Nigeria et Banque mondiale : Une tension autour des réformes économiques et du quotidien des populations

Le bras de fer entre le Nigeria et la Banque mondiale fait beaucoup parler ces derniers jours. Tout est parti d’un rapport économique publié par l’institution internationale. Ce document reconnaît que l’économie nigériane progresse, mais il souligne aussi que la vie des populations reste très difficile.

La Banque mondiale estime que les réformes économiques sont importantes, mais qu’elles n’améliorent pas encore assez la vie quotidienne des citoyens. Elle demande au gouvernement de mieux utiliser l’argent public et de faire davantage pour réduire la pauvreté. Selon elle, les résultats doivent être plus visibles pour la population.

Le gouvernement du président Bola Tinubu n’a pas apprécié ces critiques. Les autorités rappellent que des décisions difficiles ont déjà été prises, comme la suppression des subventions sur le carburant et la réforme de la monnaie. Elles affirment que ces changements demandent du temps avant de produire des effets positifs.

En réalité, il s’agit surtout d’un désaccord sur la vitesse des réformes. La Banque mondiale veut des résultats rapides pour la population, tandis que le Nigeria demande plus de patience et de soutien. Cette tension reste importante, car le Nigeria est la première économie du continent africain.

Droits économiques des femmes : Le Togo brille dans le rapport Women Business and the Law 2026

Le Togo se positionne une fois encore comme leader en matière de promotion de la femme. En effet, le pays s’est encore illustré dans la catégorie des réformes favorables à l’égalité économique et à l’autonomisation des femmes.

Cette reconnaissance internationale intervient après plusieurs années de réformes juridiques et institutionnelles engagées pour améliorer la participation féminine à la vie économique. C’est dans ce contexte que ce 27 mars s’est déroulée à Lomé la cérémonie de lancement officiel du rapport Women Business and the Law 2026 du Groupe de la Banque mondiale.

La cérémonie a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre et secrétaire générale de la Présidence du Conseil, également gouverneur de la Banque mondiale pour le Togo. Plusieurs membres du gouvernement, partenaires techniques et représentants d’institutions internationales ont pris part à l’événement.

Selon les conclusions présentées depuis Washington, le Togo occupe la deuxième place en Afrique pour le pilier des cadres juridiques avec un score de 79,33 sur 100. Le pays se classe derrière l’Île Maurice 82,3 sur 100, devant la Côte d’Ivoire 78,2 sur 100 et le Cap-Vert 75 sur 100. Cette performance confirme les réformes importantes engagées ces dernières années pour renforcer l’égalité économique entre les femmes et les hommes.

Le rapport met également en évidence plusieurs résultats chiffrés marquants. Le Togo obtient un score juridique parfait de 100 sur 100 dans les domaines de la rémunération, du mariage, des actifs et des pensions. En matière de mobilité, le cadre juridique affiche 75 sur 100 et l’effectivité des droits est évaluée à 68,75 sur 100. Le pays dépasse aussi la moyenne de l’Afrique subsaharienne pour la parentalité et l’entrepreneuriat féminin.

La ministre a expliqué que ces résultats sont le fruit d’une volonté politique affirmée au plus haut niveau de l’État. Elle a salué le leadership du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé pour son engagement en faveur de l’égalité de genre et du développement inclusif.

Ces avancées reposent sur des réformes majeures touchant le Code du travail, le Code pénal, la sécurité sociale et le Code des personnes et de la famille. Elles contribuent à renforcer la participation des femmes au marché du travail et à soutenir une croissance économique plus inclusive.

Les autorités togolaises entendent poursuivre cette dynamique afin de consolider les acquis et promouvoir une participation encore plus forte des femmes au développement économique national.

Le Togo, modèle africain de l’égalité économique des femmes

Le Togo a récemment fait une avancée notable dans la promotion des droits économiques des femmes en Afrique, se classant à la deuxième place du rapport 2026 de la Banque mondiale Women, Business and the Law. Ce rapport évalue les progrès des pays en matière de législation et de pratiques liées aux droits économiques des femmes dans 190 économies à travers le monde. Avec un score de 79,33/100, le Togo s’impose comme un modèle à suivre sur le continent.

Présidée par Sandra Johnson, secrétaire générale du président du conseil et gouverneur de la Banque mondiale au Togo, la cérémonie de présentation des résultats a permis de mettre en lumière les réformes significatives entreprises par le gouvernement togolais pour renforcer l’égalité des genres.

Ce classement marque un pas important vers une véritable transformation des cadres juridiques et institutionnels en faveur des femmes.Le Togo surpasse la moyenne africaine dans plusieurs domaines cruciaux, notamment en matière de rémunération, de mariage, d’actifs et de pension, où il obtient des scores parfaits. Le pays est également reconnu pour ses politiques favorables à la parentalité, à l’entrepreneuriat et à l’inclusion des femmes dans le marché du travail. Des mesures comme le travail flexible offrent aux femmes la possibilité de mieux concilier leurs vies professionnelle et personnelle.

Cependant, malgré ces résultats impressionnants, le rapport souligne qu’il reste des défis à relever, notamment dans les perceptions d’application des lois et les cadres de soutien institutionnels. Le gouvernement togolais s’engage à poursuivre ses efforts pour renforcer ces mécanismes et garantir que les droits des femmes soient pleinement mis en œuvre dans la réalité.Avec ce classement, le Togo confirme son rôle de leader en Afrique dans la lutte pour l’égalité économique des femmes, tout en rappelant que la route vers l’égalité réelle reste encore à parcourir.

Le gouvernement continue de travailler pour que cette dynamique se traduise par une croissance inclusive et durable, bénéfique pour toute la société.

Classement B-Ready 2025. Le Togo 1er des Pays réformateurs de la CEDEAO et 3e en Afrique subsaharienne

Le Togo confirme sa bonne dynamique économique. Selon le rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale, le pays figure parmi les meilleurs réformateurs en Afrique. Le rapport a été officiellement lancé fin décembre 2025. Il évalue l’environnement des affaires et l’efficacité des services publics.

Dans ce classement, le Togo occupe la première place en Afrique de l’Ouest. Il se classe troisième en Afrique subsaharienne. Le pays obtient un score de 61,52. Il est devancé par le Rwanda et l’Île Maurice. Cette performance traduit les réformes engagées en faveur du secteur privé.

Le rapport met en avant plusieurs domaines où le Togo se distingue. Il s’agit notamment de la création d’entreprises. Les services financiers sont également bien notés. Le pays affiche aussi de bons résultats dans la fiscalité et le règlement des litiges. Ces progrès facilitent l’activité des entreprises.

Des défis subsistent toutefois. Ils concernent surtout les services publics, la main-d’œuvre et le commerce international. Les autorités togolaises poursuivent les réformes en cours. L’objectif est d’améliorer encore le climat des affaires. Le Togo veut rester attractif pour les investisseurs.

Le Togo renforce son partenariat avec la Banque mondiale à Washington

Lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale qui se tiennent du 13 au 18 octobre à Washington, Sandra Ablamba Johnson, Gouverneure du Togo auprès de la Banque mondiale, a rencontré mercredi Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’objectif était de renforcer la coopération entre le Togo et l’institution financière internationale.

La rencontre s’est déroulée en présence de Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. Les discussions ont porté sur les projets en cours et les nouvelles initiatives qui seront bientôt mises en œuvre pour soutenir la croissance économique du pays.

Parmi les sujets abordés figure le Programme de Modernisation de l’Agriculture Togolaise (ProMAT). Ce projet vise à transformer durablement le secteur agricole et à faire du Togo un acteur important dans la production agricole régionale.

Un nouveau programme d’appui budgétaire a également été finalisé. Il vise à promouvoir l’emploi et à soutenir les réformes économiques engagées par le gouvernement. La délégation togolaise comprend, aux côtés de Sandra Ablamba Johnson, le ministre des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, ainsi que plusieurs collaborateurs.