La demande de report du meeting du CNCC prévu le 25 octobre à Tsévié ne devrait pas forcément être considérée comme une volonté d’empêcher le regroupement de s’exprimer. Le maire de Zio 1, Atatsi Ayawo, évoque l’indisponibilité de la place publique d’Atikoumé.
Dans une localité, les premières autorités sont les mieux placées pour apprécier les contraintes du terrain et les conditions nécessaires à la sécurité des populations. Le CNCC devrait donc examiner cette demande dans un esprit de compréhension et de dialogue.
Un report ne signifie pas une interdiction. Si une autre date permet de mieux organiser le rassemblement et d’assurer la sécurité de tous, pourquoi ne pas l’envisager ? La liberté de réunion est importante, mais la sécurité des populations l’est tout autant. À Tsévié, le dialogue devrait primer sur le bras de fer.






