Droits économiques des femmes : Le Togo brille dans le rapport Women Business and the Law 2026

Le Togo se positionne une fois encore comme leader en matière de promotion de la femme. En effet, le pays s’est encore illustré dans la catégorie des réformes favorables à l’égalité économique et à l’autonomisation des femmes.

Cette reconnaissance internationale intervient après plusieurs années de réformes juridiques et institutionnelles engagées pour améliorer la participation féminine à la vie économique. C’est dans ce contexte que ce 27 mars s’est déroulée à Lomé la cérémonie de lancement officiel du rapport Women Business and the Law 2026 du Groupe de la Banque mondiale.

La cérémonie a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre et secrétaire générale de la Présidence du Conseil, également gouverneur de la Banque mondiale pour le Togo. Plusieurs membres du gouvernement, partenaires techniques et représentants d’institutions internationales ont pris part à l’événement.

Selon les conclusions présentées depuis Washington, le Togo occupe la deuxième place en Afrique pour le pilier des cadres juridiques avec un score de 79,33 sur 100. Le pays se classe derrière l’Île Maurice 82,3 sur 100, devant la Côte d’Ivoire 78,2 sur 100 et le Cap-Vert 75 sur 100. Cette performance confirme les réformes importantes engagées ces dernières années pour renforcer l’égalité économique entre les femmes et les hommes.

Le rapport met également en évidence plusieurs résultats chiffrés marquants. Le Togo obtient un score juridique parfait de 100 sur 100 dans les domaines de la rémunération, du mariage, des actifs et des pensions. En matière de mobilité, le cadre juridique affiche 75 sur 100 et l’effectivité des droits est évaluée à 68,75 sur 100. Le pays dépasse aussi la moyenne de l’Afrique subsaharienne pour la parentalité et l’entrepreneuriat féminin.

La ministre a expliqué que ces résultats sont le fruit d’une volonté politique affirmée au plus haut niveau de l’État. Elle a salué le leadership du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé pour son engagement en faveur de l’égalité de genre et du développement inclusif.

Ces avancées reposent sur des réformes majeures touchant le Code du travail, le Code pénal, la sécurité sociale et le Code des personnes et de la famille. Elles contribuent à renforcer la participation des femmes au marché du travail et à soutenir une croissance économique plus inclusive.

Les autorités togolaises entendent poursuivre cette dynamique afin de consolider les acquis et promouvoir une participation encore plus forte des femmes au développement économique national.