Faure Gnassingbé en mission de paix à Paris

Le président du Conseil, Faure Gnassingbé, est en déplacement à Paris ce jeudi 30 octobre pour participer à une grande rencontre internationale dédiée à la paix et au développement dans la région des Grands Lacs. Cette initiative, soutenue par la France et le Togo, réunit plusieurs dirigeants du monde entier dans le but de trouver des réponses durables aux difficultés humanitaires qui touchent l’est de la République Démocratique du Congo.

À cette occasion, Faure Gnassingbé prend part aux échanges aux côtés du président Emmanuel Macron. En tant que médiateur de l’Union africaine pour la RDC, il souhaite proposer de nouvelles démarches de concertation afin d’appuyer les efforts déjà menés par d’autres partenaires comme l’Union africaine, les États-Unis et le Qatar. Cette participation met en avant le rôle grandissant du Togo dans la recherche de solutions pacifiques sur le continent africain.

Selon les informations officielles, les discussions portent sur la situation des populations déplacées, la protection des civils et la coopération entre les pays voisins, considérée comme essentielle pour garantir une paix durable. Par cette présence à Paris, le Togo affirme son engagement pour la stabilité régionale et sa volonté de contribuer à une Afrique plus unie et plus sûre.

La présence de Faure Gnassingbé à cette conférence n’est pas le fruit du hasard. Son engagement pour la paix est reconnu, comme l’a montré la 2ᵉ édition du Lomé Peace and Security Forum, organisée du 11 au 12 octobre 2025, qui avait mobilisé les présidents du Libéria et l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo pour promouvoir le dialogue et la stabilité régionale.

Genève : le Togo en première ligne pour une justice réparatrice historique

Il s’est tenu un grand événement international ce jeudi 23 octobre 2025 à Genève sur la justice réparatrice pour les Africains et les Afrodescendants. L’initiative, portée par le président du Conseil, Faure Gnassingbé, place le Togo au cœur d’un combat symbolique pour la mémoire et la dignité. L’organisation s’est faite en partenariat avec le Ghana, l’Afrique du Sud, la CARICOM et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

Le Togo a été représenté par le ministre des Affaires étrangères, Prof. Robert Dussey, accompagné du ministre délégué Yackoley Kokou Johnson. Les discussions, autour du thème « Consolider le cadre normatif dans la lutte pour la justice des victimes de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation », ont mis en avant la contribution du droit international et des mécanismes onusiens pour des réparations justes et durables.

Les échanges ont permis de rappeler l’importance d’un cadre légal fort pour protéger les victimes et assurer une réparation équitable. Il s’agit notamment de renforcer la coopération internationale, d’améliorer la prise en charge sociale et psychologique, et de former les acteurs de la justice à mieux accompagner les victimes. Cette approche traduit une volonté commune de tourner la page de la douleur pour bâtir une mémoire collective apaisée.

Dans son intervention, le ministre Robert Dussey a salué les avancées déjà réalisées, citant la Déclaration d’Accra de 2023, la décision de l’Union africaine de février 2025 et le sommet de la CARICOM à Addis-Abeba. Il a rappelé que cette justice n’est pas un règlement de comptes, mais un acte de guérison universelle. Selon lui, la tenue prochaine du 9ᵉ Congrès panafricain à Lomé du 8 au 12 décembre confirme l’engagement du président Faure Gnassingbé pour la réparation et la dignité africaine.

Les participants ont enfin invité la communauté internationale, les organisations régionales et la société civile à agir ensemble. Pour eux, il est temps de passer de la parole aux actes afin que les blessures de l’histoire deviennent des leçons de résilience. Le Togo, fidèle à sa diplomatie d’ouverture et d’humanité, continue ainsi de défendre la cause d’une justice fondée sur la vérité, la mémoire et la réconciliation.

Le Togo accueille une rencontre pour mieux gérer les frontières maritimes en Afrique de l’Ouest

La capitale togolaise, Lomé, accueille depuis le mardi 21 octobre une grande rencontre sur la délimitation des frontières et la bonne gestion des espaces maritimes. Cet événement réunit des représentants de plusieurs pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, des spécialistes du droit maritime ainsi que des partenaires internationaux.

La rencontre est organisée par le Haut Conseil pour la mer (HCM) avec le soutien de la coopération allemande (GIZ) et de l’Union africaine. Pendant quatre jours, les participants vont échanger et partagent leurs expériences sur les lois et les techniques pour bien tracer les frontières maritimes et éviter les conflits.

Pour le ministre Conseiller pour la Mer du Togo Stanislas Baba, cette initiative démontre une fois encore la volonté du Togo de promouvoir le bon voisinage et la paix entre les pays. Selon lui, « le dialogue et la coopération sont très importants pour transformer les frontières en passerelles de paix et de développement ».

Il faut rappeler que Le Togo a déjà fait beaucoup d’efforts pour sécuriser ses espaces maritimes. Le pays veut encourager les autres pays à travailler ensemble dans un esprit de solidarité.