Togo/ Développement agricole : Faure Gnassingbé en visite à Guérin-Kouka et Tchikawa

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué le 1er février 2026 une visite de terrain dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, au nord du Togo. Cette sortie s’inscrit dans le cadre du suivi des Zones d’aménagement agricole planifiées et des Centres de transformation agricole.

À Guérin-Kouka, dans la préfecture de Dankpen, le Président du Conseil s’est rendu au Centre de transformation agricole de la localité. Il a échangé directement avec les producteurs des ZAAP sur leurs conditions de travail, les difficultés rencontrées et les attentes liées au développement de l’agriculture. À cette occasion, des équipements agricoles, dont des tracteurs et des motoculteurs, ont été remis aux exploitants afin de renforcer la mécanisation et améliorer la production.

Dans la même journée, la visite s’est poursuivie à Tchikawa, dans la préfecture de la Binah. Sur place, le Président du Conseil a rencontré les producteurs agricoles engagés dans les ZAAP de la localité. Il a salué les efforts fournis et les résultats obtenus, notamment en matière de production alimentaire et d’organisation des activités agricoles.

Lors de ces deux étapes, Faure Gnassingbé a réaffirmé l’importance de développer une agriculture moderne capable de nourrir la population et de réduire la dépendance aux importations. Il a également insisté sur la nécessité de soutenir les producteurs à travers les ZAAP, les Centres de transformation agricole et les infrastructures rurales.

Les producteurs de Guérin-Kouka et de Tchikawa ont exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance pour cette visite, qu’ils considèrent comme un signe d’attention particulière portée au monde rural et au développement agricole local.

L’agriculture se distingue comme un pilier stratégique de la transformation économique du Togo en 2025

L’agriculture s’est imposée comme un levier central de la transformation économique du Togo en 2025. Face aux défis climatiques et à la pression sur les importations alimentaires, les politiques publiques ont mis l’accent sur la souveraineté alimentaire et l’inclusion sociale. Le secteur agricole est ainsi considéré comme une condition essentielle d’un développement durable.

L’agriculture demeure l’un des premiers pourvoyeurs d’emplois du pays. Elle mobilise près de 60 pour cent de la population active et contribue à environ 40 pour cent du produit intérieur brut. Conscient de ce rôle structurant, le Président du Conseil a fait de la modernisation agricole une priorité nationale.

Les programmes mis en œuvre ont amélioré l’accès à l’irrigation, à la mécanisation et aux intrants de qualité. Des milliers d’hectares supplémentaires ont été aménagés à travers les zones d’aménagement agricole planifiées. Cette approche a favorisé une production plus régulière et mieux organisée.
Les rendements ont progressé dans plusieurs filières stratégiques. Le riz, le maïs, le soja et le coton ont enregistré des résultats encourageants. Cette évolution contribue à réduire progressivement la dépendance du pays aux importations alimentaires et à renforcer la sécurité alimentaire.

L’action publique s’est également étendue à la transformation et à la commercialisation. Les investissements dans le stockage et la transformation locale ont permis de limiter les pertes après récolte. La valeur ajoutée agricole est désormais mieux captée sur le territoire national.

Les zones agricoles aménagées ont favorisé l’émergence d’un tissu d’agro-entrepreneurs. Les jeunes et les femmes occupent une place croissante dans les chaînes de valeur. Cette dynamique renforce l’inclusion économique et soutient une agriculture plus compétitive.