes au développement économique national.

Lomé accueille la 1ère édition du Festival Chant des Linguère les 27 et 28 mars

La capitale togolaise accueille du 26 au 28 mars la première édition du festival international Chant des Linguère. L’événement va se dérouler autour du thème « Paix, sécurité et cohésion sociale ».
L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse cet après-midi où les organisateurs ont porté à la connaissance du public le programme des activités de cette première édition.

Porté par l’artiste sénégalaise Coumba Gawlo, ce festival a pour objectif de contribuer à renforcer la conscience des gouvernants, de la société civile, des membres des institutions internationales, des ONG, du corps diplomatique, des acteurs culturels et des populations en général sur la nécessité de préserver et de promouvoir la paix, la sécurité, la cohésion sociale, ainsi que le respect des droits des femmes et des enfants.La particularité de ce festival est qu’il donne à la femme une place de choix. Ainsi, l’opportunité est donnée à celle-ci de se prononcer sur les maux qui minent la société et de faire des apports de solutions.

Présent à cette cérémonie, le ministre de la Culture et du Tourisme du Togo, Isaac Tchiakpe, a renchéri les propos de l’initiatrice en laissant entendre que « si les sociétés africaines sont prometteuses aujourd’hui, c’est parce que nos mamans, nos sœurs ont apporté l’essentiel ». Il a par ailleurs ajouté que l’initiative va dans la droite ligne du gouvernement togolais qui met la question du genre au cœur de sa politique.
Outre cette conférence de presse, la journée du 27 mars sera marquée par le forum avec les femmes leaders à l’Université de Lomé. Pour l’initiatrice du projet, la cible majoritaire du festival est constituée des jeunes. Toujours dans la soirée de ce 27 mars,un concert populaire gratuit est offert sur l’esplanade du marché de Cacaveli.

La journée du samedi 28 sera quant à elle destinée au dîner de gala de remise de trophées aux femmes leaders à l’Hôtel 2 Février.

Il faut dire que plusieurs artistes togolais comme Senza, Afiamala ou encore Ralycia seront de la partie pour le Togo ainsi que d’autres venus du Bénin, du Sénégal, de la Mauritanie.

Togo / Sokodé bénie par la pluie en ce moment

À Sokodé, au centre du Togo, il pleut en ce moment. Cette pluie apporte un peu de fraîcheur.

Sur les réseaux sociaux comme TikTok, les images et vidéos de la pluie font réagir beaucoup de personnes surtout les internautes de Lomé.

Dans la capitale togolaise, la chaleur continue de frapper et les habitants attendent eux aussi la pluie pour se rafraîchir et avoir un peu de soulagement.

HOC/ Tic tac, le compte à rebours de Gemy prend fin demain

La tension monte autour du projet House of Challenge de Bovann. Depuis quelques jours, une activiste togolaise appelée Gemy a donné 72 heures à Bovann pour demander pardon aux Togolais. Cette déclaration a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Plus le temps passe, plus les réactions sont nombreuses. Certains soutiennent Gemy et pensent que Bovann doit s’excuser. D’autres au contraire prennent sa défense et estiment que la situation est exagérée.
Pour le moment, Bovann n’a pas encore parlé officiellement. Ce silence fait beaucoup parler et pousse les internautes à se poser des questions à quelques heures de la fin du délai.

Demain sera donc un jour important dans cette affaire. Beaucoup attendent de voir si Bovann va réagir avant la fin du compte à rebours.

Plus de 17 000 agents de santé au Togo, une hausse de 31 % pour corriger les déséquilibres régionaux

Les autorités togolaises poursuivent leurs efforts pour mieux répartir les agents de santé sur l’ensemble du territoire. Au Togo, la situation en 2023 montrait encore une forte concentration du personnel à Lomé et dans ses environs, avec 4 634 agents, soit 36 % de l’effectif national. Les autres régions restaient moins dotées, révélant un déséquilibre important dans l’accès aux soins.

Dans le détail, la région des Plateaux comptait 2 145 agents, suivie de la Kara avec 1 803, la Maritime avec 1 679, la Centrale avec 1 379 et les Savanes avec 1 305 agents. Cette répartition inégale a conduit les autorités à intensifier les recrutements afin de mieux couvrir les zones les plus éloignées et améliorer la présence du personnel de santé sur toute l’étendue du territoire.

Entre 2024 et 2026, plusieurs concours ont permis l’intégration d’au moins 4 228 nouveaux agents. Ces recrutements viennent renforcer les équipes existantes et répondre à la demande croissante en services de santé, notamment dans les régions jusque-là sous-dotées.

Avec ces nouvelles intégrations, le nombre total d’agents de santé dépasse désormais les 17 000 dans le secteur public, soit une augmentation d’environ 31 % en trois ans. Les autorités y voient un levier essentiel pour améliorer l’accès aux soins, renforcer la prise en charge des patients et garantir une meilleure couverture sanitaire dans toutes les régions du pays.