117 milliards de francs CFA pour soutenir les femmes au Togo

En se classant parmi les pays africains les plus engagés pour l’égalité économique, le Togo montre que la modernisation du cadre juridique peut stimuler le développement. L’inclusion des femmes dans la vie économique s’impose comme un choix stratégique pour renforcer la croissance et améliorer les conditions de vie des populations.

Le Fonds national de la finance inclusive a accordé plus de 117 milliards de francs CFA de crédits entre 2014 et 2025. Une grande partie de ces financements a bénéficié aux femmes entrepreneures, responsables de ménages ou en situation de vulnérabilité. L’État a également réservé environ 25 % des marchés publics aux jeunes et aux femmes, tout en facilitant la création d’entreprises grâce à des procédures simplifiées et à la réduction des coûts.

Avec un score de 79,33 sur 100 dans le classement publié par la World Bank, le Togo confirme son rôle important dans la promotion des droits économiques des femmes en Afrique. Ces avancées montrent que des réformes cohérentes peuvent favoriser l’équité et contribuer à la prospérité collective.

Le Togo continue de renforcer la place des femmes dans la vie économique

Les autorités togolaises multiplient les réformes pour garantir plus d’égalité et permettre aux femmes de participer pleinement au développement du pays. Cette volonté s’inscrit dans une vision globale de construction d’une économie plus forte et plus inclusive.

Selon le rapport Women, Business and the Law 2026 publié par la World Bank, le pays occupe la deuxième place en Afrique pour l’égalité des droits économiques entre hommes et femmes. Il arrive aussi en tête dans la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Avec un score de 79,33 sur 100, la capitale Lomé confirme la progression du pays dans ce domaine.

Ce classement analyse plusieurs aspects importants comme l’accès à l’emploi, la rémunération, l’entrepreneuriat, les droits liés à la parentalité ou encore la retraite. En obtenant de bons résultats, le Togo montre qu’il peut servir d’exemple dans la sous-région. Cette performance prouve que des réformes bien menées peuvent produire des résultats concrets pour l’autonomisation des femmes

Le Togo, modèle africain de l’égalité économique des femmes

Le Togo a récemment fait une avancée notable dans la promotion des droits économiques des femmes en Afrique, se classant à la deuxième place du rapport 2026 de la Banque mondiale Women, Business and the Law. Ce rapport évalue les progrès des pays en matière de législation et de pratiques liées aux droits économiques des femmes dans 190 économies à travers le monde. Avec un score de 79,33/100, le Togo s’impose comme un modèle à suivre sur le continent.

Présidée par Sandra Johnson, secrétaire générale du président du conseil et gouverneur de la Banque mondiale au Togo, la cérémonie de présentation des résultats a permis de mettre en lumière les réformes significatives entreprises par le gouvernement togolais pour renforcer l’égalité des genres.

Ce classement marque un pas important vers une véritable transformation des cadres juridiques et institutionnels en faveur des femmes.Le Togo surpasse la moyenne africaine dans plusieurs domaines cruciaux, notamment en matière de rémunération, de mariage, d’actifs et de pension, où il obtient des scores parfaits. Le pays est également reconnu pour ses politiques favorables à la parentalité, à l’entrepreneuriat et à l’inclusion des femmes dans le marché du travail. Des mesures comme le travail flexible offrent aux femmes la possibilité de mieux concilier leurs vies professionnelle et personnelle.

Cependant, malgré ces résultats impressionnants, le rapport souligne qu’il reste des défis à relever, notamment dans les perceptions d’application des lois et les cadres de soutien institutionnels. Le gouvernement togolais s’engage à poursuivre ses efforts pour renforcer ces mécanismes et garantir que les droits des femmes soient pleinement mis en œuvre dans la réalité.Avec ce classement, le Togo confirme son rôle de leader en Afrique dans la lutte pour l’égalité économique des femmes, tout en rappelant que la route vers l’égalité réelle reste encore à parcourir.

Le gouvernement continue de travailler pour que cette dynamique se traduise par une croissance inclusive et durable, bénéfique pour toute la société.